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Dans Michaël Gregorio, le prodige sur M6

“…C’est ma Terre où je m’assois Non, demain. Les gens vont se douter de quelque chose… Ce serait vraiment dommage. Ou pour le prochain album. C’étaitjuste un sketch, quoi. Mais les gens se sont approprié le sketch comme quelque chose de… Pour démonter Christophe Maé, alors que c’était pas le but. Moi, c’était plus pour m’amuser, pour rire, quoi. Ça allait pas plus loin. Eh ben moi, j’ai bien travaillé. Applaudissements. -Derrière cet humour parfois grinçant, se cache aussi la plume du producteur, Laurent Ruquier. L’animateur avoue que ce n’est pas facile de travailler avec Michaël Gregorio. -Au début, c’est chiant, pour un auteur. On est quelques-uns à s’être frottés à l’exigence de Michaël. Je dis ça parce que c’est pas facile. Il rejette pas mal de choses. Ily a eu du marchandage. Parfois, c’est du travail d’épicerie. Il faut être assez malin… Je vais pas dire ça, il va connaître mes trucs de producteur! -Laurent a des idées, et des bonnes, et Michaël aussi. Donc ça s’affronte. Mais c’est super. qu’un béni-oui-oui ou un producteur qui a aucune idée. Donc oui, c’est 2 cerveaux Donc de temps en temps, y a des étincelles. -Les rires, Michaël n’a pas toujours besoin de son producteur pour les déclencher. L’artiste invente sans cesse de nouveaux numéros, drôles et originaux. Une de ses trouvailles s’appelle “Les Mariages”. l’un accroche des lilas jusque sous vos fenêtres, et l’autre porte ses lunettes jusque dans ses toilettes. Charles Aznavour chante Maître Gims….”