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Dans Enquête exclusive sur M6

“…Chauffeurs, cuisiniers, femmes de ménage… Au total, Tarek a une vingtaine de domestiques à son service. Le lendemain matin, de retour à Koweït City, nous retrouvons l’homme d’affaires dans la marina. Tarek est aux commandes de cette Formule 1 des mers. Cet après-midi, il a décidé de prendre du bon temps avec quelques amis. Parmi eux, Thierry, l’architecte français. – Ça vous plaît, le bruit? C’est discret et écologique… – Tarek a invité le Français à déjeuner sur l’un de ses yachts, un petit navire de 15 m de long, qui vaut la bagatelle de 3 M d’euros. Pour le déjeuner, pas de restaurant étoile. – Six frites… – Le millionnaire a envie d’un hamburger. -Ilpasse – Il passe commande, mais au téléphone, le service laisse à désirer. Alors Tarek s’impatiente. – C’est lequel avec les tomates et les oignons ? C’est lequel avec les tomates et les oignons ? Il est fou ? C’est quoi ? Celui avec les tomates et les oignons ? 0K, j’en prends six comme ça. Quel tare ! Il répète la commande sept fois. On est vraiment entourés d’idiots… – Une demi-heure plus tard, les sandwiches arrivent à bon port. Pour l’ambiance sonore du déjeuner, rien de tel qu’un petit air de variété française. – Je les adore. Je pense que les chansons françaises dans les années 70, c’était la meilleure époque pour les Français, pour la chanson. Comme Charles Aznavour, Claude François, Joe Dassin……”

