Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Scènes de ménages sur M6

“…Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche. Plusieurs fois, ce géant de la chanson française a fait ses adieux a la scène. Mais jamais, en réalité, il n’a pu renoncer à son public. -Sur scène, s’il semble tituber, c’est pour mieux tromper son public et déjouer les signes de l’âge. Car à 91 ans… Charles Aznavour a toujours le pas vif et le rythme dans la peau. Son souci, c’est d’arriver à se souvenir des paroles des toutes ses chansons accumulées en 70 ans de carrière. -Ma vision n’est plus ce qu’elle était. Pour l’audition, ça n’est pas parfait non plus. Quant a ma mémoire, c’est la catastrophe, que je corrige en me servant d’un prompteur. -Le chanteur a assez d’expérience pour avouer ses faiblesses. Puis les faire oublier en 27 chansons, 2 heures de concert et toujours cette même voix, puissante, qu’il offre à son public. -Un chanteur qui ne chante pas, ce n’est pas un chanteur. Je ne fais pas du karaoké à la A la maison, je ne chante pas, je chante des chansons des autres. -Après 4 ans d’absence sur scène, il chante surtout les textes qui lui tiennent à coeur. Comme “Les émigrants”, cette chanson écrite en 1986, et avec laquelle il ouvre ses concerts. -Il faut en parler. Il ne faut pas oublier ces Une chanson, ça ramène la mémoire. On est en pleine émigration, et si on est des êtres humains, on doit se soucier des autres êtres humains. -D’origine arménienne, Charles Aznavour dit vouloir accueillir un couple de réfugiés chez lui….”
“…Depuis, d’autres femmes ont choisi de manifester sur le Web en racontant leur IVG. -Aux États-Unis, le recours à l’IVG est en baisse mais il reste élevé chez les femmes les plus modestes. Il donne l’impression de planer sur le bitume. Cet hoverboard est un bijou de technologie. A mi-chemin entre le skateboard et le Segway, l’appareil électrique Encore en cours de développement, ses concepteurs ont lancé une campagne de financement participatif. Pour l’heure, seule 15 % de la somme A terme, il devrait coûter autour de 500 euros. C’est un objet qui ne pouvait naître que dans la tête d’un geek. Tom Scott a inventé le clavier à emoticônes, ces petits symboles qui résument en un dessin une humeur ou une idée. Les 1 400 touches de 14 claviers d’ordinateurs ont été recouvertes une à une par des étiquettes. Pour faciliter les recherches, les emojis sont regroupées par thème. Seul problème: ça prend un peu de place. A ce carrefour de la petite ville de Californie, la caméra embarquée d’un automobiliste a filmé le passage d’un avion. L’appareil piloté par un élève et son instructeur a dû effectuer un atterrissage d’urgence dans une rue pour une cause inconnue. L’image est virale sur Internet avec 1, 5 million de vues. Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche. Plusieurs fois, ce géant de la chanson française a fait ses adieux a la scène. Mais jamais, en réalité, il n’a pu renoncer à son public. -Sur scène, s’il semble tituber, c’est pour mieux tromper son public et déjouer les signes de l’âge. Car à 91 ans… Charles Aznavour a toujours le pas vif et le rythme dans la peau….”
