Category: Discussions dans des emissions TV

Dans Tout le monde a son mot à dire sur France 2

“…-Fourche de Poséidon. -Ah ! Trident. -Fameuses, à la mode de Caen. -Associée à Tobago dans les Caraïbes. Trimestriel. -Village imaginaire désignant un trou perdu. -Trifouillis-les-Oies. -Avec ses 3 têtes… Vous avez 10 bonnes réponses. Il y a eu de la “soufflade”. -Merci, Olivier. Sur Trifouillis, il y a eu différentes appellations. Par exemple, il y a eu : Perpette-les-Olivettes. -Je n’ai pas connu ça. -On ne l’utilise plus. Trou-en-Cambrousse. Ce qui veut bien dire ce que ça veut dire. C’est paumé. Tataouine-les-Bains. Ça a traversé tout le siècle. -J’aime beaucoup Tataouine. -C’est Pétaouchnock. -Un classique. -Ça ne bouge pas. -Vous avez 10 bonnes réponses, Chantal. Alexandre, c’est un petit défi quand même. C’est pas mal, 10 bonnes réponses. On va jouer avec “cha”. ChBUSSOHS carreaux. -Charentaises. -La misère lui serait moins pénible au soleil. -Je ne l’ai pas. -Charles Aznavour….”

Dans John Travolta, le miraculé d’Hollywood sur Arte

“…Je le préférais authentique et bedonnant que façonné et imberbe. Beaucoup de son charme naturel s’est évaporé. -La singularité de Travolta, c’est son ambiguïté sexuelle. Mais c’est aussi sa grande fêlure, car aucun grand cinéaste de l’époque n’est là pour la filmer et la transcender. Contrairement à Sydney Pollack, avec Robert Redford, ou à Martin Scorsese avec De Niro, aucun réalisateur prestigieux ne fait de lui sa muse. ne savent-ils pas encore comment filmer ce corps-là, ce trouble-là. Mauvais timing, mauvaise décennie. Pourtant, Brian de Palma se voyait bien jouer ce rôle de mentor. Mais “Blow Out” est un échec retentissant, et Travolta refuse de le suivre dans l’aventure “Scarface”. Tony Manero ne sera pas Tony Montana. Travolta se cherche, et sa réputation à Hollywood est vite faite. Il est l’acteur au flair le plus abominable du métier. Et la liste des films qu’il laisse passer à ce moment de sa vie est éloquente. Lui qui rêve de marquer l’histoire du cinéma dans de grands rôles, de mourir dans les bras de Meryl Streep, traverse les années 80 en zombie du box-office, dans des nanars oubliables, qu’il choisit pourtant avec minutie….”

Dans Quai d’Orsay sur France 2

“…-Ce discours est trop touffu, il ne répond pas à l’exercice. -Asseyez-vous, Cahut. Attachez-vous. -Je ne m’attache jamais. -Si, attachez-vous, Stéphane. Vous deviendriez un projectile humain. Il faut répondre à l’exercice, mais dites-moi ce qui vous choque précisément. -Choqué, non. Rajoutez ce que vous voulez, personne ne comprendra rien. Je vous rappelle les règles : 191 Etats, 191 ministres, 191 discours, 10 minutes chacun ! -Justement, chaque minute compte. Elles doivent être profondes. -Complexes. Arthur. -Attention à votre tête. -Quel carcan, la diplomatie. -J’espère qu’il n’y aura pas de turbulences, je suis souvent malade en avion. -Non, il faut pas mettre tout ça. C’est trop long. -Il veut ça, il le dira. On t’emmerde ! Le paragraphe sur le Lousdémistan, les déséquilibres internes, c’est juste. -C’est relativement juste. Je sais de quoi je parle, j’ai été numéro 2 pendant 4 ans à Lousdé. Le problème, c’est l’ensemble. C’est un monstre, Frankenstein qui parle aux 7 nains de Blanche-Neige. Ce qui compte, c’est pas le discours, c’est ce qui se passe en coulisses. -Toute cette énergie déployée pour un discours que personne n’écoutera, quel cabinet de choc ! -Merci, votre bonne humeur me touche. -Il te démotiverait une fourmilière, lui. -Ma femme en a ras-le-bol. T’as pas de famille, t’as de la chance. En plus, je me suis taché. -Tu l’as vu, “La route de Madison” ? -Ah, Meryl Streep……”

