Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Génération Balavoine, 30 ans déjà sur TF1

“…Applaudissements. Vincent Cerruti: Zaz. La première artiste ce soir avec nous en direct. Venez me rejoindre. Nous sommes en direct et nous allons vivre une belle soirée. Generation Balavoine. Commentez avec le hashtag. Bonsoir, merci d’être avec nous. Qu’est-ce qu’il vous inspire, Daniel Balavoine? Zaz: C’est l’authenticité, l’engagement. Il croit au vivant. Vincent Cerruti: Je vous sens émue. Ça va, tout va bien? Vous avez l’habitude de chanter sur tous les plateaux. Comment Zaz réussit à avoir le Zaz: C’est la chanson. Vincent Cerruti: Qu’est-ce qu’elle évoque? Zaz: Je viens de te le dire. Vincent Cerruti: Je le sais. Zaz, merci beaucoup. La tournée mondiale de Zaz sur la route et dans les bacs depuis peu. Avant de poursuivre je voudrais remercier M Pokora, qui nous a confié son décor. Retour vers le passé. Nous partons en 1980, l’année où Francis Cabrel chantait ceci. -Quand je serai fatigué De sourire à ces gens. . Qui m’ècrasent. . De leur dire toujours la même phrase. Vincent Cerruti: L’un des plus grands succès de Francis Cabrel….”
“…Applaudissements. Vincent Cerruti: Zaz. La première artiste ce soir avec nous en direct. Venez me rejoindre. Nous sommes en direct et nous allons vivre une belle soirée. Generation Balavoine. Commentez avec le hashtag. Bonsoir, merci d’être avec nous. Qu’est-ce qu’il vous inspire, Daniel Balavoine? Zaz: C’est l’authenticité, l’engagement. Il croit au vivant. Vincent Cerruti: Je vous sens émue. Ça va, tout va bien? Vous avez l’habitude de chanter sur tous les plateaux. Comment Zaz réussit à avoir le Zaz: C’est la chanson. Vincent Cerruti: Qu’est-ce qu’elle évoque? Zaz: Je viens de te le dire. Vincent Cerruti: Je le sais. Zaz, merci beaucoup. La tournée mondiale de Zaz sur la route et dans les bacs depuis peu. Avant de poursuivre je voudrais remercier M Pokora, qui nous a confié son décor. Retour vers le passé. Nous partons en 1980, l’année où Francis Cabrel chantait ceci….”

Dans Il est minuit, Paris s’éveille sur Arte

“…-En novembre 1958, unejournaliste d’une revue culturelle se rend au Milord l’Arsouille. Au sujet de Gainsbourg, elle écrit : “C’est du toutjeune homme timide. Son aspect est frappant. Bras misérables, oreilles perpendiculaires… Il surenchèrit sur P. Clay, qui repoussait déjà les bornes de la laideur intéressante. Mais tant d’horreur sur le visage révèle une âme sensible. ” -Ce gentleman dans son frac A dit: Pianiste, v’Ià 10 sacs Joue les vieux airs sans entracte Allez Attends, je vais te montrer. Ecoute-moi bien Garde la cadence Qu’est-ce que t’en penses ? Il fallait, fallait me voir Danser le charleston Quand j’avais 30 ans A Cannes, au Carlton -Nous allons à L’Echelle de Jacob ? -Un endroit charmant POUF un verre. -Je connais. -C’est Saint-Germain. Ni luxueux, ni confortable, mais ce qu’on y fait est intelligent. -C’est vrai. -Allons-y. -Les spectateurs qui entrent à L’Echelle de Jacob découvrent parfois les vedettes de demain. Dans ce cabaret se sont succédés en décembre 1954 4 inconnus : Charles Aznavour, Francis Lemarque, Jacques Brel et Jean Ferrat….”
“……”

Dans Miss Fisher enquête sur France 3

“…- Dans les années 70, Michel est un tel phénomène que sa chanson “L’amour en wagon-lit” est diffusée dans les gares parisiennes. Moi j’aime l’amour en wagon-lit – M. Delpech : Entre Nice et Paris C’est bon quand le train roule dans la nuit L’amour en wagon-lit Faire gentiment les choses Sans se presser Au rythme du train qui démarre S’aventurer puis enfin s’abandonner Quand le train siffle dans le soir – M. Delpech : Ce qui est formidable, c’est que je m’aperçois que je n’ai jamais été contraint a faire quoi que ce soit par une maison de disques. Je réalise aujourd’hui ce luxe. Les patrons des maisons de disques peuvent être intrusifs et peuvent avoir certaines exigences niveau du rythme avec lequel on sort les albums. Au moment où les ventes étaient exceptionnellement élevées, on tenait le rythme souhaitable. Quand on est dans le grand succès populaire, les choses viennent. Je sortais des disques de façon régulière. Je me voyais déjà en haut de l’affiche Je me voyais déjà adulé et riche J’étais le plus grand des grands fantaisistes – M. Delpech : Charles Aznavour est un maître….”