“…-Il y a des villes en France où ça va être plus compliqué. -L’hiver, en général, le système est arrête pour maintenance. Une belle mécanique qui fait des envieux. Le prochain miroir d’eau est prévu à Beauvais, dans l’Oise. -Un atterrissage d’urgence qui intrigue, le trafic postal ralenti par le Pape et les Américaines qui défendent les plannings familiaux, c’est la minute Web. -La menace de suppression de financement public aux plannings familiaux américains crée une levée de bouclier dans la rue et sur Internet. Une femme a publie son histoire sur Facebook. Depuis, d’autres femmes ont choisi de manifester sur le Web en racontant leur IVG. -Aux États-Unis, le recours à l’IVG est en baisse mais il reste élevé chez les femmes les plus modestes. Il donne l’impression de planer sur le bitume. Cet hoverboard est un bijou de technologie. A mi-chemin entre le skateboard et le Segway, l’appareil électrique Encore en cours de développement, ses concepteurs ont lancé une campagne de financement participatif. Pour l’heure, seule 15 % de la somme A terme, il devrait coûter autour de 500 euros. C’est un objet qui ne pouvait naître que dans la tête d’un geek. Tom Scott a inventé le clavier à emoticônes, ces petits symboles qui résument en un dessin une humeur ou une idée. Les 1 400 touches de 14 claviers d’ordinateurs ont été recouvertes une à une par des étiquettes. Pour faciliter les recherches, les emojis sont regroupées par thème. Seul problème: ça prend un peu de place. A ce carrefour de la petite ville de Californie, la caméra embarquée d’un automobiliste a filmé le passage d’un avion. L’appareil piloté par un élève et son instructeur a dû effectuer un atterrissage d’urgence dans une rue pour une cause inconnue. L’image est virale sur Internet avec 1, 5 million de vues. Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche….”

Dans Avant-match sur Canal+

“…Musique classique au piano. Catherine: C’est triste, ton truc. Moi, c’était joyeux. C’est pas possible! Félindra et Passe-Partout de Fort Boyard ont enfin eu un prix de quelque chose outre-Atlantique! C’est fabuleux. C’est un espoir. Ils ont bossé, ces deux-là! Lui, il a couru. Il a ouvert les portes. Elle, elle a tourné des têtes et Je trouve ça émouvant. Liliane: Moi aussi, ça m’émeut. Catherine: Ils sont tellement chous. Yann Barthès: Charles Aznavour adore Catherine et Liliane….”

Dans Le petit journal sur Canal+

“…Applaudissements. Merci beaucoup. On retrouve “Sugar”, l’album de Robin Schulz, dans les bacs dès vendredi. Merci à Francesco Yates. Je vous ai vu tapoter sur la table. -Oui, c’est entraînant. Yann Barthès: Je l’ajoute à votre liste? -Oui, bien sûr. Yann Barthès: Votre actu, c’est ça. Vous êtes actuellement au Palais des Sports de Paris. On y était. Programme du spectacle! Yann Barthès: On avait une question simple à vos fans. -ûue représente Charles Aznavour?…”
“…- Vous aussi, téléchargez gratuitement l’application et bénéficiez de conseils gratuits et personnalisés -De 7h à 23h, ne laissez pas le poids de la journée marquer votre âge. Liftactiv Suprême, 1er effet lifting journalier. Du matin jusqu’au soir, votre peau reste lisse et tonique. Rides visiblement lissées en 1 mois. Et pour une peau visiblement plus jeune au réveil, découvrez le soin nuit Liftactiv de Vichy. -For me, for me, formidable. *FOI m0, IOI m0, lonnitlahlo. Yann Barthès: Vous regardez le Petit Journal. Bonsoir, Charles Aznavour….”
