Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Artistes de France sur France 5

“…-J’ai choisi Charles Aznavour car la chanson “Sur ma vie” fait un lien très très fort entre moi et mes enfants. Je leur fredonnais cette chanson. C’est une sublime chanson d’amour. Sur ma vie, je t’ai juré un jour de t’aimer jusqu’au dernierjour de mes jours. Etje pense qu’il n’y a rien de plus beau comme serment d’amour. -Sur ma vie, je t’ai juré un jour de t’aimer… -C’est un peu par hasard qu’est né Charles en 1924 à Paris. Ses parents, d’origine arménienne, fuyaient vers les Amériques. Sa naissance changera leur destin. Ils s’installent en France. Il débute en jouant des petits rôles au théâtre. A la Libération, il commence à composer. Edith Piaf lancera sa carrière musicale. Il devient une vedette à partir de 1956, date de sa première à l’Olympia. -You are the one, for me… -Pour moi ? -Formidable. -Il entame une carrière d’acteur et enchaîne les triomphes. -La bohème, la bohème… -Ce titre est un classique dont la beauté pour moi reste intacte. Charles Aznavour a eu une carrière exceptionnelle avec plus de 60 films, 800 chansons, 100 millions de disques vendus….”
“…-J’ai choisi Charles Aznavour car la chanson “Sur ma vie” fait un lien très très fort entre moi et mes enfants….”

Dans Mado fait son show sur C8

“…Quand tu commences à remonter dans l’arbre “gynécologique”, tu te rends compte que tout le monde est “mesclunisé”. Non, attends, moi, pour pas me faire accuser, je me méfie. Dans le bar, sur le panneau des consommations, au lieu de marquer “Café noir”, moi, j’ai marqué “Café de couleur”. Le public rit. – Dans un bar, t’en vois de toutes les couleurs. Même, un jour, attends, il me vient un client de passage, tu sais. Genre, trois fois le tour du monde en deux semaines, le genre “Ushuaïade”. Vous voyez ? Tu sais, le type qui transpire le mystère. Enfin, surtout sous les bras ! Il avait le regard, tu sais de qui ? Ouais, de “Brice Willis”. Quand il est rentré dans le bar, moi, j’ai senti de suite que ce type, il avait besoin de poser sa tête sur l’épaule d’une femme enveloppante. Je me suis sentie visée. Je me sentais un peu comme si j’avais 20 ans. Ça fait drôle, tu sais. Le genre de moment où tu tentes discrètement d’ôter l’alliance avec le savon. Tu peux pas, les années de mariage t’ont fait les doigts boudinés. Je me sentais comme Meryl Streep, dans “Sur la route de Madison”. Vous l’avez vu, ce film ? Quelle merveille ! Partagée entre le mari que t’y as promis de rester pour le pire… – Et l’appel de l’aventure, qui t’attend pour le meilleur. Bon, franchement, je sais pas si j’aurais quitté Albert. – Non, tu vois, je me suis dit que c’était possible, J’aurais pu, mais je l’ai pas fait. Mais je pense que j’aurais pu. Enfin, je regrette un peu. Enfin, comme Meryl Streep, pareil….”
“…Le public applaudit. Elle l’embrasse. – Hein ? Sacré monsieur Rossi ! Il a bien fait de partir. Cette loi anti-tabac te l’aurait tué avant qu’il meure. On a du tabac, on peut plus le fumer. Du vin, on peut plus le boire. On a des choses à dire, mais on peut plus en parler. C’est vrai. Un mot mal placé, tu te fais traiter de raciste. Moi, le racisme, c’est pas mon genre. Quand tu vois le mesclun, chez nos ancêtres ! Quand tu commences à remonter dans l’arbre “gynécologique”, tu te rends compte que tout le monde est “mesclunisé”. Non, attends, moi, pour pas me faire accuser, je me méfie. Dans le bar, sur le panneau des consommations, au lieu de marquer “Café noir”, moi, j’ai marqué “Café de couleur”. Le public rit. – Dans un bar, t’en vois de toutes les couleurs. Même, un jour, attends, il me vient un client de passage, tu sais. Genre, trois fois le tour du monde en deux semaines, le genre “Ushuaïade”. Vous voyez ? Tu sais, le type qui transpire le mystère. Enfin, surtout sous les bras ! Il avait le regard, tu sais de qui ? Ouais, de “Brice Willis”. Quand il est rentré dans le bar, moi, j’ai senti de suite que ce type, il avait besoin de poser sa tête sur l’épaule d’une femme enveloppante. Je me suis sentie visée. Je me sentais un peu comme si j’avais 20 ans. Ça fait drôle, tu sais. Le genre de moment où tu tentes discrètement d’ôter l’alliance avec le savon. Tu peux pas, les années de mariage t’ont fait les doigts boudinés. Je me sentais comme Meryl Streep, dans “Sur la route de Madison”….”

