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Dans Laurent Gerra, une année pas comme les autres sur France 3

“…Longtemps, longtemps, longtemps, après que les poètes ont disparu, leurs chansons courent encore dans les rues. Dans mon île, ah, comme on est bien ! on ne fait jamais rien. -En juin, je suis au Palais des Sports. Je viens voir Laurent, et je suis juste, comme toujours, Ça m’a donné des ailes. Il fait partie des gens, comme moi, qui aime admirer les anciens et les gens qui nous ont quittés. On leur doit beaucoup. -Ah, tu verras, tu verras. Tout recommencera. Tu verras, tu verras. L’amour, c’est fait pour ça. Tu verras, tu verras. Je ne ferai plus le con. j’apprendrai ma leçon sur le bout de tes doigts. Tu l’auras, ta maison, avec des tuiles bleues, des palmiers plein les yeux, des hivers crépitants près du chat angora, et je m’endormirai. Tu verras, tu verras, le devoir accompli, couché tout contre toi, avec dans mes greniers, mes caves et mes toits, tous les rêves du monde. Il y aura, malheureusement, un hommage à Charles Aznavour, qui va intégrer la fin du spectacle….”