“…Confinement à domicile total et L’ambassade américaine a envoyé des voitures dans notre hôtel pour les emmener en lieu sûr. L’ambassade de France nous dit pour l’instant de rester dans l’hôtel. Finalement, il n’y a pas eu de combats à Ûuagadougou cette nuit. On a pas entendu de tirs depuis notre hôtel. L’armée Ioyaliste a donné un ultimatum aux putschistes. Ils doivent déposer les armes. On est place de la Révolution. Depuis le putsch, c’était occupé par les militaires putschistes. Là, les habitants font des barricades pour soutenir l’armée Ioyaliste. Yann Barthès: On est mardi soir, on enregistre cette conversation à cet Les dernières nouvelles? Hugo Clément: Les dernières nouvelles, c’est que le général Diendéré refuse toujours de quitter le pouvoir. Il est dans le palais présidentiel. L’armée régulière a maintenu la pression sur lui toute la journée. Yann Barthès: Merci, Hugo. Salut. Il était une fois un chanteur qui, en 1966, a répondu ça à une interview. -Je suis un chanteur, donc un amuseur, et je ne pense pas au futur. [Yest-à-dire à après ma propre vie. Je suis fait pour amuser le public immédiatement. Le moment présent. Je n’écris pas une oeuvre pour la postérité. Yann Barthès: Raté! 50 ans plus tard, ses chansons sont dans les têtes de tout le monde. ’EIIIIIIOIIOZ’IIIOÎ… -Enfants, vieux, jeunes, mi-jeunes, je vous mets au défi de ne pas connaître un de ces sons. Contrairement au château de Versailles, il ne se visite pas aux Journées du Patrimoine et pourtant, il en fait partie. Charles Aznavour est dans le Petit Journal, et c’est quand on revient….”
“…Yann Barthès: Aujourd’hui, la journée du patrimoine est aussi dans le Petit Journal. Non, nous ne visiterons pas le château de Versailles, ni le bureau de l’Elysée, ni France-Télévisions. C’est le patrimoine qui se déplace dans le Petit Journal. Charles Aznavour est l’invité du Et sur la petite scène du Petit Journal: Robin Schulz et Francesco Yates. C’est le tube de l’été, il donne quoi en vrai? Réponse tout à l’heure. Depuis le 15e arrondissement de Paris, bienvenue dans le Petit Journal. Avant de retrouver Charles Aznavour, nous sommes une des seules rédactions de France à couvrir le coup d’Etat au Burkina Faso….”
“…Yann Barthès: Aujourd’hui, la journée du patrimoine est aussi dans le Petit Journal. Non, nous ne visiterons pas le château de Versailles, ni le bureau de l’Elysée, ni France-Télévisions. C’est le patrimoine qui se déplace dans le Petit Journal. Charles Aznavour est l’invité du Et sur la petite scène du Petit Journal: Robin Schulz et Francesco Yates….”

Dans Francis Cabrel, un chanteur très discret sur France 3

“…Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd’hui. Elle a dû faire toutes les guerres de la vie. Et l’amour aussi. Elle vit de son mieux son rêve d’opaline. Elle danse au milieu des forêts qu’elle dessine. Je l’aime à mourir. Elle porte des rubans qu’elle laisse s’envoler. Elle me chante souvent que j’ai tort d’essayer de les retenir. De les retenir. Je l’aime à mourir. -Le premier souvenir de Cabrel, c’est quand j’ai entendu “Je l’aime à mourir”. J’ai trouvé chaque mot tellement fort, tellement puissant que j’ai eu une espèce d’instinct d’amour pour ce chanteur qui ne m’a plus jamais quitté après. Je trouvais que chaque mot qui composait cette chanson était parfait. -Je ne me rappelle pas exactement la date. Ce qui m’avait frappé, c’est qu’il chantait que des chansons d’amour. Ça ne se faisait pas trop a l’époque. par la voix, le phrasé et le côté… guitaristique de l’histoire. -Je m’étais toujours demandé pourquoi, quand les Américains disent “l love you” dans leurs chansons, ça n’a pas l’air con, alors que les Français, quand ils disent “je t’aime”, ça a l’air con. Ça a l’air débile en français. Et je trouve que Francis, je l’appelle Francis parce que ça me rapproche… Je trouve que Francis Cabrel arrive justement à faire des chansons qui sonnent encore mieux que les chansons américaines sur l’amour avec des mots simples….”
