Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Jayne Mansfield, la tragédie d’une blonde sur Arte

“…Mais Jayne est reellement populaire. Elle est disponible et consciencieuse. Etjamais elle ne se lasse de signer des autographes. “Envoie-moi plus de photos”, demande-t-elle à son agent. “Il doit bien exister quelqu’un qui n’en a pas encore une. ” -Au festival de Cannes, elle est toujours la bienvenue. On se l’arrache. Elle seule déplace autant de photographes et de badauds. -Jamais fatiguée de ses tournées, elle répond oui à toutes les sollicitations. Miss Orchidée, Miss Tomate, Miss Nylon unjour… Cannes, la semaine suivante. Pour les starlettes d’aujourd’hui, le cinéma commence avec Meryl Streep, Julia Roberts ou Sandra Bullock….”

Dans Daniel Balavoine : sa vie, sa bataille sur TMC

“…Qu’elles me tuent J’aime les chansons où il y a une energie, une personnalité qui transpire. Avec Balavoine, tout est regroupe. il est dans le patrimoine musical français. -Et puis l’année d’après Je recommencerai -Une chanson mythique qui n’est que le début de son irrésistible ascension. -Pour la postérité Daniel Balavoine : “Le Chanteur” Ça fait longtemps que t’es partie Maintenant -2 ans plus tard, en 1980, nouveau tube. Daniel Balavoine touche son public en plein coeur. -Ça me fait pas peur C’est mon fils, ma bataille Fallait pas qu’elle s’en aille -Cette chanson résonne avec sa propre histoire. Fils de divorcé, il a souffert de la séparation de ses parents. -Au fruit de mes entrailles Bien sûr c’est elle qui l’a porte Et pourtant -Si mes parents etaient restes unis, je serais pas en train d’en parler avec vous, j’aurais peut-être été un étudiant brillant ou non, en droit ou en science politique. Mais j’aurais raté ma vie. Si ça se trouve, je dois ma reussite, même momentanée, on ne sait pas encore, je dois cette réussite au fait que mes parents ont vécu cette vie-là. -Le divorce : le phénomène émerge dans la société française et touche de plus en plus de familles. Un sujet tabou, dont parle un film sorti peu avant. “Kramer contre Kramer” avec Meryl Streep et Dustin Hoffman….”

Dans Nos jours, absolument, doivent être illuminés sur France 3

“…*Sans plus réfléchir, je lui donnais *le meilleur de mon être. *Beau parleur, chaque fois qu’il mentait, *je le savais, mais je l’aimais. *serrée dans des bras vigoureux ? *Mais hélas, à Saint-Jean, comme ailleurs, *un serment n’est qu’un leurre. *J’étais folle de croire au bonheur *et de vouloir garder son coeur. *mon bel amour, mon amant de Saint-Jean. *Il ne m’aime plus, *c’est du passé, *n’en parlons plus. Le public applaudit et siffle. -Bravo Jacqueline! “Emmenez-moi”, de Charles Aznavour….”