Dans Bibliothèque Médicis sur La Chaîne parlementaire

“…- Luc Bondy: C’est difficile à dire. Le meilleur de ce que je voudrais qu’il joue. Peut-être qu’il y a encore mieux que je n’ai pas vu. C’est possible. – Jean-Pierre Elkabbach: Dominique de Saint Pern, “l had a farm in Africa. ” Vous allez l’entendre C’est la vie exceptionnelle de la baronne Blixen qui est instantanément illustrée par la phrase: “J’avais une ferme en Afrique”, à partir du film formidable de Sydney Pollack. Mais elle ne résume pas la vie de cette femme qui est un personnage hors normes. – Dominique de Saint-Pern: Oui. Un personnage complexe avec différentes identités, différents masques. Après son départ d’Afrique, qui a été une véritable souffrance, qui a été la perte de sa vie, je crois qu’elle aurait souhaité ne jamais écrire cette phrase. Elle voulait être fermière en Afrique, elle aimait son pays. C’était sa vie. Elle n’aurait jamais écrit une ligne si elle était restée et si elle avait continué à faire pousser du café en Afrique. Elle l’a dit plusieurs fois. Elle aurait donné toute son oeuvre pour rester là-bas. C’est un très grand écrivain. Elle est considérée comme un très grand écrivain du 20e siècle. Elle a frôlé le prix Nobel 2 fois. Ernest Hemingway a dit le jour où il l’a reçue que c’était elle qui aurait dû le recevoir. C’est un écrivain qui a enflammé l’Amérique dans les années 30. Très tardivement. – Jean-Pierre Elkabbach: Son premier livre, le livre sur la ferme africaine… Il date de 1937. en réalité, c’est son second livre. Elle ne pouvait pas écrire aussi vite sur l’Afrique. On lui disait d’écrire ses mémoires et elle disait que ce serait comme écrire un livre sur un enfant qui vient de mourir. Cela ne lui était pas possible. – Jean-Pierre Elkabbach: On a vu le film avec Robert Redford et Meryl Streep….”

Dans Cousu main sur M6

“…-Pendant que Josselin lutte, Edith, de son côte, découvre elle aussi les joies de la customisation. Une première pour notre couturière peu habituée a travailler sans patron. -Je vais couper comme ça. Ça marque pas très fort, ça. La customisation, c’est un grand bonheur, pour moi. J’ai l’impression de faire n’importe quoi. On verra. Je fais une jupe pour une ado, je vais pas la faire trop longue. Je vais la faire un peu courte. -Pour sa première expérience de customisation, Edith déstructure le sweatshirt pour en faire une jupe. Elle utilise le bord-côte pour faire la ceinture de la jupe, et le bord-côte du col pour créer les poches qui seront garnies d’un coton imprimé. -Je vais faire une poche à l’arrache. Comme ça. Quand il y aura la poche au fond, on verra le petit tissu rouge dépasser. -Edith fait une jupe, donc un vêtement différent. C’est intéressant. -Tout à fait. Elle a des petites poches avec un tissu oppose. On sent qu’elle a l’habitude de coudre, c’est assez propre, c’est pas n’importe quoi. -Je suis assez content, pour une 1re épreuve parce qu’ils sont très créatifs. Il y a beaucoup d’inventivité. (Charles Aznavour : “Je m’voyais déjà”) -Les enfants !…”