Dans Restos du coeur sur TF1

“…- Aujourd’hui, trop de jeunes artistes qui rejoignent la troupe des Enfoirés sont humiliés en public. La FFLBCNVTRC a décidé de réagir en donnant la parole à 2 nouveaux artistes. Pour des raisons évidentes d’anonymat, nous avons changé leur nom et ils ont choisi de témoigner à visage couvert. Nous les appellerons “Shy M.” et – Il y a eu des bizutages au niveau des costumes à un moment donné. *Pleurs de bébé *Voix déformée – On est devenus leurs choses, leurs objets, leurs doudous. Puis est arrivé le moment que tous les nouveaux redoutent : le costume ridicule. – Je me demande si Grégoire, quand il est arrivé, ils ne l’ont pas mis en poireau… Je me souviens d’un tableau avec des légumes. – Vous voyez bien que j’étais sur Je suis en fraise. Je peux aller me changer ? – Il n’a pas de passe, il passe – T’es Grégoire ? Lui, Jacques Dutronc et moi, Françoise Hardy. Il y a le bizutage devant les caméras, mais franchement, l’objectif n’est pas le bizutage. C’est ce qui m’a impressionné, pour avoir été novice en 1999. – Pour toi, ça ne se fait plus, le bizutage ? Je ne m’inquiéterais pas. – Je sens que ça s’approche. J’ai un 6e sens. – Tu n’as aucune raison de t’en faire. – Pendant des années, mon témoignage était de dire que je ne croyais pas à quel point Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel qui venaient me mettre la main sur l’épaule et tout le monde était bienveillant….”
“…C’est quelque chose de profond avec la légèreté du clown. Je préfère parler de concert avant de parler d’émission. C’est le seul moment où on peut être ridicule. – Pascal, tout le monde se pose cette question : qui décide de tout ça ? – Que se passe-t-il ici, les mecs Il y a 15.000 personnes qui sont là, les artistes vous attendent. Vous pensez qu’on a le temps de s’intéresser à vos états d’âme ? Quel est le problème ? – On est à la limite de passer à “Confessions intimes”. – Au début, il n’y avait pas de costumes. Sincèrement, je déteste les costumes dans la vie. Je le dis officiellement, je n’irai jamais à une soirée costumée. On adore faire les Restos. C’est super. Mais pour les costumes, ils exagèrent. – Parfois, ils y vont fort avec les déguisements. – Tous les deux, on a évité le pire. – Je ne me pose aucune question quand je fais Les Enfoirés. Tel costume ? On s’écrase, on sert la cause. – Quoi, ma gueule ? Qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ? – Quelque chose qui ne va pas. – Elle ne me revient pas. – Je me souviens la 1re année, avec un costume, j’avais croisé Francis Cabrel déguisé en Peter J’avais commencé à émettre des réserves sur mon propre costume et je l’ai vu en Peter Pan….”

Dans Il en pense quoi Matthieu ? Première partie sur C8

“…- Matthieu Delormeau: Bonsoir à Merci beaucoup d’être avec nous comme chaque vendredi. Merci, merci! C’est une vraie joie. Merci pour les audiences. Le vendredi, le petit Camille, qui cartonne sur les audiences, nous prête son cartable et son bureau, avec mes petits chroniqueurs, pour revoir le meilleur de l’actu people de la semaine. On va s’engueuler. Vous allez nous insulter sur Twitter, ça va partir en live. Je vais vous présenter l’équipe dans un instant. On va parler de Matt Pokora. Il paraît que ce serait tendu avec les autres “chroniqueurs” de “The Voice”. On va parler de Leonardo DiCaprio, de Kim Kardashian, de Jessica des “Marseillais” et de Johnny Hallyday. Mais pour l’instant, je vous présente les Delormettes. C’est mon moment préféré. Puisque tu as la gueule ouverte… Ceux qui disent qu’elle a eu une promotion canapé mentent, elle a aussi eu une promotion hamack. Notre amie Caroline. – Caroline Ithurbide: Soit ça tourne autour du cul, soit ça tourne autour de la carrière catastrophique de la personne. – Matthieu Delormeau: Il y a un Il revient après une longue absence, car il a mis plus d’un mois et demi à souffler ses bougies d’anniversaire: Guillaume Frisquet. Il y avait eu le retour sur scène après les adieux de Sylvie Vartan, pareil pour Charles Aznavour….”