“…” Il s’est brûlé les yeux sur son lopin de terre, aux reflets de la douce lumière du soir, près du feu qui réchauffait son pere et la troupe entière de ses aïeux. poussière, il s’est brûlé les yeux. -La sortie du premier album, je dirais que c’est un demi-succès. Ou un demi-échec, comme on veut. Mais soyons positifs. En réalité, c’est plutôt un demi-succès. Il a quand même été soutenu par une maison de disques. Il a commencé à faire des émissions de radio, de télé. En plus, il n’était pas à l’aise. Le personnage, comme toujours, quelqu’un avec une forte personnalité, ce type qui arrive du sud-ouest, qui garde son accent, ce n’était pas évident. En radio, les gens étaient désarçonnés. En plus, c’est quelqu’un qui parle peu. Et, à l’époque, il était encore plus intimidé. -Moi, je marchais les yeux par terre. Toi, t’avais toujours le nez en l’air. Et c’est comme ça qu’on s’est connus. On avait chacun sa guitare. On n’était pas loin d’une gare. C’est le hasard qui l’a voulu. Et tu m’as dit : “Quand leurs ailes sont mortes, les papillons vont “où le vent les porte. ” On a pris le premier chemin venu. Et quand la nuit est tombée sur la voie ferrée, on était bien loin de la ville. On entendait que des notes et le bruit de nos bottes sous la pleine lune immobile. -Bravo, Francis. C’est le second de Francis Cabrel….”
“…-C’est incroyable d’attendre 7 ans avant de faire un album. -On va viser l’éternité… -Tant de gens parlent pour ne rien dire. -On est tellement bien ici… -Lui, il attend 7 ans que ce soit important. -On va tout faire comme si on était partis pour rester. -Voici un jeune auteur-compositeur qui vient de faire son 1er disque. C’est son 1er passage à la télé. Il vit près d’Agen. Il a été remarqué en vacances par un producteur de disques. Il souhaite ne jamais quitter sa ferme d’où il peut écrire des choses simples du quotidien. La chanson s’appelle “Petite Marie”. Voici Francis Cabrel. -Petite Marie, je parle de toi parce qu’avec ta petite voix, tes petites manies, tu as versé sur ma vie des milliers de roses. Petite furie, je me bats pour toi pour que dans dix mille ans de ça, on se retrouve à l’abri sous un ciel aussi joli que des milliers de roses. Je viens du ciel, et les étoiles entre elles ne parlent que de toi. D’un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois. De leur amour plus bleu que le ciel autour. -Bonjour. On va passer un bon après-midi ensemble. Vous venez d’entendre Francis Cabrel….”
“…Je suis immigré italien, vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. -J’aime sa façon de gérer sa vie d’artiste. -Quelque chose vient de tomber… -Ça peut lui être reproché car il peut rester dans son coin, mais c’est ce qui fait sa force. c’est ce que j’aime le moins. -T’es toute seule au fond de l’espace. -J’avais aimé le fait qu’il soit un peu raillé par les gens de Paris, des Inrocks et de Canal. J’aimais bien qu’il reste droit dans son truc. -Les grosses claques, on se les prend en solitaire, quand on aime ce genre de chansons. -Comme je succombe. Je pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’une tombe. -Dès l’instant où on insiste un peu, on penche l’oreille sur le texte, là, on fait “ah oui”… je t’aime et je t’aimerai. -On est toujours ému quand un type ouvre son coeur. -J’étais complètement sauvage. Entre les chaos du parcours… Je me suis rabattu sur la musique pour parler aux autres à travers elle. -C’est incroyable d’attendre 7 ans avant de faire un album. -On va viser l’éternité… -Tant de gens parlent pour ne rien dire. -On est tellement bien ici… -Lui, il attend 7 ans que ce soit important. -On va tout faire comme si on était partis pour rester. -Voici un jeune auteur-compositeur qui vient de faire son 1er disque. C’est son 1er passage à la télé. Il vit près d’Agen. Il a été remarqué en vacances par un producteur de disques. Il souhaite ne jamais quitter sa ferme d’où il peut écrire des choses simples du quotidien. La chanson s’appelle “Petite Marie”. Voici Francis Cabrel….”
