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Dans Johnny Hallyday, vos plus grands souvenirs sur France 2

“…Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent. Sur ma vie. J’avais juré un jour. De l’aimerjusqu’au dernierjour de mes jours. -Et même à présent. Je tiendrai serment. Malgré tout le mal qu’elle m’a -SUR MA VIE, C’EST VRAI, JE L’AIMERAI. -J.Hallyday: M. Charles Aznavour. -C.Aznavour: Bonsoir. Applaudissements. -D.Burki: Johnny Hallyday, Charles Aznavour….”
“…-Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent. Sur ma vie. J’avais juré un jour. De l’aimerjusqu’au dernierjour de mes jours. -Et même à présent. Je tiendrai serment. Malgré tout le mal qu’elle m’a -SUR MA VIE, C’EST VRAI, JE L’AIMERAI. -J.Hallyday: M. Charles Aznavour. -C.Aznavour: Bonsoir….”
“…On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent….”
“…-D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants….”
“…Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis….”
“…-Lui, il était amoureux de tous les engins mécaniques. Tous ses engins, dont les motos, ont traversé toutes les époques avec lui. Je crois qu’il avait une affection particulière pour son Softail On va s’en souvenir très longtemps, de cette moto. Elle était exposée le jour des funérailles à la Madeleine. -D.Burki: C’est votre dernier hommage. Et on l’a tous vécu, il y avait 700 C’est vous qui avez organisé ce convoi qui était exceptionnel. Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait….”
“…Il pouvait venir et regarder les motos pendant 10mn et ne pas parler. Je savais qu’il ne fallait pas -D.Burki: Stéphane, monsieur le président, comment reconnaît-on une moto de Johnny Hallyday? -Lui, il était amoureux de tous les engins mécaniques. Tous ses engins, dont les motos, ont traversé toutes les époques avec lui. Je crois qu’il avait une affection particulière pour son Softail On va s’en souvenir très longtemps, de cette moto. Elle était exposée le jour des funérailles à la Madeleine. -D.Burki: C’est votre dernier hommage. Et on l’a tous vécu, il y avait 700 C’est vous qui avez organisé ce convoi qui était exceptionnel. Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés….”