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Dans Henri Salvador, une vie d’artiste sur France 3

“…-Car le travail, c’est la santé. -Plus de soucis, l’école est finie. -J’entends déjà siffler le train. -Oui, mais c’est un train extraordinaire. -L’EMlSSlON VA COMMENCER. -Henri Salvador ? -Oui ? -M’avoueriez-vous que vous ne connaissiez pas la musique à vos débuts ? -Je ne la connais toujours pas. Je suis un musicien d’oreille. J’ai appris la guitare d’oreille, je joue du piano d’oreille. Au niveau de la télévision, c’est pas la joie. Il y a d’autres exemples. ErroIl Garner ne connaissait pas la musique, Duke Ellington non plus. La musique improvisée, elle va très loin, car c’est de la musique sincère, de la créativité à l’état pur. *Y a encore qu’au niveau de l’amour que ça marche toujours. Au niveau de notre pollution… C’EST PAS LA JOIE. -Au niveau de la montée des prix… -Au niveau des embarras de Paris… -Y a encore qu’au niveau de l’amour que ça marche toujours. -Mon cher Charles Aznavour, si je n’avais pas pour vous une admiration débordante, un point commun nous réunirait: nous admirons Henri Salvador….”

Dans Joker sur France 2

“…Nous sommes à 6 000 euros, pardon. Je m’emporte. J’ai envie de vous -Moi aussi. -Soyons raisonnables. Allons-y étape par étape, 6 000E. On est à 2 bonnes réponses des 50 000 euros. Belle remontée de la part de Stéphanie, et c’est le moment, Vanessa, pour nos téléspectateurs d’aller vers leur téléphone. -Bien sûr, chers téléspectateurs, c’est simple. Il vous suffit de répondre correctement à cette question. -Si vous avez la réponse, contactez-nous… Il vous reste quelques minutes pour jouer et tenter de partager jusqu’à 50 000 euros! -Nous allons maintenant tenter les 12 O00 euros. C’est la 9e question qui va maintenant vous être posée. La règle est stricte. Pour cette 9e question, c’est le seul moment où Julian pourra vous rejoindre. Pour la 10e, il ne pourra pas vous aider. Julian, je vous en prie, venez donc auprès de votre compagne. Grâce à votre présence, on aura 75 s de temps pour réfléchir. Voici la question 9. Vous avez 75 secondes. -Est-ce que tu as déjà entendu parler de la réponse ? -Pas du tout. -Tu n’as pas voulu qu’on regarde le film sur sa vie, l’autre jour. On aurait pu regarder le film. -On a regardé le basket. -Le film est très bien. -Ah, vous voyez ? On regardera. -C’était avec qui? Avec Meryl Streep ?…”

Dans Album de la semaine sur Canal+

“…Applaudissements. -Merci. -Vous écoutiez quoi ? -J’écoutais du ra’ l’. L’artiste, c’est Reda Taliani, c’est un chanteur algérien. La chanson s’appelle “Joséphine”. -Vous nous faites écouter ? -Muse. -Avec quel morceau ? -“Animals”. -ASAP Rocky : ”LSD”. -J’écoute Konshens : ”PuIl Up To Mi Bumper”. Vous êtes branchée quel style ? -Plutôt rock. -Un peu de tout, mais de la musique urbaine. -Du ra’ l’. -De la dancehaIl au reggaeton. -Plutôt hip-hop. R’n’B. -Du kabyle, aussi. -Metal, un petit peu. Metal symphonique. -J’écoute un peu de rap. -Electro, deep house… -Un artiste que vous voudriez voir en live. -ASAP Rocky, justement. Sur scène, c’est un monstre. -Charles Aznavour….”