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Dans Enquête exclusive sur M6

“…Chauffeurs, cuisiniers, femmes de ménage… Au total, Tarek a une vingtaine de domestiques à son service. Le lendemain matin, de retour à Koweït City, nous retrouvons l’homme d’affaires dans la marina. Tarek est aux commandes de cette Formule 1 des mers. Cet après-midi, il a décidé de prendre du bon temps avec quelques amis. Parmi eux, Thierry, l’architecte français. – Ça vous plaît, le bruit? C’est discret et écologique… – Tarek a invité le Français à déjeuner sur l’un de ses yachts, un petit navire de 15 m de long, qui vaut la bagatelle de 3 M d’euros. Pour le déjeuner, pas de restaurant étoile. – Six frites… – Le millionnaire a envie d’un hamburger. -Ilpasse – Il passe commande, mais au téléphone, le service laisse à désirer. Alors Tarek s’impatiente. – C’est lequel avec les tomates et les oignons ? C’est lequel avec les tomates et les oignons ? Il est fou ? C’est quoi ? Celui avec les tomates et les oignons ? 0K, j’en prends six comme ça. Quel tare ! Il répète la commande sept fois. On est vraiment entourés d’idiots… – Une demi-heure plus tard, les sandwiches arrivent à bon port. Pour l’ambiance sonore du déjeuner, rien de tel qu’un petit air de variété française. – Je les adore. Je pense que les chansons françaises dans les années 70, c’était la meilleure époque pour les Français, pour la chanson. Comme Charles Aznavour, Claude François, Joe Dassin……”

Dans Aznavour sur Arte

“…-Avec sa gestuelle, il est devenu lui-même un standard. -Je vous parle d’un temps Que les moins de 20 ans Ne peuvent pas connaître Montmartre en ce temps-là Accrochait des lilas Jusque sous nos fenêtres Et si l’humble garni Qui nous servait de nid Ne payait pas de mine C’est là qu’on s’est connus Moi qui criais famine Et toi qui posais nue Dans “La Bohème”, le coup du mouchoir, c’est le symbole de la purete, de la jeunesse, c’est les fleurs du passé qui se fanent. C’est pas simplement pour essuyer les pinceaux. Dans les cafés voisins Nous étions quelques-uns Qui attendions la gloire Et bien que miséreux Avec le ventre creux Nous ne cessions d’y croire Et quand quelque bistrot Contre un bon repas chaud Nous prenait une toile On rècitait les vers Groupés autour du poêle En oubliant l’hiver La bohème Ça voulait dire Tu es jolie Le mouchoir, c’est une sorte de virginité qu’on finit parjeter par terre en partant. C’est pas la peine d’être comédien pour simplement chanter. Un comédien, ça joue la comédie. Il sifflote. -Charles Aznavour passe désormais plusieurs mois par an dans sa maison de Provence….”
“…Et ça va être très impressionnant. C’est le seul artiste français qui fait ce genre de tournée. Applaudissements -Who, when my life is through Who wiIl know the joys l have known with you? Who wiIl touch your face? Share in your embrace? Who wiIl take my place when l sleep alone? ‘-Ces 3 dernières annees, on avait plus de chances de rencontrer Aznavour à New York ou à Tokyo que sur les Champs-Elysèes. -Sous un maquillage savant ou le visage à découvert… ‘-Avec sa famille, il a bouclé plus de 5 tours du monde. qui soit aussi connu à Hong Kong, New York, Moscou et Los Angeles. C’est une icône. -On me prête, à l’étranger, un respect nettement plus fort qu’ici. -Vous en souffrez ? En vérité, je m’en fous. Parce que c’est beaucoup plus difficile de l’avoir là-bas qu’ici. -Charles Aznavour a gagné son pari….”
