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Dans On va s’aimer un peu, beaucoup sur France 2

“…Ça lui permet de prendre un virage à 180 degrés et d’effacer cette image de lui qu’il n’aimait pas. Le twist, ce n’était pas son truc. C’était le rock. Et cette chanson va lui ouvrir les portes pour le conduire au rock. – M.Drucker: Il l’a toujours gardée dans son répertoire. – H.Aufray: Quand il venait de s’installer à côté de chez moi à Marnes-la-Coquette, il est venu me voir dans ma maison. Il m’a fait des confidences. Il m’a dit: “C’est la chanson qui fait le plus de succès dans mon spectacle”, elle a marqué très fortement. – M.Drucker: On va passer 2 heures 30 avec Johnny. Je m’adresse aux spectateurs du bout du monde puisque notre émission est relayée au bout du monde par TV5Monde. Et tous les Français des 4 coins de la planète ont aussi beaucoup de chagrin. On va revoir les années 60 en détail. C’est un chapitre important. – C’était le temps où le jeune Belge emportait tout sur son passage. C’était les débuts de Johnny Hallyday. Les ventes explosent. C’était d’abord l’idole des jeunes avant de devenir l’idole de tout un pays. * “L’idole des jeunes” C’était le temps des 1res collaborations prestigieuses comme avec Charles Aznavour qui a écrit: “Retiens la nuit”….”