Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Les 30 ans du Top 50 sur W9

“…-Avoir un seul enfant de toi Ça faisait longtemps Que j’attendais Le voir grandir auprès de toi C’est le cadeau dont je rêvais Qu’il ait ton sourire, ton regard Quand tu te lèves le matin Avec l’amour et tout l’espoir Que j’ai quand tu me tiens la main -On m’a tendu un paquet d’Ianges Dans lequel petit homme dormait Puis on m’a dit d’une voix étrange Que c’était tout ce qui restait -Tout le monde était très gentil Et moi je ne comprenais pas Que dans son coeur y avait la vie Et dans le tien il faisait froid -7 seconds away Just as long as l stay l’Il be waiting lt’s nota second (Musique douce) -Tu sais que quelques fois J’ai peur de moi -Et j’ai tant besoin de ta voix -Et je veux tomber dans tes bras -Je voudrais marcher dans tes pas -On invente les règles du jeu Quand on est tous les deux -Ensemble nous irons Jusqu’au bout du chemin Je tiendrai dans ton ombre Si tu me prends la main Retiens-moi si je sombre Je suis ta prisonnière Si loin de notre monde J’ai la tête à l’envers -J’ai vraiment besoin de toi (Si demain commençait ce soir) Il était une fois Une femme amoureuse Peut-être un petit peu trop rêveuse Tant pis si j’en pleure Tu as tous les droits sur mon coeur -A total eclipse of the heart -Together we can take it To the end of the line Your love is like a shadow on me AII of the time -Mais joue pas, pas avec moi Car l’amour ça plaisante pas Non, non, non, joue pas Joue pas comme ça Tu sais, tu sais jamais Jusqu’où ça ira De jouer avec moi Jamais jusqu’où ça ira (Musique rythmée) -Ça va ? Alright, me too ! -On pourrait se fiancer -C’est vrai ? -Non, se marier -C’est la même chose -J’dis pas n’importe quoi -On pourrait faire un bébé -Mélange de toi et moi -Joue pas, joue pas -Parmi les stars du Top 50, Johnny Halliday a fait des duos sa spécialité. En plus de 50 ans, tous ont voulu chanter avec lui. Francis Cabrel, Patrick Bruel, Chimène Badi, ils ont tous partage le micro avec l’idole nationale….”

Dans Piaf sur Arte

“…Et pendant trois, quatre jours… On a éteint la lumière toutes les deux. Elle l’appelait, on l’attendait. J’y croyais autant qu’elle… que cette table, elle allait bouger. Et quand on a tellement la foi, ça aurait dû. Et elle bougeait pas, la table. Alors je l’ai fait marcher. Ça s’apprend vite, ces trucs-là. Et le premier mot que la table lui ait dit, c’est : “Mange. ” Elle a reposé des questions, la table parlait plus. Elle a rallumé, elle m’a dit: “Mais qu’est-ce qu’il veut dire 7” Moi, je dis : “Il te dit de manger car sûrement qu’en ce moment. “. . il traverse un passage difficile. . “. . et que c’est toi sur la terre qui doit lui donner des forces. “Tu dois manger, tu dois continuer. A mon sens, c’est ce que je pense. ” Elle m’a dit : “T’as raison. ” Et dans la cuisine, elle a tout bouffé. Jusque là. Prête à en crever. Je me disais : “C’est pas possible. ” Puis on est retournées à la table. Elle a ete encore timide, c’était la 1ere fois qu’elle parlait. Elle lui a dit : “Merci. Continue comme ça. Pleure plus. Et demain, je reviendrai. ” -Elle ne supporte pas une minute de solitude. Il faut qu’ils soient tous là, tout le temps. Les piliers bien sûr: Marguerite Monnot, Michel Emer, Henri Contet, les Bonel, Louis Barrier, Robert Chauvigny, et les nouveaux venus : Michel Rivegauche, Charles Aznavour, qui lui écrit “Jezabel”, Eddie Constantine, son partenaire dans “La petite Lili”, une opérette de Marcel Achard….”