“…Charles veut une grande famille. En 1969, le couple donne naissance à une petite fille, Katia. Deux petits garçons suivront : Mischa, en 1971, et Nicolas, -Comment considérez-vous les femmes ? -Je vais dire une chose affreuse. C’est le repos du guerrier. Ça n’a rien à voir avec un lit. C’est l’homme qui a travaillé, qui rentre chez lui, qui trouve sa femme qui comprend qu’il a travaillé. Qu’est-ce que tu regardes, là-bas ? Fais un “baci” à ton père. Mieux que ça. Rentre à la maison. Qu’est-ce que c’est que ce machin, là ? Il rit. Ramasse la serviette. Ça aussi, tu peux. Avanti ! -Charles a conquis le coeur des Français, mais ça ne lui suffit pas. Il veut le monde à ses pieds. Et pour ça, c’est l’Amèrique qu’il faut séduire. -Upon my tongue, lteased at life… ‘-Le Tout-New York à Broadway pour applaudir Charles Aznavour. Cela se passait hier soir, à l’Ambassador, 49e rue, et ce matin, les journaux de là-bas étaient unanimes : un succès pour Aznavour. -Son rêve américain, Charles Aznavour le prépare depuis des années….”
“…La jeune femme elle parle à peine le français, et le couple, très amoureux, préfère rester discret. Charles veut une grande famille. En 1969, le couple donne naissance à une petite fille, Katia. Deux petits garçons suivront : Mischa, en 1971, et Nicolas, -Comment considérez-vous les femmes ? -Je vais dire une chose affreuse. C’est le repos du guerrier. Ça n’a rien à voir avec un lit. C’est l’homme qui a travaillé, qui rentre chez lui, qui trouve sa femme qui comprend qu’il a travaillé. Qu’est-ce que tu regardes, là-bas ? Fais un “baci” à ton père. Mieux que ça. Rentre à la maison. Qu’est-ce que c’est que ce machin, là ? Il rit. Ramasse la serviette. Ça aussi, tu peux. Avanti ! -Charles a conquis le coeur des Français, mais ça ne lui suffit pas. Il veut le monde à ses pieds. Et pour ça, c’est l’Amèrique qu’il faut séduire. -Upon my tongue, lteased at life… ‘-Le Tout-New York à Broadway pour applaudir Charles Aznavour….”
“…-Charles était toujours en tournée. Garvarentz a rencontré Johnny Hallyday. Il a dit à Charles : “J’ai rencontré “un garçon extraordinaire. “Il est beau comme un coeur, “en plus, il a un talent formidable. ” Charles lui dit : “Qui c’est 7” “Je vais te montrer. ” Il s’est couché par terre et il a imité Johnny. Parce que Johnny se roulait par terre. Et il a présenté Johnny à Charles. Une fille à aimer -Quand je l’ai rencontré, c’était déjà un monstre sacré. Je dèbutais. je n’avais pas de domicile fixe. Etj’ai habité chez Charles pendant plus de 2 ans. J’étais à sa droite, à table. Et on est devenus très amis. Il m’a dit: “Il faudrait que tu chantes un peu plus des paroles d’adulte. ” -Il m’a fait : “T’as qu’à m’en écrire une. ” J’ai ecrit un texte et Georges a fait la musique. -Retiens la nuit Pour nos coeurs dans sa course vagabonde Serre-moi fort contre ton corps Il faut qu’à l’heure des folies Le grand amour raye le jour Et nous fasse oublier la vie ‘-Chers amis téléspectateurs, aujourd’hui, je vais rencontrer Charles Aznavour….”