Dans Qui veut gagner des millions ? sur TF1

“…-Un joker pour chacun à la maison. -On le garde. -Pour la prochaine. -A la maison. -On prend le risque ? -On a eu… -Le même instinct, oui. Oui. -Je vous regarde pas. D’accord. -Vous êtes un diable. Vous nous faites des petits yeux… Un diablotin. -Qui laisse traîner sa queue partout. Pardon. La queue du diable ! -Vous savez -Et une fourche. votre dernier mot? -On le fait? Allez. -Allez. pardonnez-nous. -Dèsolè si on perd, on essaie. -Allez, réponse B. Réponse B. -Dis l’autre moitié. -C’est notre dernier mot, Jean-Pierre. -De la part de Jean-Paul. -Oh, pourvu que ça soit bon. -Ah oui. -Sinon, on est mal. -Elles ont toutes été récompensées. Elizabeth Taylor -C’est beaucoup. Le maximum, peut-être. -5 nominations ? -Non, non. Ah oui, pardon. Nominations. -Vous avez raison. 5 nominations. Il doit y avoir “Clèopâtre”. -Je pense. -Audrey Hepburn en a eu 5. -Ah, aussi. Mais j’étais pas née. -Jane Fonda… -En a eu 7. -Non ? Punaise. J’aurais jamais cru. -Et si c’est elle ? -Il y a des chances. -On peut en avoir plus ? que Meryl Streep en a plus. -Plus de nominations, et plus d’Oscars aussi. -Oui, peut-être. -Je sais pas. -Meryl Streep a eu……”
“…-On sent, oui. Tous les deux, on y a pensé, faut suivre, non ? -Ben, oui. Quitte à perdre ? -On garde nos jokers. -Un joker pour chacun à la maison. -On le garde. -Pour la prochaine. -A la maison. -On prend le risque ? -On a eu… -Le même instinct, oui. Oui. -Je vous regarde pas. D’accord. -Vous êtes un diable. Vous nous faites des petits yeux… Un diablotin. -Qui laisse traîner sa queue partout. Pardon. La queue du diable ! -Vous savez -Et une fourche. votre dernier mot? -On le fait? Allez. -Allez. pardonnez-nous. -Dèsolè si on perd, on essaie. -Allez, réponse B. Réponse B. -Dis l’autre moitié. -C’est notre dernier mot, Jean-Pierre. -De la part de Jean-Paul. -Oh, pourvu que ça soit bon. -Ah oui. -Sinon, on est mal. -Elles ont toutes été récompensées. Elizabeth Taylor -C’est beaucoup. Le maximum, peut-être. -5 nominations ? -Non, non. Ah oui, pardon. Nominations. -Vous avez raison. 5 nominations. Il doit y avoir “Clèopâtre”. -Je pense. -Audrey Hepburn en a eu 5. -Ah, aussi. Mais j’étais pas née. -Jane Fonda… -En a eu 7. -Non ? Punaise. J’aurais jamais cru. -Et si c’est elle ? -Il y a des chances. -On peut en avoir plus ? que Meryl Streep en a plus….”
“…-Love, love, love Réponse A, Jean-Pierre. -Ils Pavaientjouè en direct, sur la BBC. Ça avait été vu dans le monde entier. -D’autant plus qu’on dit que Lully… Ça n’a rien à voir. -Merci beaucoup. -S’il vous faut une autre précision… -C’ètait au sujet de “God Save The Queen”. Je la ramène sur ce qu’on demande -Ce serait français. De Lully. -C’est notre dernier mot. -Pour marquer le contraste entre l’appel aux armes de la Marseillaise et leur chanson, “AIl You Need ls Love”, bonne réponse. Alors, 12 000E, c’est bien. Ça grimpe, mine de rien. Il vous reste le 50:50 et le coup de fil. Voici la question à 24 000. -J’ai peur. -Mais non. -Au début, je suis arrivée comme ça, on ne savait pas les 1ers trucs, -Voulez-vous qu’on arrête la souffrance ? -Non, faut pas, et Jean-Paul est là. Les gens sont là, Jean-Paul, Jean-Pierre. -Quand vous avez pose la question, avant que ce soit inscrit, J’ai pensé à Meryl Streep. -Ah, moi aussi. -Toi aussi ? -Je crois que c’est elle. J’ai cru que tu disais Taylor. -Si vous pensez que c’est Meryl Streep……”
“…-Love, love, love Réponse A, Jean-Pierre. -Ils Pavaientjouè en direct, sur la BBC. Ça avait été vu dans le monde entier. -D’autant plus qu’on dit que Lully… Ça n’a rien à voir. -Merci beaucoup. -S’il vous faut une autre précision… -C’ètait au sujet de “God Save The Queen”. Je la ramène sur ce qu’on demande -Ce serait français. De Lully. -C’est notre dernier mot. -Pour marquer le contraste entre l’appel aux armes de la Marseillaise et leur chanson, “AIl You Need ls Love”, bonne réponse. Alors, 12 000E, c’est bien. Ça grimpe, mine de rien. Il vous reste le 50:50 et le coup de fil. Voici la question à 24 000. -J’ai peur. -Mais non. -Au début, je suis arrivée comme ça, on ne savait pas les 1ers trucs, -Voulez-vous qu’on arrête la souffrance ? -Non, faut pas, et Jean-Paul est là. Les gens sont là, Jean-Paul, Jean-Pierre. -Quand vous avez pose la question, avant que ce soit inscrit, J’ai pensé à Meryl Streep….”