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Dans Le magazine de la santé sur France 5

“…Plus on le comprend jeune, moins ily a de chances que ça devienne un tabou. Une jeune fille est décédée, mais elle a dit à ses parents, grâce à ce procédé, qu’elle était pour le don d’organes. Sa maman était un peu contre, au début. Cette jeune fille a eu un accident de voiture et est décédée 15 jours après. Pour sa maman, c’était plus facile de prendre une décision. Pour les générations futures, ce sera normal de parler du don d’organes et ily aura plus de vies sauvées. – R.Boxelé: Je trouve que votre livre nous donne de l’énergie. On a vu plusieurs fois l’importance pour le patient d’être combatif. Vous nous donnez une leçon de ce point de vue. “C’est moi qui subis les traitements, qui supervise et qui décide. ” – A.Petit-Lereffait: Oui. On devrait faire confiance aux médecins, au corps médical, mais mon parcours fait que je n’ai pas pu. Ily a eu trop d’erreurs médicales. Si je les avais écoutés, je ne serais plus là. On n’est pas assez écouté, dans les centres hospitaliers. Il faudrait donner la parole aux patients. Parfois, sans nous, les médecins n’avanceraient pas. C’est nous qui testons. Sans nous, les médecins ne pourront pas avancer. En faisant une collaboration, on avancerait plus vite. – M.Carrère d’Encausse: Et on vous donne la parole. Je rappelle votre livre. Merci. On vient d’apprendre la mort d’un grand monsieur de la chanson, C.Aznavour….”