Category: Discussions dans des emissions TV

Dans On n’est pas couché sur France 2

“…Je me bats pour que des femmes victimes de harcèlement sexuel soient protégées par le président du Conseil général de l’élu qui se livrera à cela. Le président du Conseil général me dit : “Entre vous et lui, je choisirai toujours celui-là. Qui êtes-vous pour dénoncer cela – L. Ruquier : Et vous dites que cela a cessé après votre intervention. – R. Bachelot : Je crois que je leur ai foutu les jetons. Je l’aurais poussé à porter plainte. Je raconte qu’Olivier Guichard est mon 2e père en politique. Il ne me donne pas au départ la place qui aurait dû me revenir. On reçoit l’ambassadeur des Etats-Unis. Je suis la seule femme membre du bureau du Conseil régional. Les hommes reçoivent l’ambassadeur. Et moi, on me demande de prendre le thé avec sa femme. Quand je dis à Olivier que ce n’est pas acceptable, il me dit que je suis une emmerdeuse. – L. Ruquier : Une dernière question sur la fin du livre, pour se relier à l’actualité récente. Le 15 mars dernier, les médecins défilaient contre Manuel Valls et Marisol Touraine avec des pancartes qui disaient : “Rendez-vous Roselyne ! ” – R. Bachelot : C’est un petit clin d’oeil. Quand on est ministre, finalement… Regardez le sondage qui vient de sortir. C’est Chirac le plus sympathique. Quand on n’est plus ministre, on est aimé. – L. Ruquier : Kendji Girac face à Léa Salamé et Aymeric Caron. Applaudissements Vous allez nous raconter votre histoire. Vous êtes tout petit. Ça m’a surpris. – K. Girac : Je sais. – L. Ruquier : Je vous voyais plus grand dans “The Voice”. Vous mesurez combien ? – K. Girac : Je ne sais pas. – L. Ruquier : Plus grand ou plus petit que Charles Aznavour ?…”

Dans Enrico Macias, la vie en chansons sur France 5

“…Je suis un émigré, aussi. C’est une souffrance de partir, même si ça a été moins violent pour les Tunisiens, il y avait une nostalgie. Ma famille épanchait sa nostalgie en écoutant les chansons d’Enrico. On se sentait mieux après, il y avait un effet catharsis qui nous rendait plus heureux. On ne ratait pas ses spectacles à l’Olympia. On achetait tous ses disques. -La’ l’, la’ l’, laT. Tu vois ? Il faut qu’on s’amuse. -Ça peut-être bien, comme ça. -Ça fait plus copains. Sinon, c’est trop systématique. -Joue-le un peu… Ne la chante pas trop carrée. -Faut se balader sur la mélodie. -Balade-toi. Il doit s’engager, il doit mériter la main qu’il retient déjà dans sa main. L’honneur de la famille, -Celui qui sait se faire aimer sera heureux, elles n’ont plus rien à refuser à leur amoureux. -Oui, mais pour cela, il faut voir mama, une bague au doigt. Oui, qu’elles sont jolies, -Il est en nous, les chansons n’ont pas pris une ride. Aujourd’hui, c’est très symbolique de venir chanter avec Iui. C’est un maître. A la maison, on écoutait trois chanteurs: Charles Aznavour, Enrico Macias, et Dalida….”

Dans Une époque formidable… sur D17

“…peut-être occupé. Je me libèrerai. Ça tient toujours ? Désolée, tu attends quelqu’un ? Et ton chauffeur? Jamais à l’heure. J’ai ma voiture au parking. Tu pleures ? Non, je suis bête. Parfois, tu pleures pour rien. Tu m’as manqué, tu sais. Toi aussi. Viens prendre un bain. Oui. A cause d’un misérable trou dans ce pneumatique,” ces gens seront à Rio. . avant qu’on soit Porte de Vanves. Et la vie est courte ! Magne-toi ! Oh, allez! J’ai pas les outils. Il est où, ce trou ? Toubib, attendez-moi ! Francis Cabrel : Tôt ou tard, s’en aller……”

