Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Comment ça va bien ! sur France 2

“…Chiner est à la mode. Audrey a enquêté. Elle nous apprendra a chiner a l’anglaise. La brit-girl s’est fait des ongles à l’anglaise. On verra ce que ça donne. On va faire un détour dans un défilé déjanté avec Caroline. Dans notre masterclass du jour, une vraie mêlée sur le plateau. Ce sera avec vous, Patrick, et notre coach, Cédric. Jarry va également débouler sur le plateau. Il va nous rendre visite. L’Angleterre est une île mais on va parler d’abord d’une autre île, la Corse, avec cet album. C’est un album qui fait voyager. Ce sont des duos d’artistes corses avec des artistes du continent. Vous êtes à l’origine du projet. – P.Fiori: Exactement. J’ai trouvé intéressant, avec le temps, d’aller découvrir tous les groupes et les artistes insulaires. J’ai senti qu’il y avait un pont entre la Corse et le continent. – Stéphane: La Corse n’est donc plus une île grâce à vous. Il faut dire que le casting est 5 étoiles. Vous avez même sorti F.Cabrel de sa tanière….”

Dans Du côté de chez vous sur TF1

“…Un talent d’imitateur doublé d’un regard corrosif sur notre société. Voici son portrait. -Aune – A une demi-heure de l’antenne, Nicolas Canteloup et ses 2 auteurs affûtent encore leur texte. Leur cible ce matin-là : Daniel Cohn-Bendit et ses ménages. – On essaie toujours, jusqu’au dernier moment, d’aller gratter une vanne. – Depuis 10 ans, Pimitateurjoue avec une grande galerie de personnages. Il en fait vivre une petite dizaine dans sa revue de presse. Dès son arrivée dans le studio, toute la matinale a le sourire. – Citez-moi une seule affaire judiciaire où le nom de Sarkozy apparaît. – Chaque personnage a sa bibliothèque de mots, une musique particulière. Et souvent, Nico nous dit que ce personnage ne dirait pas ça. C’est assez mystérieux, mais lui, il le ressent. – Passer de la radio à la télé, pour ce passionné d’équitation, c’est dans la même discipline changer d’épreuve. – Vous voulez connaître mon secret de beaute ? Je n’en ai pas. – Les détournements d’images font le succès de l’émission. Ses sketches, il les repète avec son metteur en scène. Nikos n’arrive qu’au dernier moment. – Il faut que je garde ma spontanéité. Je suis à la fois spectateur et acteur du sketch. C’est ce qui fait aussi que ça prend un moment, parce qu’on sort de nos limites. – Une émission qui laisse place à l’improvisation. – On pourrait terminer avec Francis Cabrel “Blacklist”….”

Dans Personne ne bouge ! sur Arte

“…Non seulement R. De Niro affiche cette année-là une capillaritè inédite, mais en plus, Martin Scorsese y remet un Oscar d’honneur à Elia Kazan. Ce qui revient à declarer qu’il considère Kazan comme un réalisateur de génie. Rendre hommage à celui qui a revele M. Brando paraît evident, mais pour comprendre, rouvrons le dossier. E. Kazan naît en 1909 de parents grecs, à Constantinople. Il grandit aux USA et se lance dans le théâtre. Il intègre le Group Theatre, troupe engagée, et adhère au parti communiste, pas longtemps, ses camarades étant un peu trop raides pour lui. Il devient un metteur en scène star et participe à la création de l’Actors Studio. Arrive le maccarthysme et une commission sur les activités “anti-amèricaines”. En gros, on chasse les communistes. des artistes refusant de répondre aux questions de la commission sont bannis des studios, mis sur une liste noire et emprisonnés. Ainsi, quand E. Kazan est appelé à témoigner, en 1952, quand on lui demande s’il connaît des communistes, il balance 8 anciens collègues du Group Theatre, dont les penchants politiques sont connus. On dit que le reste de son oeuvre sera marqué par le besoin de justifier son acte, “Sur les quais” étant la preuve. Mais en 1999, à l’heure où Marty lui remet sa statuette, c’est le scandale ! On récompense un dèlateur ! La police doit séparer défenseurs des blacklistès et fans de Kazan. Il faut donc du courage à Kazan pour monter sur scène. W. Beatty et M. Streep se lèvent pour applaudir, tandis que N. Nolte manifeste son désaccord en s’asseyant sur ses mains….”

Dans Salut les Terriens ! sur Canal+

“…On m’avait souvent demandé de venir. J’avais pas le temps. Et avec Patrick Bruel, on était les parrains. J’arrive sur scène et il y a tout le Palais des Congrès qui se lève. Et je me lance dans un discours improvisé. Et je sens ma mère qui me dit: ”T’as fait Vivement Dimanche, pourquoi tu fais pas Vivement Shabbat”? -Et voilà! Vous racontez dans ce livre comment le producteur de la tournée Stars 80 vous propose une tournée Champs-Elysées. Vous êtes pas très chaud. En revanche, ça se termine par un one-man-show. Vous signez pour 30 villes, en province et 3 mois à Paris. Ça commence en janvier. J’espère que vous êtes entraîné. Il faut parler fort. Les gens ne peuvent pas monter le son avec la télécommande. -J’ai envie d’être sur scène depuis longtemps. Jean-Claude Brialy me disait souvent qu’il fallait que je raconte mes souvenirs. J’ai eu envie d’aller sur scène. Je vais appuyer sur pause. Je vais aller passer 1 heure 30 dans des théâtres à l’italienne. On va fêter notre album de famille. ”Mes souvenirs sont les vôtres et ça commence par l’arrivée d’un môme de 22 ans dans une petite rue magique. ” Et je leur parlerai de mon Johnny, de mon Belmondo… -Moi, j’y suis toujours pas. -Vous êtes trop jeune. -J’imagine qu’à votre âge, le stand-up, c’est assis permanent. -Non, j’ai une autonomie d’une heure 45 debout. Charles Aznavour, 91 ans et demi, m’a dit qu’il fallait y aller….”

Dans Les Nuls de A à Z sur D8

“…Tintements -Mon nom est Blonde. -James Bond revient et cette fois, il a mis une perruque blonde. -Reviens vite, James. Conversation en espagnol -Bonjour, mes amis peones. -Ça va ? -Alors, le café est bon ? -Bonito “le” cafecito ! -Il est délicieux. Pas assez bon pour Jacques Bave. -Comment ça ? -Jacques Bave veut le meilleur. -Mais y en a pas d’autre ! -Il est con. -Ah bon ? -Eh ben, je le prends. -Il est cher. -En plus ? M’en fous, c’est pas moi qui paye. -C’est -El Gringo, le nouveau café de Jacques Bave. -C comme… Il lit l’encart. -Playback. ‘Parodie de “Sarbacane” de Francis Cabrel ‘-Tu croyais savoir tout sur l’amour depuis toujours Ton corps par coeur Tu croyais que c’était ça l’amour Et puis, me voilà Superman Avec ma cape et ma sarbacane T’en as déjà vu, Des comme ça ?…”