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Dans Les secrets du Plus Grand Cabaret du monde sur France 2

“…Ça vaut peut-être le coup de rééquilibrer en mettant le sable là et Blanchard ici pour renforcer la 2e partie. -Il a le sens de la balance artistique, de comment équilibrer une émission. Jusqu’à la dernière minute, il peut changer un ordre de passage et avec raison pour pas avoir un doublonnage de musique. Il reconnaît tout. -Un coup de Blanchard qui va réveiller le truc. Là, les machins… Ca, c’est gentil. Ca, ça va bouger. -Oui, oui, oui. -Je vais vous dire un secret. Il change ses conducteurs toutes les 10mn. -On fait 40 conducteurs par émission. C’est un casse-tête incroyable. On a le bon truc. Les Diavolo en premier. Après les chiens. Les gosses sont pas couchés. C’est mignon. Le quick change, très efficace. La bascule. Frisson. -Ce qui plaît, bien sûr, c’est les numéros. Mais c’est lui qui sait les choisir et les ordonnancer les uns par rapport aux autres. Comment mettre un peu de détente et de convivialité Il y a des codes du samedi soir. -S’il ne laisse rien au hasard dans l’élaboration du conducteur, il n’en est pas moins exigeant avec la réalisation qui doit surmonter beaucoup de contraintes pour restituer la magie du spectacle. -Un numéro de music-hall, c’est des gens qui travaillent dur. Patrick sait que les gens ne viennent pas le voir mais viennent voir les gens sur scène. Le découpage et la façon de filmer, c’était mettre en valeur que le numéro. Le reste après… Les “pouet pouet”… Je peux éviter. Ça ne sert à rien. Chanson de Charles Aznavour….”