Dans Les escapades de Petitrenaud sur France 5

“…J’ai fait danser le twist. Au monde entier. J’adore danser le twist. Ouais, ouais, ouais. -Alors vous avez compris qu’on est sur cette péniche, ce bateau qui remonte. On est devant l’écluse. On vous a dit qu’il y en avait 9 dans cette émission. Eh bien celle-ci, c’est là ? -La 5e. Je vais vous présenter un ami. Car c’est bien beau de cuisiner les idées maritimes de Michel et de ses collaborateurs, mais il faut aussi cuisiner la vraie cuisine de Paris. Et vous savez qu’il y a un type qui m’échappe, il s’appelle Albert Corre. Il a l’accent parisien. -Bonne imitation. -Je t’embrasse. -Bonjour. -Ça va bien ? -Ça me fait plaisir d’être là. -Cette émission est bien sûr dédiée au terroir parisien et lui, quand on l’appelle, on lui dit : “j’aimerais que tu fasses un truc “avec le terroir parisien”. Et il dit : “les Parisiens, “je vais leur rappeler que quand il rentrent “de week-end, il faut qu’ils mangent “une cuisine qui leur a plu “au bord de la mer. ” C’est pour ça qu’on va faire du bar. Vous avez compris, c’est une émission désordre et moi, ça me plaît. -On va faire un tatare de bar. Donc après avoir choisi des bars de ligne, que VOUS COUDGZ en petits morceaux, comme ça… Donc un bon bar. Vous rajoutez un peu… -Oui. -Un bon bar. Avec un peu de dés de tomates. -Tu rajoutes un peu de ciboulette. -Comme tu le sais, je fais toujours une vinaigrette à l’huile d’olive citron de notre ami… -Charles Aznavour….”

Dans Zone interdite sur M6

“…- A Collioure, la famille décide de montrer à leurs filles une des spécialités de la ville : la fabrication d’anchois. – Ils visitent un des plus anciens ateliers de salaison de la ville. Depuis cinq générations, cette entreprise familiale perpétue une tradition très ancienne. – C’est ici que ça se passe. – Il fait frais ! – Oui, il fait bon. Les dames font les filets, ici. On enlève l’épine dorsale du poisson. – C’est important pour moi que les filles se cultivent en dehors de l’école. Elles apprennent à découvrir des choses qu’on n’apprend pas dans les livres et dans les cahiers d’école. – Après, elles les disposent sur les papiers buvard. Et on les laisse sécher jusqu’à 14h. A 14h, ce sera mis à l’huile. – C’est ce qui sert de dessalage ? – Elles ont été dessalées. – Les grands et petits apprennent au fur et à mesure des jours qui passent. On en ressort plus enrichi le soir même. – On va les goûter. – Je vais prendre une serviette. – C’est bon ! – Oui ! – Ça fait comme si c’était l’école, mais pendant les vacances. Mais c’est pas “ennuyant”, en fait. – C’est un jour particulier pour Jérémy et Emilie. Aujourd’hui, ils fêtent leurs 10 ans de mariage. Ce soir, ils ont laissé le reste de la famille au camping pour une sortie en amoureux sur le port de Saint-Cyprien. “La Bohème”, Charles Aznavour….”

Dans Made in Groland sur Canal+

“…TV : la vieillissure s’attaque inexorablement à la population grolandaise avec son cortège de handicaps physiques. Les producteurs de séries à l’eau de rose sont obligés de sortir des versions pour les sourds et les mal bandants. Un extrait de “Amour toujours”, la série qui fait du buzz en ce moment: -Brendon ? Je ne t’avais pas entendu rentrer du travail. Tu es là ! Je ne t’avais pas entendu rentrer du travail ! -Oh, tu sais, Pamela, ma journée a été difficile. L’agence a perdu le budget Plach ! -Mon pauvre chéri… -Pauvre chéri ! -Oh, Brendon… Je suis heureuse de voir que ton mariage avec Pamela est loin de battre de l’aile. -Eh bien, Brendon ! -Oh ! Pardon ! -Et à partir de début mai, Claire Chazal va adopter ce système pour son JT. Les infos made in ailleurs : Il y avait des indices dans les chiottes de l’aéroport, le co-pilote de la Germanwings ne voulait pas ouvrir la porte. Maladie rare de l’homme saucisson, elle touche une personne sur sept milliards, c’est tombé sur Tariq Ramadan. En enculant un poule, M. Kinder a eu une belle surprise. Charles Aznavour n’était pas sourd, il avait juste ça dans une oreille….”

Dans Spéciale bêtisier sur TF1

“…-Dernière partie du Grand Bêtisier. Nous vous avons gardé le meilleur pour la fin. Nicolas Canteloup vous fait rire tous les soirs sur TF1 après le 20H. Il fait aussi beaucoup rire mon ami Nikos entre les prises. Le meilleur de Nicolas Canteloup, c’est aussi dans le Grand Bêtisier. -Plateau d’Après le 20h, c’est Canteloup. A chaque fois qu’il arrive sur le plateau, Nikos lui lance le défi d’imiter une voix choisie au hasard. Heureusement, nous avons filme. -Nous recevons l’ancien président de la République, Valèry Giscard-dEstaing. -C’est moi, aujourd’hui ? Vous m’avez surpris. -J’aime vous surprendre. Vous avez assisté à la commémoration, aujourd’hui. -J’ai assisté à la commémoration. Il n’y avait plus de poilus. Le seul poilu que je connaisse, c’est vous, M. Aliagas. -Charles Aznavour, bonsoir….”