“…-A 18 ans, j’ai quitté ma province Bien décidé à empoigner la vie Le coeur léger et le bagage mince J’étais certain de conquérir Paris Chez le tailleur le plus chic, j’ai fait faire Ce complet bleu qui était du dernier cri Les photos, les chansons et les orchestrations Ont eu raison de mes économies en haut de l’affiche… c’est l’envers du décor. A l’époque, on ne faisait pas encore des éclairages sur scène. J’ai fait un éclairage de manière à bien faire sentir au public ce que je voulais lui raconter. C’est l’artiste avant qu’il n’entre en scène. Donc à la fin, on èclairait la salle. Ça les a estomaquès. J’ai cru que c’était un bide. -Les gens se sont levés dans la salle, ont crié “bravo”. Il avait gagné. -D’autres ont réussi avec peu de voix mais beaucoup d’argent Moi j’étais trop pur ou trop en avance Mais un jour viendra où je leur montrerai que j’ai du talent Il ne faut pas oublier que je suis un homme fort, un homme très fort, un dictateur en puissance. Un dictateur dans mon domaine. Je dicte ce qui doit m’arriver. Et ça m’arrive. -Enfin une star ! Après 27 années passées sur les planches, Charles Aznavour est adulé par le public….”
“…C’était “la petite Callasmité”, “Paphonie des grandeurs”, “Penrouè vers l’or”. C’était méchant. -Je ne sais pas comment il survit en lisant les critiques de l’époque. J’ai lu des choses… “Comment ce gnome, ce type avec ce physique, ce nez, “sa voix, peut-il chanter l’amour 7” A une époque, il met des chaussures à talon. Il entend dire: “T’as vu ? Le nabot a une chaussure orthopédique. ” Et puis, on voit qu’il a des talonnettes à chaque chaussure et on pense qu’il est handicapé. “C’est le Toulouse-Lautrec de la chanson. ” On a écrit sur lui des choses immondes. -“On ne devrait pas laisser un infirme monter sur scène. ” C’est odieux. -Ça voulait dire quoi? -Que j’étais tellement mauvais que c’était une infirmite. -A l’époque, il n’y avait que quelques grands critiques, beaucoup plus violent. Aujourd’hui, il y en a un qui dit blanc, l’autre qui dit noir, on finit par s’y retrouver. A l’époque, quand les critiques vous assassinaient, c’était très violent. -La critique a été une aide pour moi, parce que j’ai eu les dents très longues, après. Moi, j’y croyais. -Comment, en étant aussi orgueilleux, peut-on accepter des conseils ? -Je ne prenais pas les conseils, mais la rage. -La rage pour aller au maximum de son ambition artistique, de son challenge. Ce pari qu’on va être le plus grand. Reste à l’accomplir. 4958, coup de théâtre. Alors qu’il attend un succès dans la chanson, le cinéma lui offre l’occasion d’infléchir son destin. Charles Aznavour décroche son premier grand rôle….”
“…J’ai ouvert les yeux sur un meublé triste Rue Monsieur-le-Prince au Quartier latin Dans un milieu de chanteurs et d’artistes Qui avaient un passe, pas de lendemain Des gens merveilleux, un peu fantaisistes Qui parlaient le russe et puis Parmènien Je suis d’origine arménienne. Mes parents, avant de venir en France, étaient acteurs en Armènie. Et puis, arrivés ici, ils ont été restaurateurs. Je suis un fils d’apatrides. Même pas dèmigrants, d’apatrides. A l’époque, on avait des passeports de gens qui n’ont pas de pays. -L’histoire de Charles Aznavour commence par un hasard, celui d’être né en France. Ses parents sont artistes. Ils se sont rencontrés à lstanbul, en Turquie. Contraints à l’exil, après le génocide arménien perpétré par les Turcs en 1915, ils rêvent d’Amèrique. Après un long périple, ils arrivent à Paris épuisés. lls s’installent au Quartier latin avec Ai’da, leur petite fille d’un an, nee à Salonique pendant le voyage. C’est dans un minuscule appartement sans confort que, le 22 mai 1924, Charles Aznavour vient au monde….”