Dans Election de Miss France 2016 sur TF1

“…aroïne et – S. Tellier : Nos Miss vous ont èpatès ? Elles ont l’assurance de grandes super hèroïhes. – J-P Foucault : Vous avez raison. – P. Fiori : Je n’ai plus de feuille sur mon cahier. – J-P Foucault : Je crois savoir que votre femme, Ariane Quatrefages, a été dauphine de Miss France 2000. Elle vous a raconté l’émotion de cette soirée ? – P. Fiori : Oui, j’étais au coeur de l’émotion. Je les trouve toutes sublimes, magnifiques. C’est élégant, beau, raffiné. C’est une belle invitation que vous voyez. Je passe un moment de folie. – J-P Foucault : Vous sortez un album c de Francis Cabrel, Bènabaras entouré de Francis Cabrel, Bènabar et beaucoup d’autres….”
“…aroïne et – S. Tellier : Nos Miss vous ont èpatès ? Elles ont l’assurance de grandes super hèroïhes. – J-P Foucault : Vous avez raison. – P. Fiori : Je n’ai plus de feuille sur mon cahier. – J-P Foucault : Je crois savoir que votre femme, Ariane Quatrefages, a été dauphine de Miss France 2000. Elle vous a raconté l’émotion de cette soirée ? – P. Fiori : Oui, j’étais au coeur de l’émotion. Je les trouve toutes sublimes, magnifiques. C’est élégant, beau, raffiné. C’est une belle invitation que vous voyez. Je passe un moment de folie. – J-P Foucault : Vous sortez un album c de Francis Cabrel, Bènabaras entouré de Francis Cabrel, Bènabar et beaucoup d’autres….”

Dans La grande librairie sur France 5

“…Et si l’art était juste un moment d’émotion créateurs écriront leurs histoires. chercher, apprendre, n’avoir perfection à s’en crever les yeux. Choquer l’ordre établi Choisir, saisir, comprendre. Remettre son travail de l’imagination. Déguiser le réel Changer, créer, détruire pour briser des structures à jamais révolues. Prendre les contre-pieds souffrant d’une étrange langueur qui s’estompe parfois, mais qui refait bientôt surface. User de sa morale en jouant sur les moeurs et les idées du temps. Imposer sa vision des choses et des et la forme, et le fond. Et puis, l’oeuvre achevée, Souffrir. Maudire. -Il nous restera ça. Charles Aznavour, lu par François Morel, slamé par Grand Corps Malade….”
“…On va voir les gens, en leur disant qu’on a tous quelque chose à dire, à défendre, et on fait slamer des gens dans des MJC, des prisons, des hôpitaux, des écoles… On a un beau projet avec le ministère de l’Education pour essayer d’intégrer le slam comme un outil pédagogique, tout en gardant sa spécificité artistique. Mais voilà, le slam se diffuse un petit peu partout, oui. -S’il y avait un livre, ce soir… -“Ce que le jour doit à la nuit”, quand une petite histoire s’inscrit dans la grande Histoire. -L’Algérie… -La guerre d’Algérie. C’est le livre et, quand on n’a pas de roman ouvert, on en lit deux pages. Il y a les recueils de chansons: “Aznavour, l’intégrale”. Les premières chansons sont écrites hallucinante. C’est une inspiration de Grand Corps Malade, écrite par Charles Aznavour……”
“…Quand le soleil part à reculons, une atmosphère comme du coton et la lumière un peu biaisée. C’est le bon climat pour écouter Renaud. dans la poitrine d’Hercule. Il m’aide à comprendre qui fait chanter Barbara. -Grand Corps Malade! Grand Corps Malade. Album étonnant. tous les amoureux de la littérature un véritable hymne. à Jeanne Cherhal, Renaud, Charles Aznavour, Fred Pellerin, H.-F. Thiéfaine, Erik Orsenna, de l’Académie française……”

