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Dans Henri Salvador, une vie d’artiste sur France 3

« …-Car le travail, c’est la santé. -Plus de soucis, l’école est finie. -J’entends déjà siffler le train. -Oui, mais c’est un train extraordinaire. -L’EMlSSlON VA COMMENCER. -Henri Salvador ? -Oui ? -M’avoueriez-vous que vous ne connaissiez pas la musique à vos débuts ? -Je ne la connais toujours pas. Je suis un musicien d’oreille. J’ai appris la guitare d’oreille, je joue du piano d’oreille. Au niveau de la télévision, c’est pas la joie. Il y a d’autres exemples. ErroIl Garner ne connaissait pas la musique, Duke Ellington non plus. La musique improvisée, elle va très loin, car c’est de la musique sincère, de la créativité à l’état pur. *Y a encore qu’au niveau de l’amour que ça marche toujours. Au niveau de notre pollution… C’EST PAS LA JOIE. -Au niveau de la montée des prix… -Au niveau des embarras de Paris… -Y a encore qu’au niveau de l’amour que ça marche toujours. -Mon cher Charles Aznavour, si je n’avais pas pour vous une admiration débordante, un point commun nous réunirait: nous admirons Henri Salvador…. »