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Dans 20 sketches, une vie sur France 4

“…Au moment de l’addition, grand prince, le mec paie sa part. Gentleman, à la fin, il me montre une bouche de métro. -Il est bon, le mec. -Et là, ça fait trois semaines qu’il ne m’a pas rappelée. Ça veut dire que je lui plais. Il me fait mijoter. -3 semaines, c’est bien mijoté. C’est cuit, même. C’est cramé. -Si je lui envoie un texto, il sera content. -Ça lui permettra de ne pas te rappeler. -Parce que je lui plais. -Tu changes ma vie. Le nombre de mecs à qui je plais ! -Les humains ont inventé des règles, d’appeler à tel moment, de laisser passer un certain temps. Normalement, ça devrait être naturel. J’ai envie de l’appeler, Je l’appelle. -Qu’est-ce qu’on répond aux textos, quand on répond ? -Au bout de 2mn, qu’est-ce qu’il fait ? -Tout devient important. Les points de suspension, le smiley. -Trois petits points, qu’est-ce que ça veut dire ? Ne réponds pas trop vite. -Je n’ai jamais fait le truc où j’étais à fond. Je me disais que ça arriverait doucement. -L’époque n’est pourtant pas à la lenteur en matière de séduction. Pour les plus pressés, il y a le speed dating. -Je recherche mon partenaire, mon compagnon, mon futur mari. -Peut-on rencontrer l’âme soeur lors d’un speed-dating ? -J’adore les vacances à la montagne ou à la campagne, mais pas à la mer. Je fais des réactions à l’iode. Je gonfle. J’aime le cuisine régionale, le crochet, les puzzles. Francis Cabrel….”

Dans Cette semaine-là sur France 3

“…-Mais je veux vivre, vivre, vivre. Je veux qu’on m’aime. -A peine 10 jours plus tard, Dalida passe à l’acte. -Elle va à l’hôtel où elle allait avec Luigi. Elle s’enferme et prend des barbituriques. -Sauvée in extremis par une femme de chambre, après 72h de coma, Dalida revient miraculeusement à la vie. Mais restera marquée pour toujours par “Ciao amore, ciao”. -Il y a une Dalida avant San Remo et une Dalida après. Elle n’était plus la même. -Dalida réussit à faire de “Ciao amore, ciao” un succès. Une chanson qu’elle chantera toute sa vie en mémoire de son amour disparu. -Le suicide de son amour, Luigi Tenco, et la souffrance de Dalida, dont la vie sera émaillée de drames. Cet épisode est revisité dans le très beau film “Dalida”, de Lisa Azuelos, que je vous recommande sincèrement. Musique encore avec notre rubrique “numéro 1 de la semaine”. Cet artiste est toujours dans le coeur de Français, c’est Johnny. Cette semaine-là, le 28 janvier 1962, c’est avec “Retiens la nuit” que l’artiste se classe numéro 1 des ventes. La chanson reste neuf semaines en tête des hit-parades. Elle se vend à 500 000 exemplaires. C’est une chanson qui détonne dans son répertoire et en fait un interprète éclectique. C’est Charles Aznavour qui signe ce texte. Johnny accueille cet homme un peu comme un papa dans la profession. C’est le début d’une amitié forte entre les deux hommes. -J’aime beaucoup Charles Aznavour car il a toujours été un grand artiste….”
“…-Ce que veut maintenant Dalida à tout prix, c’est rendre célèbre la chanson de Luigi Tenco. Pour elle, le reste n’a plus d’importance. -Quand elle a chanté cette chanson, elle savait qu’elle avait décidé de partir, de mourir. -Mais je veux vivre, vivre, vivre. Je veux qu’on m’aime. -A peine 10 jours plus tard, Dalida passe à l’acte. -Elle va à l’hôtel où elle allait avec Luigi. Elle s’enferme et prend des barbituriques. -Sauvée in extremis par une femme de chambre, après 72h de coma, Dalida revient miraculeusement à la vie. Mais restera marquée pour toujours par “Ciao amore, ciao”. -Il y a une Dalida avant San Remo et une Dalida après. Elle n’était plus la même. -Dalida réussit à faire de “Ciao amore, ciao” un succès. Une chanson qu’elle chantera toute sa vie en mémoire de son amour disparu. -Le suicide de son amour, Luigi Tenco, et la souffrance de Dalida, dont la vie sera émaillée de drames. Cet épisode est revisité dans le très beau film “Dalida”, de Lisa Azuelos, que je vous recommande sincèrement. Musique encore avec notre rubrique “numéro 1 de la semaine”. Cet artiste est toujours dans le coeur de Français, c’est Johnny. Cette semaine-là, le 28 janvier 1962, c’est avec “Retiens la nuit” que l’artiste se classe numéro 1 des ventes. La chanson reste neuf semaines en tête des hit-parades. Elle se vend à 500 000 exemplaires. C’est une chanson qui détonne dans son répertoire et en fait un interprète éclectique. C’est Charles Aznavour qui signe ce texte….”