Dans Génération Balavoine, 30 ans déjà sur TF1

“…Applaudissements. Vincent Cerruti: Zaz. La première artiste ce soir avec nous en direct. Venez me rejoindre. Nous sommes en direct et nous allons vivre une belle soirée. Generation Balavoine. Commentez avec le hashtag. Bonsoir, merci d’être avec nous. Qu’est-ce qu’il vous inspire, Daniel Balavoine? Zaz: C’est l’authenticité, l’engagement. Il croit au vivant. Vincent Cerruti: Je vous sens émue. Ça va, tout va bien? Vous avez l’habitude de chanter sur tous les plateaux. Comment Zaz réussit à avoir le Zaz: C’est la chanson. Vincent Cerruti: Qu’est-ce qu’elle évoque? Zaz: Je viens de te le dire. Vincent Cerruti: Je le sais. Zaz, merci beaucoup. La tournée mondiale de Zaz sur la route et dans les bacs depuis peu. Avant de poursuivre je voudrais remercier M Pokora, qui nous a confié son décor. Retour vers le passé. Nous partons en 1980, l’année où Francis Cabrel chantait ceci. -Quand je serai fatigué De sourire à ces gens. . Qui m’ècrasent. . De leur dire toujours la même phrase. Vincent Cerruti: L’un des plus grands succès de Francis Cabrel….”
“…Applaudissements. Vincent Cerruti: Zaz. La première artiste ce soir avec nous en direct. Venez me rejoindre. Nous sommes en direct et nous allons vivre une belle soirée. Generation Balavoine. Commentez avec le hashtag. Bonsoir, merci d’être avec nous. Qu’est-ce qu’il vous inspire, Daniel Balavoine? Zaz: C’est l’authenticité, l’engagement. Il croit au vivant. Vincent Cerruti: Je vous sens émue. Ça va, tout va bien? Vous avez l’habitude de chanter sur tous les plateaux. Comment Zaz réussit à avoir le Zaz: C’est la chanson. Vincent Cerruti: Qu’est-ce qu’elle évoque? Zaz: Je viens de te le dire. Vincent Cerruti: Je le sais. Zaz, merci beaucoup. La tournée mondiale de Zaz sur la route et dans les bacs depuis peu. Avant de poursuivre je voudrais remercier M Pokora, qui nous a confié son décor. Retour vers le passé. Nous partons en 1980, l’année où Francis Cabrel chantait ceci….”

Dans Il est minuit, Paris s’éveille sur Arte

“…-En novembre 1958, unejournaliste d’une revue culturelle se rend au Milord l’Arsouille. Au sujet de Gainsbourg, elle écrit : “C’est du toutjeune homme timide. Son aspect est frappant. Bras misérables, oreilles perpendiculaires… Il surenchèrit sur P. Clay, qui repoussait déjà les bornes de la laideur intéressante. Mais tant d’horreur sur le visage révèle une âme sensible. ” -Ce gentleman dans son frac A dit: Pianiste, v’Ià 10 sacs Joue les vieux airs sans entracte Allez Attends, je vais te montrer. Ecoute-moi bien Garde la cadence Qu’est-ce que t’en penses ? Il fallait, fallait me voir Danser le charleston Quand j’avais 30 ans A Cannes, au Carlton -Nous allons à L’Echelle de Jacob ? -Un endroit charmant POUF un verre. -Je connais. -C’est Saint-Germain. Ni luxueux, ni confortable, mais ce qu’on y fait est intelligent. -C’est vrai. -Allons-y. -Les spectateurs qui entrent à L’Echelle de Jacob découvrent parfois les vedettes de demain. Dans ce cabaret se sont succédés en décembre 1954 4 inconnus : Charles Aznavour, Francis Lemarque, Jacques Brel et Jean Ferrat….”
“……”

Dans Miss Fisher enquête sur France 3

“…- Dans les années 70, Michel est un tel phénomène que sa chanson “L’amour en wagon-lit” est diffusée dans les gares parisiennes. Moi j’aime l’amour en wagon-lit – M. Delpech : Entre Nice et Paris C’est bon quand le train roule dans la nuit L’amour en wagon-lit Faire gentiment les choses Sans se presser Au rythme du train qui démarre S’aventurer puis enfin s’abandonner Quand le train siffle dans le soir – M. Delpech : Ce qui est formidable, c’est que je m’aperçois que je n’ai jamais été contraint a faire quoi que ce soit par une maison de disques. Je réalise aujourd’hui ce luxe. Les patrons des maisons de disques peuvent être intrusifs et peuvent avoir certaines exigences niveau du rythme avec lequel on sort les albums. Au moment où les ventes étaient exceptionnellement élevées, on tenait le rythme souhaitable. Quand on est dans le grand succès populaire, les choses viennent. Je sortais des disques de façon régulière. Je me voyais déjà en haut de l’affiche Je me voyais déjà adulé et riche J’étais le plus grand des grands fantaisistes – M. Delpech : Charles Aznavour est un maître….”