“…-Plus je m’enfonce dans ma vie Plus je ne peux que constater Qu’au vent léger de mes folies Je n’ai pas vu le temps passer Entre les draps de la jeunesse Quand je dormais à poings fermés A l’horloge de mes faiblesses Je n’ai pas vu le temps courir Je n’ai pas entendu sonner les heures de mon devenir Quand je fonçais tête baissée Vers ce qui était un avenir, Aux mille questions que se pose… ‘Je suis celui que l’on croit que je suis, celui que je veux être et celui que je suis en vérité. C’est difficile de faire le point à travers ces quatre personnages. J’ai ouvert les yeux sur un meublé triste Rue Monsieur-le-Prince au Quartier latin Dans un milieu de chanteurs et d’artistes Qui avaient un passe, pas de lendemain Des gens merveilleux, un peu fantaisistes Qui parlaient le russe et puis Parmènien Je suis d’origine arménienne. Mes parents, avant de venir en France, étaient acteurs en Armènie. Et puis, arrivés ici, ils ont été restaurateurs. Je suis un fils d’apatrides. Même pas dèmigrants, d’apatrides. A l’époque, on avait des passeports de gens qui n’ont pas de pays. -L’histoire de Charles Aznavour commence par un hasard, celui d’être né en France….”
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Dans Du côté de chez Dave sur France 3

“…-Les néons, les Léon, les noms que sublime la décadence, la danse des panses. Ministère de la bière, artère vers l’enfer. Place de Brouckère. -Bruxelles, attends-moi. J’arrive. -Cruel duel Paris névrose et Bruxelles. Abruti qui se dit que bientôt, ce sera fini. L’ennui de l’ennui. -Tu vas me revoir, Mademoiselle Bruxelles, mais je ne serai plus tel que tu m’as connu. Je serai abattu, courbatu, combattu. Mais je serai venu. -Paris. Je te laisse mon lit. -Merci Sophie. -Merci beaucoup. -Bruxelles. La Grande Sophie. Et Dick Annegarn. Dans cette chanson délicieuse. Nous avons ici un grand auteur-compositeur. Si je vous dis ça, c’est parce que le lundi, c’est le soir du documentaire sur France 3. Demain, c’est un documentaire consacré à un immense auteur-compositeur. Ne ratez pas ce moment en prime-time, comme on dit en bon français. Un documentaire consacré à Francis Cabrel….”

Dans Vivement dimanche sur France 2

“…Il est venu et il m’a sorti une toute petite chanson, je lui ai dit: “c’est tout? “, il m’a dit que non, qu’il avait fait un truc mais qu’il ne savait pas trop ce que c’était… Il a sorti de sa poche “Les p’tits papiers”, écrite de sa main et signée, et il l’a jouée au piano. Dès qu’il a commencé, j’ai compris que c’était ma chanson et que ce serait quelque chose de très important pour moi. – M. Drucker : C’était le début d’une grande aventure… – Régine : Plus qu’une grande aventure. Serge, c’était déjà quelqu’un que j’adorais, ses chansons, son personnage mais alors là, il m’a écrit ces seize – M. Drucker : Il y a le coffret qui sort avec cinquante chansons. Quand je vois les auteurs, Jean-Loup Dabadie, Patrick Modiano, Michel Grisolia, Gaston Bonheur, Vline BUQQY, Buggy, Nina Companeez, Serge Lama, Paolo Conte, Françoise Sagan, Frédéric Botton, Barbara, Françoise Dorin, Eric Charden, Claude Lanzmann, Renaud… C’est incroyable. incroyable. Vous allez chanter toutes ces chansons aux Folies Bergère et en tournée? – Régine : Non, pas toutes, mais beaucoup. Les cinquante chansons ont été choisies car j’avais décidé de rechanter, beaucoup, et de voyager en France, ce que je n’avais jamais fait. J’ai pris des avions dans tous les pays du monde mais la France, je l’avais faite les deux premières années où je chantais… Je suis très excitée! – M. Drucker : Les Folies Bergère le 14 février… Cela dit, vous êtes une gamine par rapport à Charles Aznavour!…”