Dans 12/13 : Journal national sur France 3

“…- Edith Piaf lui dit: “Tes chansons, ça va, mais surtout ne les chante pas, tu n’y arriveras jamais”, et toute une partie de la jeunesse d’Aznavour, de ses débuts dans le métier, c’est contre le destin, contre l’avis des “gens qui savent”, des critiques, des managers, des patrons de salle et même des copains… – Pour les autres de grandes chansons, pour lui-même des petites scènes, des premières parties, et puis ce coup de génie: il compose la musique d’un film, “Pourquoi viens-tu si tardî”. Sur l’instrumentale, il ajoute un texte et il frappe à la porte d’Yves Montand, qui ne veut pas de sa chanson, une mélodie pourtant prometteuse intitulée “Je m’voyais déjà”. – C’est l’histoire de quelqu’un qui s’illusionne sur son talent, l’histoire de quelqu’un qui n’a jamais rien réussi. C’est le contraire de l’histoire d’Aznavour parce que lui a du – Aznavour la chantera donc lui-même et il la réserve pour sa première grande scène, le 12 décembre 1960 à l’Alhambra. Ce soir-là, le chanteur Jean-Jacques Debout est aux premières loges. – Quand il a fini avec “Je m’voyais déjà” et qu’il avait fait mettre les phares sur la salle comme un chanteur qu’on éclaire et qui va entrer en scène, tout l’Alhambra s’est levée et lui a fait une ovation. Il a été consacré vraiment en grande vedette ce soir-là. – Du simple succès d’estime au véritable triomphe, les années auront été longues et parfois douloureuses pour Charles Aznavour, et puis un soir, une chanson, et depuis bientôt 60 ans, Aznavour n’a plus jamais quitté le haut de l’affiche….”
“…Elle rappelle tous les jours à ses patients que fumer même en petite quantité, c’est ingérer des produits toxiques pour le coeur et les vaisseaux. – Quand on inhale la fumée, il va se produire dans l’organisme un certain nombre de modifications immédiates qui vont donc pouvoir créer chez des patients à risque cardiovasculaire un déclenchement d’infarctus ou un AVC. – Les tabacologues préconisent d’arrêter complètement de fumer liés au tabac serait de 13.000 par an. – Alizé Cornet ne participera pas à la Fed Cup face à la Belgique les La Niçoise est visée par une procédure disciplinaire après avoir manqué trois contrôles antidopage inopinés. Elle dit avoir de bonnes raisons et explique qu’elle sera entendue en mars afin de se justifier. FootbaIl avec quelques images du choc de la soirée de Coupe de France. Trois jours après sa victoire contre le PSG en championnat, Lyon s’est imposé à Monaco 3 buts à 2. A bientôt 94 ans, Charles Aznavour est en tournée avec toujours le Vous connaissez tous l’une d’elles, quand il se “voyait déjà en haut de – Je m’voyais déjà en photographie au bras d’une star l’hiver dans la neige, l’été au soleil… – Plus qu’une chanson, un hymne pour Charles Aznavour, le générique de son impressionnante carrière. En une soirée de 1960, “Je m’voyais déjà” a fait de lui une star, le propulsant définitivement des coulisses du métier à l’avant-scène. Dans les années 50, Charles Aznavour écrit déjà des tubes mais pour les autres….”
