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Dans Claude François, la revanche du mal-aimé sur France 3

“…Musique de jazz. -Peut-être est-ce le fruit de ce tempérament latin ? Claude se sent bien dans son métier. Toute sa vie, il aimera la compagnie des musiciens, l’ambiance des coulisses et surtout la scène. Sur scène, il n’est plus ce jeune garçon trop maigre, trop petit, trop pauvre. Il donne le tempo. Il est le maître du jeu. Très vite, il ne se satisfait plus de son rôle dans l’orchestre. Batteur, c’est trop loin du public, trop loin des lumières. Il veut chanter. Il va chanter. -Quand avez-vous chanté ? -Chanté sans enregistrer ? En 1959 à Juan-Les-Pins. J’étais batteur. Je transpirais beaucoup. Je gagnais peu. Le chanteur devant moi transpirait moins et gagnait plus. Je voulais m’en sortir. J’ai chanté. On m’a dit de prendre des cours. Je suis allé au conservatoire où j’apprenais les percussions prendre des cours de chant. J’ai appris la technique du chant. Un soir, j’ai tenté de chanter avec Marcel Bianchi qui m’a dit oui. Chanson pop. -De Juan-les-Pins à Monte-Carlo, il fait ses armes au micro dans un répertoire emprunté aux vedettes de l’époque. Charles Aznavour….”