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Dans Je m’présente, je m’appelle Daniel… sur France 4

“…Sur scène… Je l’ai vu au Palais des Sports, avec les grosses guitares. C’était ça, Daniel ! Je ne suis pas un héros, un héros ! Je ne suis pas un héros ! -“En faisant l’Olympia et 5 ans de galas en province, “j’ai compris que j’aime jouer, fort, longtemps. “Bref, retranscrire mon envie de faire du rock. Avec mes musiciens, “je sais que je ne fais pas de la variété. La scène n’accepte pas “les demi-mesures pour séduire, émouvoir ou frapper au ventre. ” -Plus fort ! JE NE SUIS PAS UN HEROS! UN HEROS! -On veut qu’on croie à la manière dont on fait notre musique. On ne leur fait pas de la guimauve ! C’est du vrai rock français, pas du rock angle-saxon traduit. -Balavoine, c’est dramatique. Comme Goldman et les autres, ils voudraient avoir l’étiquette “rock” : “on fait partie “de la grande famille du rock.” Non ! Désolé, mais Balavoine, il n’a jamais fait du rock. -Ce qui leur était reproché : ayant un grand succès populaire et passant dans les émissions de télé super ringardes de l’époque, ça les ringardisait. On n’a jamais vu Pink Floyd avec Mireille Mathieu, mais Daniel, Michel Berger ou Francis Cabrel, oui !…”