“…Avec une cigarette parjour, il bondirait de 57% chez les femmes par rapport aux non-fumeurs et de 48% chez les hommes. Dans cette consultation de tabacologie, ce médecin connaît bien le risque. Elle rappelle tous les jours à ses patients que fumer même en petite quantité, c’est ingérer des produits toxiques pour le coeur et les vaisseaux. – Quand on inhale la fumée, il va se produire dans l’organisme un certain nombre de modifications immédiates qui vont donc pouvoir créer chez des patients à risque cardiovasculaire un déclenchement d’infarctus ou un AVC. – Les tabacologues préconisent d’arrêter complètement de fumer liés au tabac serait de 13.000 par an. – Alizé Cornet ne participera pas à la Fed Cup face à la Belgique les La Niçoise est visée par une procédure disciplinaire après avoir manqué trois contrôles antidopage inopinés. Elle dit avoir de bonnes raisons et explique qu’elle sera entendue en mars afin de se justifier. FootbaIl avec quelques images du choc de la soirée de Coupe de France. Trois jours après sa victoire contre le PSG en championnat, Lyon s’est imposé à Monaco 3 buts à 2. A bientôt 94 ans, Charles Aznavour est en tournée avec toujours le Vous connaissez tous l’une d’elles, quand il se “voyait déjà en haut de – Je m’voyais déjà en photographie au bras d’une star l’hiver dans la neige, l’été au soleil… – Plus qu’une chanson, un hymne pour Charles Aznavour, le générique de son impressionnante carrière….”
“…- Même pour les petits fumeurs, le risque de développer une maladie coronarienne et de faire un AVC serait bien plus grand qu’attendu. Avec une cigarette parjour, il bondirait de 57% chez les femmes par rapport aux non-fumeurs et de 48% chez les hommes. Dans cette consultation de tabacologie, ce médecin connaît bien le risque. Elle rappelle tous les jours à ses patients que fumer même en petite quantité, c’est ingérer des produits toxiques pour le coeur et les vaisseaux. – Quand on inhale la fumée, il va se produire dans l’organisme un certain nombre de modifications immédiates qui vont donc pouvoir créer chez des patients à risque cardiovasculaire un déclenchement d’infarctus ou un AVC. – Les tabacologues préconisent d’arrêter complètement de fumer liés au tabac serait de 13.000 par an. – Alizé Cornet ne participera pas à la Fed Cup face à la Belgique les La Niçoise est visée par une procédure disciplinaire après avoir manqué trois contrôles antidopage inopinés. Elle dit avoir de bonnes raisons et explique qu’elle sera entendue en mars afin de se justifier. FootbaIl avec quelques images du choc de la soirée de Coupe de France. Trois jours après sa victoire contre le PSG en championnat, Lyon s’est imposé à Monaco 3 buts à 2. A bientôt 94 ans, Charles Aznavour est en tournée avec toujours le Vous connaissez tous l’une d’elles, quand il se “voyait déjà en haut de – Je m’voyais déjà en photographie au bras d’une star l’hiver dans la neige, l’été au soleil……”
“…- Bonjour à tous. Nous sommes le jeudi 25 janvier, merci de nous rejoindre. Toujours pas de répit suite aux inondations. La Seine pourrait dépasser les 6m d’ici à demain alors que la pluie a repris. De nombreuses habitations dans le nord et l’est de la France ont dû être évacuées. Nous serons en direct des quais de Seine à Paris puis nous irons à Bar-sur-Aube, commune qui vit les pieds dans l’eau. Emmanuel Macron est en Auvergne. Le chef de l’Etat doit adresser ses voeux aux agriculteurs. Visite qui débute par les sites de Michelin en ce moment. En ne fumant qu’une cigarette par jour, peut-être pensez-vous être à l’abri des risques pour votre santé. Détrompez-vous. Selon des chercheurs britanniques, fumer peut engendrer des risques bien plus grands qu’attendus. Il est en haut de l’affiche depuis près de 72 ans. Charles Aznavour est actuellement en tournée….”

