Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Duels sur France 5

“…-Tous les lilas de mai n’en finiront jamais, de faire la fête au coeur des gens s’aiment, s’aiment, s’aiment. -C’est en Amérique que Canetti emmène le même Michel Legrand. Barclay avait importé le microsillon. Canetti et Legrand vont en rapporter le rock’n’roll, encore inconnu en France. -C’était en 55. On entend le 1er disque de BiIl Haley. Canetti dit: on va faire ça en rentrant. On va demander à Salvador de chanter, à Boris Vian d’écrire les textes. J’écrirai la musique. On prendra des pseudos. On faisait des blagues. -Rock’n’roIl mops, avec du pain beurré. Et du beefsteak haché. Un disque insolite, mais qui va bien marcher. Un jour, Legrand va jouer un tour de cochon à ses 2 amis. -Eddie Barclay me dit un jour: “On est des amis. On va travailler ensemble. ” Il me donne un contrat. Je signe un contrat sans le lire. Une semaine avant, J’avais signé 2 contrats d’exclusivité dans 2 maisons concurrentes. Et il me dit : “t’es fou ! “. Je m’en fous, je veux travailler avec vous, débrouillez-vous entre vous. J’organise un déjeuner avec Canetti et Barclay. Ils se sont attrapés les cheveux pendant que je me régalais. -Michel Legrand devra rester chez Canetti, le 1er avec lequel il avait signé. Mais pas découragé, Barclay repart pour l’Amérique, et il y emmène son poulain, Charles Aznavour….”
“…-Brel et Brassens ne sont pas les jeunes premiers du cinéma qui se produisent aux “3 Baudets”. Ils sont malhabiles, même avec leur propre répertoire. Ils ont de la difficulté à exposer leurs chansons, et en même temps, en font une force considérable. On voit finalement jaillir une génération d’auteurs-compositeurs-interprètes, ce qui était tout à fait nouveau. -A la fin des années 50, Eddie Barclay est enfin parvenu à imposer le microsillon. Canetti n’aime pas ce format sur lequel on peut graver presque 1h de chanson. Il redoute que les gens ne veuillent plus aller au cabaret découvrir les artistes. -Avec l’arrivée du microsillon, et on dénommera d’ailleurs Barclay “l’empereur du microsillon”, la musique et le disque deviennent une industrie à part entiere. -Du coup, Barclay se met à la recherche de perles rares. Et voilà qu’un soir… -Come prima, tu me donnes tant de joie. Que personne ne m’en donne comme toi. C’est ta bouche qui m’apporte ma joie de vivre. Et ma chance, c’est de vivre rien que pour toi. -Dalida est repérée lors d’un “Talent show”, le “The Voice” de l’époque. -C’était une petite chanteuse qui chantait de l’italien. C’était même pas une chanteuse italienne. Il a senti un autre potentiel, une autre dimension. C’est parti et ça va donner la grande carrière de Dalida et qui sera matraquée sur Europe 1. -Charles Aznavour commence à avoir du succès….”

Dans On n’est pas couché sur France 2

“…Je me bats pour que des femmes victimes de harcèlement sexuel soient protégées par le président du Conseil général de l’élu qui se livrera à cela. Le président du Conseil général me dit : “Entre vous et lui, je choisirai toujours celui-là. Qui êtes-vous pour dénoncer cela – L. Ruquier : Et vous dites que cela a cessé après votre intervention. – R. Bachelot : Je crois que je leur ai foutu les jetons. Je l’aurais poussé à porter plainte. Je raconte qu’Olivier Guichard est mon 2e père en politique. Il ne me donne pas au départ la place qui aurait dû me revenir. On reçoit l’ambassadeur des Etats-Unis. Je suis la seule femme membre du bureau du Conseil régional. Les hommes reçoivent l’ambassadeur. Et moi, on me demande de prendre le thé avec sa femme. Quand je dis à Olivier que ce n’est pas acceptable, il me dit que je suis une emmerdeuse. – L. Ruquier : Une dernière question sur la fin du livre, pour se relier à l’actualité récente. Le 15 mars dernier, les médecins défilaient contre Manuel Valls et Marisol Touraine avec des pancartes qui disaient : “Rendez-vous Roselyne ! ” – R. Bachelot : C’est un petit clin d’oeil. Quand on est ministre, finalement… Regardez le sondage qui vient de sortir. C’est Chirac le plus sympathique. Quand on n’est plus ministre, on est aimé. – L. Ruquier : Kendji Girac face à Léa Salamé et Aymeric Caron. Applaudissements Vous allez nous raconter votre histoire. Vous êtes tout petit. Ça m’a surpris. – K. Girac : Je sais. – L. Ruquier : Je vous voyais plus grand dans “The Voice”. Vous mesurez combien ? – K. Girac : Je ne sais pas. – L. Ruquier : Plus grand ou plus petit que Charles Aznavour ?…”