Dans Aznavour sur Arte

“…-Avec sa gestuelle, il est devenu lui-même un standard. -Je vous parle d’un temps Que les moins de 20 ans Ne peuvent pas connaître Montmartre en ce temps-là Accrochait des lilas Jusque sous nos fenêtres Et si l’humble garni Qui nous servait de nid Ne payait pas de mine C’est là qu’on s’est connus Moi qui criais famine Et toi qui posais nue Dans “La Bohème”, le coup du mouchoir, c’est le symbole de la purete, de la jeunesse, c’est les fleurs du passé qui se fanent. C’est pas simplement pour essuyer les pinceaux. Dans les cafés voisins Nous étions quelques-uns Qui attendions la gloire Et bien que miséreux Avec le ventre creux Nous ne cessions d’y croire Et quand quelque bistrot Contre un bon repas chaud Nous prenait une toile On rècitait les vers Groupés autour du poêle En oubliant l’hiver La bohème Ça voulait dire Tu es jolie Le mouchoir, c’est une sorte de virginité qu’on finit parjeter par terre en partant. C’est pas la peine d’être comédien pour simplement chanter. Un comédien, ça joue la comédie. Il sifflote. -Charles Aznavour passe désormais plusieurs mois par an dans sa maison de Provence….”
“…Et ça va être très impressionnant. C’est le seul artiste français qui fait ce genre de tournée. Applaudissements -Who, when my life is through Who wiIl know the joys l have known with you? Who wiIl touch your face? Share in your embrace? Who wiIl take my place when l sleep alone? ‘-Ces 3 dernières annees, on avait plus de chances de rencontrer Aznavour à New York ou à Tokyo que sur les Champs-Elysèes. -Sous un maquillage savant ou le visage à découvert… ‘-Avec sa famille, il a bouclé plus de 5 tours du monde. qui soit aussi connu à Hong Kong, New York, Moscou et Los Angeles. C’est une icône. -On me prête, à l’étranger, un respect nettement plus fort qu’ici. -Vous en souffrez ? En vérité, je m’en fous. Parce que c’est beaucoup plus difficile de l’avoir là-bas qu’ici. -Charles Aznavour a gagné son pari….”
“…Charles veut une grande famille. En 1969, le couple donne naissance à une petite fille, Katia. Deux petits garçons suivront : Mischa, en 1971, et Nicolas, -Comment considérez-vous les femmes ? -Je vais dire une chose affreuse. C’est le repos du guerrier. Ça n’a rien à voir avec un lit. C’est l’homme qui a travaillé, qui rentre chez lui, qui trouve sa femme qui comprend qu’il a travaillé. Qu’est-ce que tu regardes, là-bas ? Fais un “baci” à ton père. Mieux que ça. Rentre à la maison. Qu’est-ce que c’est que ce machin, là ? Il rit. Ramasse la serviette. Ça aussi, tu peux. Avanti ! -Charles a conquis le coeur des Français, mais ça ne lui suffit pas. Il veut le monde à ses pieds. Et pour ça, c’est l’Amèrique qu’il faut séduire. -Upon my tongue, lteased at life… ‘-Le Tout-New York à Broadway pour applaudir Charles Aznavour. Cela se passait hier soir, à l’Ambassador, 49e rue, et ce matin, les journaux de là-bas étaient unanimes : un succès pour Aznavour. -Son rêve américain, Charles Aznavour le prépare depuis des années….”
“…La jeune femme elle parle à peine le français, et le couple, très amoureux, préfère rester discret. Charles veut une grande famille. En 1969, le couple donne naissance à une petite fille, Katia. Deux petits garçons suivront : Mischa, en 1971, et Nicolas, -Comment considérez-vous les femmes ? -Je vais dire une chose affreuse. C’est le repos du guerrier. Ça n’a rien à voir avec un lit. C’est l’homme qui a travaillé, qui rentre chez lui, qui trouve sa femme qui comprend qu’il a travaillé. Qu’est-ce que tu regardes, là-bas ? Fais un “baci” à ton père. Mieux que ça. Rentre à la maison. Qu’est-ce que c’est que ce machin, là ? Il rit. Ramasse la serviette. Ça aussi, tu peux. Avanti ! -Charles a conquis le coeur des Français, mais ça ne lui suffit pas. Il veut le monde à ses pieds. Et pour ça, c’est l’Amèrique qu’il faut séduire. -Upon my tongue, lteased at life… ‘-Le Tout-New York à Broadway pour applaudir Charles Aznavour….”
“…-Charles était toujours en tournée. Garvarentz a rencontré Johnny Hallyday. Il a dit à Charles : “J’ai rencontré “un garçon extraordinaire. “Il est beau comme un coeur, “en plus, il a un talent formidable. ” Charles lui dit : “Qui c’est 7” “Je vais te montrer. ” Il s’est couché par terre et il a imité Johnny. Parce que Johnny se roulait par terre. Et il a présenté Johnny à Charles. Une fille à aimer -Quand je l’ai rencontré, c’était déjà un monstre sacré. Je dèbutais. je n’avais pas de domicile fixe. Etj’ai habité chez Charles pendant plus de 2 ans. J’étais à sa droite, à table. Et on est devenus très amis. Il m’a dit: “Il faudrait que tu chantes un peu plus des paroles d’adulte. ” -Il m’a fait : “T’as qu’à m’en écrire une. ” J’ai ecrit un texte et Georges a fait la musique. -Retiens la nuit Pour nos coeurs dans sa course vagabonde Serre-moi fort contre ton corps Il faut qu’à l’heure des folies Le grand amour raye le jour Et nous fasse oublier la vie ‘-Chers amis téléspectateurs, aujourd’hui, je vais rencontrer Charles Aznavour….”
“…-A 18 ans, j’ai quitté ma province Bien décidé à empoigner la vie Le coeur léger et le bagage mince J’étais certain de conquérir Paris Chez le tailleur le plus chic, j’ai fait faire Ce complet bleu qui était du dernier cri Les photos, les chansons et les orchestrations Ont eu raison de mes économies en haut de l’affiche… c’est l’envers du décor. A l’époque, on ne faisait pas encore des éclairages sur scène. J’ai fait un éclairage de manière à bien faire sentir au public ce que je voulais lui raconter. C’est l’artiste avant qu’il n’entre en scène. Donc à la fin, on èclairait la salle. Ça les a estomaquès. J’ai cru que c’était un bide. -Les gens se sont levés dans la salle, ont crié “bravo”. Il avait gagné. -D’autres ont réussi avec peu de voix mais beaucoup d’argent Moi j’étais trop pur ou trop en avance Mais un jour viendra où je leur montrerai que j’ai du talent Il ne faut pas oublier que je suis un homme fort, un homme très fort, un dictateur en puissance. Un dictateur dans mon domaine. Je dicte ce qui doit m’arriver. Et ça m’arrive. -Enfin une star ! Après 27 années passées sur les planches, Charles Aznavour est adulé par le public….”
“…C’était “la petite Callasmité”, “Paphonie des grandeurs”, “Penrouè vers l’or”. C’était méchant. -Je ne sais pas comment il survit en lisant les critiques de l’époque. J’ai lu des choses… “Comment ce gnome, ce type avec ce physique, ce nez, “sa voix, peut-il chanter l’amour 7” A une époque, il met des chaussures à talon. Il entend dire: “T’as vu ? Le nabot a une chaussure orthopédique. ” Et puis, on voit qu’il a des talonnettes à chaque chaussure et on pense qu’il est handicapé. “C’est le Toulouse-Lautrec de la chanson. ” On a écrit sur lui des choses immondes. -“On ne devrait pas laisser un infirme monter sur scène. ” C’est odieux. -Ça voulait dire quoi? -Que j’étais tellement mauvais que c’était une infirmite. -A l’époque, il n’y avait que quelques grands critiques, beaucoup plus violent. Aujourd’hui, il y en a un qui dit blanc, l’autre qui dit noir, on finit par s’y retrouver. A l’époque, quand les critiques vous assassinaient, c’était très violent. -La critique a été une aide pour moi, parce que j’ai eu les dents très longues, après. Moi, j’y croyais. -Comment, en étant aussi orgueilleux, peut-on accepter des conseils ? -Je ne prenais pas les conseils, mais la rage. -La rage pour aller au maximum de son ambition artistique, de son challenge. Ce pari qu’on va être le plus grand. Reste à l’accomplir. 4958, coup de théâtre. Alors qu’il attend un succès dans la chanson, le cinéma lui offre l’occasion d’infléchir son destin. Charles Aznavour décroche son premier grand rôle….”
“…J’ai ouvert les yeux sur un meublé triste Rue Monsieur-le-Prince au Quartier latin Dans un milieu de chanteurs et d’artistes Qui avaient un passe, pas de lendemain Des gens merveilleux, un peu fantaisistes Qui parlaient le russe et puis Parmènien Je suis d’origine arménienne. Mes parents, avant de venir en France, étaient acteurs en Armènie. Et puis, arrivés ici, ils ont été restaurateurs. Je suis un fils d’apatrides. Même pas dèmigrants, d’apatrides. A l’époque, on avait des passeports de gens qui n’ont pas de pays. -L’histoire de Charles Aznavour commence par un hasard, celui d’être né en France. Ses parents sont artistes. Ils se sont rencontrés à lstanbul, en Turquie. Contraints à l’exil, après le génocide arménien perpétré par les Turcs en 1915, ils rêvent d’Amèrique. Après un long périple, ils arrivent à Paris épuisés. lls s’installent au Quartier latin avec Ai’da, leur petite fille d’un an, nee à Salonique pendant le voyage. C’est dans un minuscule appartement sans confort que, le 22 mai 1924, Charles Aznavour vient au monde….”
“…-Plus je m’enfonce dans ma vie Plus je ne peux que constater Qu’au vent léger de mes folies Je n’ai pas vu le temps passer Entre les draps de la jeunesse Quand je dormais à poings fermés A l’horloge de mes faiblesses Je n’ai pas vu le temps courir Je n’ai pas entendu sonner les heures de mon devenir Quand je fonçais tête baissée Vers ce qui était un avenir, Aux mille questions que se pose… ‘Je suis celui que l’on croit que je suis, celui que je veux être et celui que je suis en vérité. C’est difficile de faire le point à travers ces quatre personnages. J’ai ouvert les yeux sur un meublé triste Rue Monsieur-le-Prince au Quartier latin Dans un milieu de chanteurs et d’artistes Qui avaient un passe, pas de lendemain Des gens merveilleux, un peu fantaisistes Qui parlaient le russe et puis Parmènien Je suis d’origine arménienne. Mes parents, avant de venir en France, étaient acteurs en Armènie. Et puis, arrivés ici, ils ont été restaurateurs. Je suis un fils d’apatrides. Même pas dèmigrants, d’apatrides. A l’époque, on avait des passeports de gens qui n’ont pas de pays. -L’histoire de Charles Aznavour commence par un hasard, celui d’être né en France….”
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Dans Du côté de chez Dave sur France 3