Dans Tout le monde joue avec la musique sur France 2

“…Le miracle, ce n’est pas qu’avec 4 accords, on fasse plein de mélodies. Le miracle, c’est quand on pense qu’on n’a que 7 notes, et avec ça, on fait des milliers de mélodies. Et on n’a pas fini d’en faire. Il y a presque un paradoxe mathématique. – B.Guillon: Merci Candice, merci – Nagui: Retour au jeu avec la question suivante. Vous vous souvenez tous de… Le groupe ABBA a inspiré la comédie musicale “Mamma Mia”. C’est une comédie musicale juke-box. Ils avaient réuni tous les tubes pour créer une histoire autour de ce best of. Voici la question. – B.Guillon: Que des bonnes réponses. – Nagui: Un sans-faute. Il y a eu une comédie musicale pour Claude François. C’était la 1re comédie musicale juke-box. “Belles, belles, belles”. sur “Résiste”. Charles Aznavour, la comédie musicale “Je m’voyais adapté par Laurent Ruquier….”

Dans Loin des quartiers nord sur France 2

“…On lui doit une chanson merveilleuse chantée par Charles Aznavour, qui raconte quelque chose qui lui est propre à lui, Robert Gall. -Oui. Sa mère est morte, c’est-à-dire ma grand-mère. Il a écrit une chanson qui racontait son histoire, “La Mamma”….”
“…3 ans quand elle est morte. -Quand vous étiez enfant, votre papa vous emmenait voir Charles Aznavour sur scène ? -Oui. Il m’emmenait avec lui en tournée, comme ça,…”
“…pays. -Ce soir, le grand Charles a tenu à rendre hommage à sa manière à votre père. Charles Aznavour parle de celui qui vous lie tous les deux. -Les paroles sont d’un…”

Dans Les tontons flingueurs sur France 2

“…Merci Khatia Buniatishvili. Merci beaucoup pour cette interprétation. On peut vous écouter sur votre dernier album, en attendant le prochain à l’automne. Et puis on vous retrouve à la Philharmonie à Paris le 6 février, le 1er mars à la Maison de la Radio, à Aix-en-Provence le 3 avril et Lyon le 4 mai. Merci Charles Aznavour. – C. Aznavour: Depuis un moment, je ne rencontre que des Géorgiens….”
“…Merci Khatia Buniatishvili. Merci beaucoup pour cette interprétation. On peut vous écouter sur votre dernier album, en attendant le prochain à l’automne. Et puis on vous retrouve à la Philharmonie à Paris le 6 février, le 1er mars à la Maison de la Radio, à Aix-en-Provence le 3 avril et Lyon le 4 mai. Merci Charles Aznavour….”