Dans 66 minutes : grand format sur M6

“…Pire que le bac, que le BTS, c’est tout en même temps. 5 minutes. -Pendant que Yannis décompresse, la compétition continue. Sur scène, l’un des favoris, Vincent Angel, membre de l’équipe de France de magie, très impressionnant techniquement. Mais la concurrence est rude. Et en plus de la technique, pour gagner des points, certains ont particulièrement soigné Partistique. -Prends plaisir. Toi aussi. -En coulisses, Nathalie s’apprête à se lancer. (Musique douce). Son numéro: un mélange de spectacle de cabaret et de quick change. Caquètements. -Venez, venez, braves gens. . Venez voir mon spectacle. . C’est un spectacle de rue. . Et ça va commencer. -A chaque nouvelle chanson, elle change de costume. -J’aime bien les aigrettes. . Les plumes et les paillettes. . C’est vrai. . On dit. . Que j’ai la patte qui traîne. . Quand j’entends les rengaines. . Charles Aznavour….”

Dans Téléfoot sur TF1

“…-Il parle très bien français. -Ronaldo n’a peut-être jamais été aussi proche du Paris-Saint-Germain. Christian Jeanpierre: On va parler de Cristiano Ronaldo. Avant cela, est-ce que Paris a franchi un palier? Bixente Lizarazu: Non, ils ont pas Ils ont fait un bon match. C’est étonnant qu’on ne regarde que le côte esthétique. Comme si c’était du patinage artistique. Ils ont fait match nul au match aller et ils ont perdu au match retour. Ils ont pas passé un cap. Christian Jeanpierre: C’est votre côte pragmatique allemand. Frank Leboeuf: Le Basque est cru. Bixente Lizarazu: Ils ont fait un bon match mais ils ont pas concrétisé. En 1ere mi-temps, ils ont 8 occasions franches. Paris a une très belle équipe mais s’ils veulent passer ce cap, cette efficacité devant le but, il faudra l’améliorer. Frank Leboeuf: C’est porteur d’espoir. Combien d’équipes ont bougé le Real Madrid comme Paris? Frédéric Calenge: Un Real très diminué. -Il y a espoir quant à l’avenir du Charlotte Namura: Paris est plus fort que la saison dernière? -Oui. Ils ont une très bonne équipe. Christian Jeanpierre: L’image qui a fait le tour du monde, le chuchotement de Cristiano Ronaldo à l’oreille de Laurent Blanc. Frank Leboeuf: C’est enorme. Il y a quelque chose qui se passe. C’est comme le film avec Meryl Streep….”