Dans Enrico Macias, la vie en chansons sur France 5

“…Je suis un émigré, aussi. C’est une souffrance de partir, même si ça a été moins violent pour les Tunisiens, il y avait une nostalgie. Ma famille épanchait sa nostalgie en écoutant les chansons d’Enrico. On se sentait mieux après, il y avait un effet catharsis qui nous rendait plus heureux. On ne ratait pas ses spectacles à l’Olympia. On achetait tous ses disques. -La’ l’, la’ l’, laT. Tu vois ? Il faut qu’on s’amuse. -Ça peut-être bien, comme ça. -Ça fait plus copains. Sinon, c’est trop systématique. -Joue-le un peu… Ne la chante pas trop carrée. -Faut se balader sur la mélodie. -Balade-toi. Il doit s’engager, il doit mériter la main qu’il retient déjà dans sa main. L’honneur de la famille, -Celui qui sait se faire aimer sera heureux, elles n’ont plus rien à refuser à leur amoureux. -Oui, mais pour cela, il faut voir mama, une bague au doigt. Oui, qu’elles sont jolies, -Il est en nous, les chansons n’ont pas pris une ride. Aujourd’hui, c’est très symbolique de venir chanter avec Iui. C’est un maître. A la maison, on écoutait trois chanteurs: Charles Aznavour, Enrico Macias, et Dalida….”

Dans Une époque formidable… sur D17

“…peut-être occupé. Je me libèrerai. Ça tient toujours ? Désolée, tu attends quelqu’un ? Et ton chauffeur? Jamais à l’heure. J’ai ma voiture au parking. Tu pleures ? Non, je suis bête. Parfois, tu pleures pour rien. Tu m’as manqué, tu sais. Toi aussi. Viens prendre un bain. Oui. A cause d’un misérable trou dans ce pneumatique,” ces gens seront à Rio. . avant qu’on soit Porte de Vanves. Et la vie est courte ! Magne-toi ! Oh, allez! J’ai pas les outils. Il est où, ce trou ? Toubib, attendez-moi ! Francis Cabrel : Tôt ou tard, s’en aller……”

Dans Les escapades de Petitrenaud sur France 5

“…J’ai fait danser le twist. Au monde entier. J’adore danser le twist. Ouais, ouais, ouais. -Alors vous avez compris qu’on est sur cette péniche, ce bateau qui remonte. On est devant l’écluse. On vous a dit qu’il y en avait 9 dans cette émission. Eh bien celle-ci, c’est là ? -La 5e. Je vais vous présenter un ami. Car c’est bien beau de cuisiner les idées maritimes de Michel et de ses collaborateurs, mais il faut aussi cuisiner la vraie cuisine de Paris. Et vous savez qu’il y a un type qui m’échappe, il s’appelle Albert Corre. Il a l’accent parisien. -Bonne imitation. -Je t’embrasse. -Bonjour. -Ça va bien ? -Ça me fait plaisir d’être là. -Cette émission est bien sûr dédiée au terroir parisien et lui, quand on l’appelle, on lui dit : “j’aimerais que tu fasses un truc “avec le terroir parisien”. Et il dit : “les Parisiens, “je vais leur rappeler que quand il rentrent “de week-end, il faut qu’ils mangent “une cuisine qui leur a plu “au bord de la mer. ” C’est pour ça qu’on va faire du bar. Vous avez compris, c’est une émission désordre et moi, ça me plaît. -On va faire un tatare de bar. Donc après avoir choisi des bars de ligne, que VOUS COUDGZ en petits morceaux, comme ça… Donc un bon bar. Vous rajoutez un peu… -Oui. -Un bon bar. Avec un peu de dés de tomates. -Tu rajoutes un peu de ciboulette. -Comme tu le sais, je fais toujours une vinaigrette à l’huile d’olive citron de notre ami… -Charles Aznavour….”

Dans Zone interdite sur M6

“…- A Collioure, la famille décide de montrer à leurs filles une des spécialités de la ville : la fabrication d’anchois. – Ils visitent un des plus anciens ateliers de salaison de la ville. Depuis cinq générations, cette entreprise familiale perpétue une tradition très ancienne. – C’est ici que ça se passe. – Il fait frais ! – Oui, il fait bon. Les dames font les filets, ici. On enlève l’épine dorsale du poisson. – C’est important pour moi que les filles se cultivent en dehors de l’école. Elles apprennent à découvrir des choses qu’on n’apprend pas dans les livres et dans les cahiers d’école. – Après, elles les disposent sur les papiers buvard. Et on les laisse sécher jusqu’à 14h. A 14h, ce sera mis à l’huile. – C’est ce qui sert de dessalage ? – Elles ont été dessalées. – Les grands et petits apprennent au fur et à mesure des jours qui passent. On en ressort plus enrichi le soir même. – On va les goûter. – Je vais prendre une serviette. – C’est bon ! – Oui ! – Ça fait comme si c’était l’école, mais pendant les vacances. Mais c’est pas “ennuyant”, en fait. – C’est un jour particulier pour Jérémy et Emilie. Aujourd’hui, ils fêtent leurs 10 ans de mariage. Ce soir, ils ont laissé le reste de la famille au camping pour une sortie en amoureux sur le port de Saint-Cyprien. “La Bohème”, Charles Aznavour….”