Dans 20h30 le dimanche sur France 2

“…Si Madame Curie passait, on ne devrait pas la refouler… – L. Delahousse : Khatia, vous avez commencé le piano à trois ans? – K. Buniatishvili : Oui, mais ce n’était pas du Beethoven… A six ans, c’était mon premier concert. C’est comme la danse, on commence assez tôt. On a la possibilité de découvrir le talent d’un enfant assez jeune. – L. Delahousse : Quand vous travaillez, cela représente combien d’heures de piano parjour? – K. Buniatishvili : Aujourd’hui, je joue une centaine de concerts dans l’année, cela dépend où je suis. Si je suis chez moi, je travaille trois à quatre heures parjour. Ça dépend si je prépare un concert ou pas… – L. Delahousse : Très jeune, il y a une pianiste qui va vous marquer, Martha Argerich. On va l’écouter… Pourquoi elle? Qu’est-ce qu’elle a de plus? – K. Buniatishvili : Ce n’était pas tellement la découverte musicale, c’était surtout un phénomène bizarre que je n’ai pas analysé. J’étais jeune, j’avais dix ou douze ans… C’était la liberté et la force féminine qui émanaient d’elle qui m’ont fascinée. Aujourd’hui, on peut comprendre, il y a un certain féminisme dans la façon dont elle joue. La plupart des pianistes connus à l’époque étaient des hommes… C’est son côté féministe qui m’a bouleversée à l’époque. – L. Delahousse : Le piano est un instrument qui vous a accompagnée – C. Aznavour: Moi, on m’a appris le violon que j’ai abandonné tout de suite….”
“…Pourquoi avoir choisi Votre talent aurait pu s’exprimer dans bien d’autres pays… – K. Buniatishvili : D’abord, émotionellementj’aime la France, j’aime Paris. Cette ville m’inspire et j’avais besoin d’inspiration dans la vie. Mais il y avait une autre raison, les droits de l’Homme qui ont commencé en France. Mes parents m’ont donné dans les années 90, qui étaient très chaotiques et très brutales pour les Géorgiens, une éducation basée sur ses valeurs. – L. Delahousse : Charles Aznavour, une phrase résonne dans votre fils d’immigrant je suis resté”. Ça veut dire que cette double culture restera? – C. Aznavour : C’est toujours mieux que d’avoir une seule J’ai deux cultures, peut-être même deux et demi, ou trois et demi… Je ne suis pas trop mauvais en anglais, en italien, en espagnol… Je peux faire la moitié de mon tour de chant dans ces trois langues. C’est un apport pour un artiste qui veut sortir des frontières. J’ai eu un partenaire dans un film, qui est devenu un de mes amis, qui était géorgien. C’est dans le film de Truffaut, celui qui vient m’étrangler. Il avait un numéro de théâtre extraordinaire, il se cassait des assiettes sur la tête. – L. Delahousse : Finalement, quand on voit cette histoire, ce parcours, cette double culture, aujourd’hui, considérez-vous que la France est trop timide vis-à-vis de l’accueil des migrants? – C. Aznavour: D’abord, on devrait savoir à qui on a affaire….”
“…Merci de m’avoir invitée… Votre dernier concert en Géorgie, j’étais présente. – C. Aznavour : C’est là que j’ai eu ma première étoile. – L. Delahousse : Et elle porte le même prénom que votre fille… – C. Aznavour : Oui, mes enfants ont tous des prénoms russes. – L. Delahousse : Que représente pour vous Charles Aznavour? – K. Buniatishvili : Ce n’est pas seulement une voix unique, c’est un artiste avec des paroles qui touchent, qui ne sont pas artificielles. C’est un grand artiste. C’est difficile de créer quelque chose qui dure pendant des années. – L. Delahousse : On entend aussi la langue française qui vous réunit désormais. Pourquoi avoir choisi Votre talent aurait pu s’exprimer dans bien d’autres pays… – K. Buniatishvili : D’abord, émotionellementj’aime la France, j’aime Paris. Cette ville m’inspire et j’avais besoin d’inspiration dans la vie. Mais il y avait une autre raison, les droits de l’Homme qui ont commencé en France. Mes parents m’ont donné dans les années 90, qui étaient très chaotiques et très brutales pour les Géorgiens, une éducation basée sur ses valeurs. – L. Delahousse : Charles Aznavour, une phrase résonne dans votre fils d’immigrant je suis resté”. Ça veut dire que cette double culture restera? – C. Aznavour : C’est toujours mieux que d’avoir une seule J’ai deux cultures, peut-être même deux et demi, ou trois et demi……”