Dans Journal 13h00 sur France 2

“…Il travaille chaque jour aux côtés d’Alexis Lévêque. Ce maraîcher peut arroser ses salades pendant que le robot désherbe les radis. Désherber, une tâche qui engendre souvent des problèmes de dos. – On est tout le temps le dos penché, les mains dans la terre, donc Oz nous facilite grandement la tâche. – Sans aucune intervention, juste la programmation des parcelles, le robot travaille en autonomie, réalise les demi-tours pour passer au rang suivant. l’investissement: 21.000 euros. – C’est un robot qui travaille sept jours sur sept, qui n’a pas besoin de se reposer ou de prendre des vacances donc pour nous c’est très – Ce sera vite rentable? – Au bout de 5 ans on devrait rentrer dans les frais. – Aidé d’un laser et d’un capteur optique, le robot reconnaît les cultures. Il suffit de recharger sa batterie toutes les huit heures. Pas de dégagement de gaz à effet de serre, un robot écologique qui remplace les produits chimiques. – Certes le désherbage est une tâche prépondérante chez les agriculteurs biologiques mais c’est aussi une tâche qu’on retrouve chez tous les agriculteurs qui ont le souhait de réduire l’usage de ces désherbants. – En deux ans, 40 machines ont été vendues à travers le monde. L’entreprise travaille sur trois nouveaux engins, les robots de demain. La chronique culture de ce samedi avec Nathalie Hayter, bonjour. Tout d’abord, de la musique? – N. Hayter : Oui, il s’agit du tout nouvel album du chanteur kabyle Idir… Il est sorti hier et il s’appelle “Ici et ailleurs”. C’est un titre qui résume plutôt bien l’histoire de ce disque, une dizaine de chansons françaises qu’Idir revisite en duo avec leurs interprètes: Charles Aznavour, Francis Cabrel, Patrick Bruel, Gérard Lenorman et bien d’autres encore….”

Dans Charles Aznavour, l’intégrale sur France 3

“…Coule comme un vin merveilleux. Que je déguste et qui me grise. Et me trouble d’âme et de corps. Et je te prends par gourmandise. j’en redemande encore. -Et il y ale cinéma, et ce cinéma vous a gâté. Si on regarde les films… -La chance. -“La Tête contre les murs”. -Dans une carrière pas très importante, j’ai peu tourné, j’ai eu… -Plus avec les apparitions. A la demande d’un camarade, je passais 10 secondes à l’écran. Je trouve que c’est comme… J’aime le cinéma comme on aime jouer le répertoire. Grand ou petit rôle, c’est le répertoire. Mon coeur se trouve au bout du monde. Et moi, je vis au jour le jour. Comptant les heures et les secondes… Me séparant de mon amour. Quand on 5€ reverra… Ma vie renaîtra. Et je sécherai mes pleurs… Sur tes joues, mon ange. Dans tes bras, en cherchant l’oubli… Des jours désunis… Résonnera dans mon COGUI’… La marche des anges. -Charles Aznavour présentait le film de Denys de la Patellière, “Un taxi pour Tobrouk”….”
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