Dans Les Chevaliers du fiel mettent le feu au sapin ! sur D8

“…J’étais dans une station d’Ariège Je descendais sous le télésiège Comme un Dieu En chasse-neige Quand j’ai eu envie de péter un peu Mince j’ai ma combinaison beige Elle s’ouvre pas Putain c’est le piège Faut pourtant que je m’allège j’ai la combin’ qui prend feu Il y a dans ce nuage Un parfum de raclette De fromage Dans tous les coins C’est le carnage Une odeur de chou avec des oeufs Pour ouvrir la fermeture Et déposer ça dans la nature Je gesticule etje m’ètale Une gamelle monumentale Une fille s’arrête dans la neige Elle s’appelle Nadège Elle ouvre ma combinaison beige Elle dit “C’est drôle, ça sent le pneu” Alors est repartie Nadège La belle fille du télésiège Moi je suis reste plante Comme un cierge C’est foutu pour l’amener au pieu Depuis plus de combinaison beige Quand je skie sous le télésiège Juste un fuseau et un petit K-Way Comme ça j’me dis “Tu peux choper” -Eh ouais, voilà! Francis, rends-les moi, maintenant, t’es un enfoiré ! -Ça n’a rien à voir. -Je dois faire un chantier chez lui, je vais enfler le devis ! -Vous avez convaincu tout le monde, regardez. Rends les droits, Francis ! -Ah, ah… On ne touche pas à Francis Cabrel….”
“…Elle veut bien des rapports sexuels mais quand elle dort. -Tu la fatigues avant de la mettre dans Pèpuisette. -On en revient toujours à la pêche. -Bien sûr, bien sûr. -Et comme cadeau ? -Je suis moins emmerdé, un moment elle m’a dit: “J’aimerais bien “avoir un collier. ” -Un collier? Putain, mais t’es pas heureuse en liberte ? -A LA TIENNE. -Et au trou de la secu. -Et de ceux qui le creusent. -EN ATTENDANT, ON COTISE. (le public applaudit) (musique de cirque) -Pour ces fêtes de Noël, il est normal d’inviter des chanteurs, dans cette grande émission de Noël. La France est reputee pour ses auteurs, ses compositeurs, ses auteurs-compositeurs, et il y a des talents méconnus qui mériteraient de passer plus souvent à la télé. Si je vous dis son prénom, cela ne vous dira rien, si je vous montre sa tête non plus, mais vous allez être contents de le voir, je vous demande une énorme ovation pour notre ami auteur-compositeur, Jean-Claude ! Jean-Claude ! -Bonsoir. Alors… Jean-Claude, votre visage ne dit rien à personne, votre prénom, Jean-Claude, c’est pas banal mais il y en a pas mal, mais quel est votre nom de famille ? Votre vie va changer. C’est quoi, votre nom ? -Jean-Claude Cabrel. (Enfoiré, va ! ) -Pourquoi vous dites “enfoiré” ? -Je parle de mon cousin. -Qui ça ? -Francis. C’est mon cousin germain. Cousin germain. Ça veut dire que nos mères sont soeurs. -Ça ne veut pas dire que vous êtes Allemands. -Non. Cousin germain. Francis est un enfoiré car il m’a tout piqué. Je suis chanteur, auteur, compositeur, interprète. d’insinuer que les chansons de Francis Cabrel ne sont pas de lui….”

Dans Hervé Vilard, l’insolent sur France 3

“…Contre les plages, les plages d’ocre. Mais il ne nous reste que l’onde. Il ne nous reste que nos remords. Mais ils ne le sauront pas. Ils n’entendent plus. Trop tard. Applaudissements. A l’époque, on écrivait beaucoup pour les chanteurs en vogue. Richard Anthony et les autres. C’était la fin des yéyés. Il y avait des chansons adaptées du répertoire américain et moi, je détestais ça. Ce que j’aimais, c’était les chansons de Greco, de Mouloudji, d’Henri Tachan. Et un jour, je suis allé à une audition au Golf Drouot pour un cabaret chez une grosse dame. Je me disais que j’allais passer au Golf Drouot comme mes camarades. Mais j’ai chanté “Le Petit Bal perdu” de Bourvil. C’était pas dans le ton de l’époque. Je me suis fait jeter. En rentrant, dans le métro, il y avait une chanson de Charles Aznavour qui s’appelait “C’est fini….”

Dans Les années bonheur sur France 2

“…Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie et l’aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants Et les Mistral -Oh, le joli moment de grâce et de plaisir. C’est ça aussi, Christelle. Reste là-haut. Vous l’avez vue sautant partout. Elle saute toujours partout. Mais je voulais ça aussi parce qu’elle est ça aussi. De l’émotion. Dans le spectacle, il y a tout ça. Viens, ma belle. Viens. A chaque fois, les gens disaient : “Mais quelle énergie ! ” Et elle a toujours cette énergie. Mais je voulais voir ça. Le 3e spectacle. -C’est le tout nouveau. -Le premier : “L’EmPlAFé”. -Le 2e ! “L’Entubée”. Et le 3e, “Comic-Hall”. -La prochaine fois, tu sautes partout. -Partout. -Applaudissez-la. -Merci beaucoup. -On reste dans la même veine. On a sauté en l’air. C’est comme dans une soirée de fête. Ça glisse tout doucement. Tu auras ta Chantal Goya! -Ça approche. -Notre Chantal Goya. -Là, je me fais plaisir. -Il est sorti, il y a 20 ans. -20 ans de carrière. Un chanteur colombien. -Que c’est bien! -Il a installé ce genre salsa. -Ne me quitte pas. -Yuri Buenaventura. -Ben voilà. -Il a repris “Hier encore” entre autres. Il y a du Nougaro, du Brassens. -Brel, Ferré, Moustaki. -Et “Je m’suis fait tout p’tit”, c’est avec Zaz. Il va nous faire “Hier encore” de Charles Aznavour….”