“…Merci d’être avec nous. – K. Buniatishvili : Bonsoir, quel bonheur d’être à côté de vous! Merci de m’avoir invitée… Votre dernier concert en Géorgie, j’étais présente. – C. Aznavour : C’est là que j’ai eu ma première étoile. – L. Delahousse : Et elle porte le même prénom que votre fille… – C. Aznavour : Oui, mes enfants ont tous des prénoms russes. – L. Delahousse : Que représente pour vous Charles Aznavour? – K. Buniatishvili : Ce n’est pas seulement une voix unique, c’est un artiste avec des paroles qui touchent, qui ne sont pas artificielles. C’est un grand artiste. C’est difficile de créer quelque chose qui dure pendant des années. – L. Delahousse : On entend aussi la langue française qui vous réunit désormais. Pourquoi avoir choisi Votre talent aurait pu s’exprimer dans bien d’autres pays… – K. Buniatishvili : D’abord, émotionellementj’aime la France, j’aime Paris. Cette ville m’inspire et j’avais besoin d’inspiration dans la vie. Mais il y avait une autre raison, les droits de l’Homme qui ont commencé en France. Mes parents m’ont donné dans les années 90, qui étaient très chaotiques et très brutales pour les Géorgiens, une éducation basée sur ses valeurs. – L. Delahousse : Charles Aznavour, une phrase résonne dans votre fils d’immigrant je suis resté”….”
“…- C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons. – L. Delahousse : Ça s’est bien passé avec Ventura? – C. Aznavour : Très bien, on a fait trois films ensemble. – L. Delahousse : Que diriez-vous de votre carrière au cinéma? – C. Aznavour : C’est dommage que je ne puisse plus tourner mais je le fais par honnêteté. Je n’ai plus de mémoire, je ne peux plus tourner… Avec les prompteurs, c’est plus facile. – L. Delahousse : Je vous propose une rencontre maintenant, avec une femme qui vient comme vous de l’Est. Elle est née en Géorgie en 1987, elle a commencé le piano à 3 ans, premier concert à l’âge de 6 ans… Alors que son pays entre en guerre, en 2008, elle remporte le concours Rubinstein puis les prix prestigieux s’accumulent. Elle vit désormais à Paris depuis 7 ans et vient d’obtenir la nationalité française. Bonsoir Khatia Buniatishvili. Merci d’être avec nous. – K. Buniatishvili : Bonsoir, quel bonheur d’être à côté de vous! Merci de m’avoir invitée… Votre dernier concert en Géorgie, j’étais présente. – C. Aznavour : C’est là que j’ai eu ma première étoile. – L. Delahousse : Et elle porte le même prénom que votre fille… – C. Aznavour : Oui, mes enfants ont tous des prénoms russes. – L. Delahousse : Que représente pour vous Charles Aznavour?…”
“…- On va les faire à pinces! Si je ne peut pas marcher, je ramperais! Et même si je ne peux pas le faire, le seul moyen de trouver une patrouille, c’est marcher! – C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons. – L. Delahousse : Ça s’est bien passé avec Ventura? – C. Aznavour : Très bien, on a fait trois films ensemble. – L. Delahousse : Que diriez-vous de votre carrière au cinéma? – C. Aznavour : C’est dommage que je ne puisse plus tourner mais je le fais par honnêteté. Je n’ai plus de mémoire, je ne peux plus tourner… Avec les prompteurs, c’est plus facile. – L. Delahousse : Je vous propose une rencontre maintenant, avec une femme qui vient comme vous de l’Est. Elle est née en Géorgie en 1987, elle a commencé le piano à 3 ans, premier concert à l’âge de 6 ans… Alors que son pays entre en guerre, en 2008, elle remporte le concours Rubinstein puis les prix prestigieux s’accumulent. Elle vit désormais à Paris depuis 7 ans et vient d’obtenir la nationalité française. Bonsoir Khatia Buniatishvili. Merci d’être avec nous. – K. Buniatishvili : Bonsoir, quel bonheur d’être à côté de vous! Merci de m’avoir invitée… Votre dernier concert en Géorgie, j’étais présente. – C. Aznavour : C’est là que j’ai eu ma première étoile. – L. Delahousse : Et elle porte le même prénom que votre fille… – C. Aznavour : Oui, mes enfants ont tous des prénoms russes….”
“…bornes de nos lignes! – On va les faire à pinces! Si je ne peut pas marcher, je ramperais! Et même si je ne peux pas le faire, le seul moyen de trouver une patrouille, c’est marcher! – C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons. – L. Delahousse : Ça s’est bien passé avec Ventura? – C. Aznavour : Très bien, on a fait trois films ensemble. – L. Delahousse : Que diriez-vous de votre carrière au cinéma? – C. Aznavour : C’est dommage que je ne puisse plus tourner mais je le fais par honnêteté. Je n’ai plus de mémoire, je ne peux plus tourner… Avec les prompteurs, c’est plus facile. – L. Delahousse : Je vous propose une rencontre maintenant, avec une femme qui vient comme vous de l’Est. Elle est née en Géorgie en 1987, elle a commencé le piano à 3 ans, premier concert à l’âge de 6 ans… Alors que son pays entre en guerre, en 2008, elle remporte le concours Rubinstein puis les prix prestigieux s’accumulent. Elle vit désormais à Paris depuis 7 ans et vient d’obtenir la nationalité française. Bonsoir Khatia Buniatishvili. Merci d’être avec nous. – K. Buniatishvili : Bonsoir, quel bonheur d’être à côté de vous! Merci de m’avoir invitée… Votre dernier concert en Géorgie, j’étais présente. – C. Aznavour : C’est là que j’ai eu ma première étoile….”