Dans Alexandra Lamy, chouchou des Français sur C8

“…-On a beaucoup retravaillé, avec Alexandra, Sydney et François Velle, qui était le réalisateur. Evidemment, c’est une énorme usine à gaz, il faut que ça tienne. Très souvent, parfois même pendant la semaine, on réécrivait les dialogues ou les situations pour le lendemain. On les réadaptait, on les ajustait, avec Harlan Coben au téléphone à New York à deux heures du matin. On repartait sur le plateau et c’était parti. Il y a quelque chose d’assez fou, d’assez magique sur cette aventure. C’était une collaboration complète, ce qui est assez rare. -Il a raison. On a énormément travaillé. Sydney Gallonde, le producteur, a fait un coup d’enfer. C’était un jeune producteur, qu’avait pas un rond, qui connaissait personne, et il a réussi à convaincre Harlan Coben de faire cette série. Harlan lui a dit d’accord, mais qu’il voulait que ça soit tourné dans l’année. Faire six épisodes, c’était énorme. On a démarré le tournage mi-octobre, tout n’était pas encore écrit. Parfois, y a des trucs que je faisais en impro direct. Avec le réalisateur, François Velle, on n’avait pas de vie. Ma fille est grande, elle était à Londres, j’étais à Paris, et lui, toute sa famille est à Los Angeles. Donc tous les deux, Tous les soirs, on travaillait. On se couchait parfois à une ou deux heures du matin, on venait nous chercher à cinq ou six heures, et on repartait. Parfois, on arrivait, on se disait que la scène de fin n’était pas bien, et on tentait une impro. On était tous comme ça. Tout le monde. On a été vraiment, comme disait Pascal, une troupe, tout le monde l’a pris à bras-le-corps. Les acteurs, même les techniciens, On était très présents sur cette série. Effectivement, on était un peu juste et à la fin, il faut que la série soit là. -Je m’attendais pas à ce que cette série rencontre un succès comme ça. Dès le premier épisode, le public était au rendez-vous. Moi, j’ai jamais eu, on parlait de cinéma, des réactions aussi complètes. -Enorme succès et superbe rencontre avec Harlan Coben, qui m’a envoyé un mot que j’ai affiché sur mon bureau. Je suis Meryl Streep….”
“…-L’accent, je l’ai vraiment travaillé avec ma professeure de théâtre au conservatoire qui nous a obligé à perdre l’accent. Elle a eu raison, c’est le travail le plus difficile. Perdre un accent, c’est extrêmement difficile. Quand je suis arrivée à Paris… Moi, je viens d’une petite ville d’Alès, tout le monde se connaît. Quand je rentre dans le bus, on n’a pas le temps de voir le trajet parce qu’on fait la bise à tout le monde. En plus, c’est trois bises chez nous, donc c’est très long. Donc quand je suis arrivée à Paris, je rentrais dans le métro et je disais avec l’accent : “Bonjour ! Dis donc, “ils ne sont pas sympas, les Parisiens. ” C’est marrant parce qu’on prend vraiment la tenue des Parisiens. On les voit, les touristes. Ils sont comme ça, et au fur et à mesure, on commence à prendre son bouquin et on termine comme ça. Comme tout le monde. Quel est votre rêve ? -Mon rêve, c’est Célimène. -Dans “Le misanthrope”. -Oui. -Vous avez vraiment très envie de le jouer ? -Oui, vraiment. -Je vous prends au mot. Vous avez des vers de Célimène ? “Moi, renoncer au monde avant que de vieillir et dans votre désert aller m’ensevelir. La solitude effraye une âme de 20 ans. Je ne sens point la mienne assez grande, assez forte pour me… J’ai un petit trou ! -Ce n’est pas grave. -Bah c’est dur. -Pour me résoudre à prendre un dessein de la sorte. Voilà. -C’est joli. -Non, mais c’est dingue ! Je suis même étonnée. J’étais quand même un peu timide, c’était marrant de faire ça. Je ne m’en rappelle pas du tout. -Elle a fait beaucoup de rencontres. Je crois que ce métier est fait surtout de rencontres. Des belles rencontres. Comme Galabru, Mercadier… Elle n’était pas en souffrance devant ces gens-là, genre, c’est des monstres sacrés. Tout de suite, elle a essayé de trouver sa place. -Oui, je me suis imposée avec Michel Galabru. Il faisait la tournée de la pièce “La poule aux oeufs d’or”. C’était ma toute première, c’était une tournée, c’était super. J’ai fait monter mes parents à Paris pour venir me voir au théâtre de Versailles. Bah alors là, ca y est, j’étais Charlize Theron, j’étais Meryl Streep….”

Dans Hanounight Show sur Canal+

“…ais je suis allé voir… Niko, y a une chanson que t’écoutes : “Petite Marie”, de Francis Cabrel. *-Je parle de toi Parce qu’avec ta petite voix *Tes petit…”
“…Eh, franchement, tu m’as fait plaisir. Mon frère, t’étais plus angoissant que Francis Cabrel. J’avais l’impression que petite Marie avait raté tous les…”

Les pianos numériques Yamaha CLP

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Le piano numérique Yamaha comme de marque Casio est un instrument qui s’adapte à divers besoins. Ses multiples fonctionnalités et ses propriétés sont très appréciées par les musiciens qui s’en servent pour faire de la musique, mais aussi pour l’enregistrer et la mixer. Pour en savoir plus, prenez rendez-vous avec un conseiller sur dorelami.fr.