Dans 2015 en musique sur TF1

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“…- C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles. – C. Aznavour : Je souffle ? Je regarde s’il n’y a pas une faute dans mon nom. – N. Aliagas : Bon anniversaire. 91 ans aujourd’hui. – C. Aznavour : Je ne m’en suis pas rendu compte. Je me suis jamais rendu compte du passage du temps. – N. Aliagas : C’est parce que vous avez ete occupe pendant 80 ans à parcourir les scènes du monde que vous n’avez pas vu le temps qui passe ? – C. Aznavour : J’ai encore beaucoup de choses à faire. – N. Aliagas : Vous avez toujours la même flamme ? – C. Aznavour : La flamme, je l’ai toujours. Mais chaque fois que je recommence, il faut que je donne l’impression au public qu’il y a autre chose. Aller de l’avant. Jusqu’au bout? Ne pas regarder en arrière. On me dit que j’écris des chansons sur le passé, mais oui : le passé, c’est le réservoir pour l’écriture. Pour aller plus loin, il faut voir plus loin. – A 91 ans, Charles Aznavour continue à vouloir s’inscrire dans son epoque, à vouloir transmettre à ces jeunes artiste qu’il inspire et qui sont les nouveaux visages de la chanson française….”
“…Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles. – C. Aznavour : Je souffle ? Je regarde s’il n’y a pas une faute dans mon nom. – N. Aliagas : Bon anniversaire. 91 ans aujourd’hui. – C. Aznavour : Je ne m’en suis pas rendu compte. Je me suis jamais rendu compte du passage du temps. – N. Aliagas : C’est parce que vous avez ete occupe pendant 80 ans à parcourir les scènes du monde que vous n’avez pas vu le temps qui passe ? – C. Aznavour : J’ai encore beaucoup de choses à faire. – N. Aliagas : Vous avez toujours la même flamme ? – C. Aznavour : La flamme, je l’ai toujours….”
“…Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles. – C. Aznavour : Je souffle ? Je regarde s’il n’y a pas une faute dans mon nom. – N. Aliagas : Bon anniversaire. 91 ans aujourd’hui. – C. Aznavour : Je ne m’en suis pas rendu compte. Je me suis jamais rendu compte du passage du temps. – N. Aliagas : C’est parce que vous avez ete occupe pendant 80 ans à parcourir les scènes du monde que vous n’avez pas vu le temps qui passe ? – C. Aznavour : J’ai encore beaucoup de choses à faire….”
“…Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles. – C. Aznavour : Je souffle ? Je regarde s’il n’y a pas une faute dans mon nom. – N. Aliagas : Bon anniversaire. 91 ans aujourd’hui. – C. Aznavour : Je ne m’en suis pas rendu compte….”
“…Cette chanson résume cela. – Un discours très adulte pour une adolescente qui a commence à chanter dès l’âge de 10 ans. Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles. – C. Aznavour : Je souffle ?…”
“…Au figure, bien sûr, mais d’être un peu larguée, pas vraiment épaulée dans cette période. Cette chanson résume cela. – Un discours très adulte pour une adolescente qui a commence à chanter dès l’âge de 10 ans. Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre. Ici, c’est la musique, là, c’est les amis, et là, c’est pour voir tous les films qu’il y a. Il y en a près de 2.000. – N. Aliagas : C’est l’espace où vous regroupez toutes vos passions. ‘ Charles Aznavour : “La bohème” -N.Aliagas : Bon anniversaire, du fond du coeur, Charles….”
“…- M. Kaye : Je me suis reveillee etj’avais ce besoin d’avoir une chanson qui s’appelait “Homeless”. J’avais ce sentiment de me sentir un peu sans-abri, mentalement. Au figure, bien sûr, mais d’être un peu larguée, pas vraiment épaulée dans cette période. Cette chanson résume cela. – Un discours très adulte pour une adolescente qui a commence à chanter dès l’âge de 10 ans. Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans. Il donne encore. On va rentrer à la maison. – N. Aliagas : On va parler un peu musique. C’est votre bureau ? – C. Aznavour : C’est mon antre….”
“…Marina Kaye : “Homeless” – Cette voix est celle de Marina Kaye, une jeune Française qui se place en quelques jours en tête du Top singles. Elle a tout 17 ans. – M. Kaye : Je me suis reveillee etj’avais ce besoin d’avoir une chanson qui s’appelait “Homeless”. J’avais ce sentiment de me sentir un peu sans-abri, mentalement. Au figure, bien sûr, mais d’être un peu larguée, pas vraiment épaulée dans cette période. Cette chanson résume cela. – Un discours très adulte pour une adolescente qui a commence à chanter dès l’âge de 10 ans. Des reprises qu’elle diffuse immédiatement sur le Net et qui ont été vues plusieurs millions de – M. Kaye : Il y avait ce phénomène de faire un “cover”, de se filmer en train de reprendre une chanson en utilisant un karaokè trouvé sur Internet. Je voyais les autres le faire et je voulais faire pareil. – L’une déploie ses ailes et entame son parcours. D’autres le contemplent, à l’image d’un Charles Aznavour qui, en ce jour dé mai, m’invite à pousser le portail dé sa propriété privée en Provence pour fêter ses 80 ans. – C. Aznavour : Salut! – N. Aliagas : Bonjour, Charles. – C. Aznavour : J’ai un arbre de bienvenue. Il a les bras ouverts, venez. – N. Aliagas : C’est un olivier? – C. Aznavour : Il à mille ans….”