“…Vous avez toujours cette collection de DVD, plus de 3.000? – C. Aznavour : Oui, énorme… – L. Delahousse : Avec Marcel Carné, Hitchcock, Elia Kazan? – C. Aznavour : Oui, et Verneuil, les Arméniens… Je fais attention aux miens! – L. Delahousse : Ce soir, sur France 2, il y aura un film culte avec Lino Ventura. On n’a pas résisté à l’idée de revoir un extrait d’un autre film culte dans lequel on vous retrouve à ses côtés, un film signé Denys de la Patellière en 1961, dialogues ici encore de Michel Audiard… – Je vais mourir ici de soif comme un géranium. – Tu as fini? Debout, si tu as oublié quelque chose, tu nous le diras en marchant. – Vous ne croyez pas qu’elle s’arrête ici la route? bornes de nos lignes! – On va les faire à pinces! Si je ne peut pas marcher, je ramperais! Et même si je ne peux pas le faire, le seul moyen de trouver une patrouille, c’est marcher! – C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons. – L. Delahousse : Ça s’est bien passé avec Ventura? – C. Aznavour : Très bien, on a fait trois films ensemble. – L. Delahousse : Que diriez-vous de votre carrière au cinéma? – C. Aznavour : C’est dommage que je ne puisse plus tourner mais je le fais par honnêteté….”
“…- L. Delahousse : On aurait aimé être une petite souris pour vivre ces années-là avec vous… Je voudrais maintenant parler de cinéma. Vous avez toujours cette collection de DVD, plus de 3.000? – C. Aznavour : Oui, énorme… – L. Delahousse : Avec Marcel Carné, Hitchcock, Elia Kazan? – C. Aznavour : Oui, et Verneuil, les Arméniens… Je fais attention aux miens! – L. Delahousse : Ce soir, sur France 2, il y aura un film culte avec Lino Ventura. On n’a pas résisté à l’idée de revoir un extrait d’un autre film culte dans lequel on vous retrouve à ses côtés, un film signé Denys de la Patellière en 1961, dialogues ici encore de Michel Audiard… – Je vais mourir ici de soif comme un géranium. – Tu as fini? Debout, si tu as oublié quelque chose, tu nous le diras en marchant. – Vous ne croyez pas qu’elle s’arrête ici la route? bornes de nos lignes! – On va les faire à pinces! Si je ne peut pas marcher, je ramperais! Et même si je ne peux pas le faire, le seul moyen de trouver une patrouille, c’est marcher! – C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons. – L. Delahousse : Ça s’est bien passé avec Ventura? – C. Aznavour : Très bien, on a fait trois films ensemble….”
“…On leur doit beaucoup, et sans leurs chansons, le chanteur n’existe pas. vécu plusieurs années chez elle? – L. Delahousse : On aurait aimé être une petite souris pour vivre ces années-là avec vous… Je voudrais maintenant parler de cinéma. Vous avez toujours cette collection de DVD, plus de 3.000? – C. Aznavour : Oui, énorme… – L. Delahousse : Avec Marcel Carné, Hitchcock, Elia Kazan? – C. Aznavour : Oui, et Verneuil, les Arméniens… Je fais attention aux miens! – L. Delahousse : Ce soir, sur France 2, il y aura un film culte avec Lino Ventura. On n’a pas résisté à l’idée de revoir un extrait d’un autre film culte dans lequel on vous retrouve à ses côtés, un film signé Denys de la Patellière en 1961, dialogues ici encore de Michel Audiard… – Je vais mourir ici de soif comme un géranium. – Tu as fini? Debout, si tu as oublié quelque chose, tu nous le diras en marchant. – Vous ne croyez pas qu’elle s’arrête ici la route? bornes de nos lignes! – On va les faire à pinces! Si je ne peut pas marcher, je ramperais! Et même si je ne peux pas le faire, le seul moyen de trouver une patrouille, c’est marcher! – C. Aznavour : C’est une très belle scène, bien écrite et je dirais même bien jouée… Avec un tel partenaire en face de soi, on ne peut que bien jouer. – L. Delahousse : Vous avez fait à peu près 90 films? – C. Aznavour : Oui, je ne compte ni l’argent ni le nombre de choses que j’ai fait, à part les chansons….”