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Dans Télétransmissions, des variétés aux divertissements sur France 5

“…On disait : “Il faut passer chez Guy, le lendemain, les ventes, ça décolle.” -C’était un producteur qui savait quand un artiste avait besoin de lui. -Un jour, Paul Lederman appelle Guy : “Je veux te montrer un artiste”. On est entrés dans une salle vide, un artiste se produisait avec un pot de fleurs, et c’était Coluche. Guy a dit à Paul Lederman : “Amène-le la semaine prochaine”. -Voici cette scène d’un fleuriste par Coluche. Applaudissements. -Coluche arrive, il fait son sketch, un bide. -Hum ! Hum ! -“Bonjour Madame”? -Ce serait pour un renseignement. -Oui, qu’auriez-vous désiré ? -Guy s’énervait, mais grave. Il a dit: “Non mais, ils ont rien compris”, en parlant du public. -Oui, c’est pour offrir à une dame -Oui, oui, c’est pour faire un petit geste. -Oui, un petit plaisir. -Il dit à Coluche : “Reviens la semaine prochaine avec un autre sketch.” Coluche est revenu qui allait mieux. J’ai fait le suivi de la sortie de disques de certains artistes et la promotion. -Voici notre invité d’honneur Joe Dassin, “Et si tu n’existais pas”, son futur très grand succès. -Certains attachés de presse de maisons de disque, par exemple Robert Toutan, qui était très connu à l’époque, m’apportaient des disques pour que je les écoute. Roberto m’a apporté Francis Cabrel, il m’a dit: “Ecoute ça à la maison, si tu peux, programme-le”….”