“…-Les néons, les Léon, les noms que sublime la décadence, la danse des panses. Ministère de la bière, artère vers l’enfer. Place de Brouckère. -Bruxelles, attends-moi. J’arrive. -Cruel duel Paris névrose et Bruxelles. Abruti qui se dit que bientôt, ce sera fini. L’ennui de l’ennui. -Tu vas me revoir, Mademoiselle Bruxelles, mais je ne serai plus tel que tu m’as connu. Je serai abattu, courbatu, combattu. Mais je serai venu. -Paris. Je te laisse mon lit. -Merci Sophie. -Merci beaucoup. -Bruxelles. La Grande Sophie. Et Dick Annegarn. Dans cette chanson délicieuse. Nous avons ici un grand auteur-compositeur. Si je vous dis ça, c’est parce que le lundi, c’est le soir du documentaire sur France 3. Demain, c’est un documentaire consacré à un immense auteur-compositeur. Ne ratez pas ce moment en prime-time, comme on dit en bon français. Un documentaire consacré à Francis Cabrel….”

Dans Vivement dimanche sur France 2

“…Il est venu et il m’a sorti une toute petite chanson, je lui ai dit: “c’est tout? “, il m’a dit que non, qu’il avait fait un truc mais qu’il ne savait pas trop ce que c’était… Il a sorti de sa poche “Les p’tits papiers”, écrite de sa main et signée, et il l’a jouée au piano. Dès qu’il a commencé, j’ai compris que c’était ma chanson et que ce serait quelque chose de très important pour moi. – M. Drucker : C’était le début d’une grande aventure… – Régine : Plus qu’une grande aventure. Serge, c’était déjà quelqu’un que j’adorais, ses chansons, son personnage mais alors là, il m’a écrit ces seize – M. Drucker : Il y a le coffret qui sort avec cinquante chansons. Quand je vois les auteurs, Jean-Loup Dabadie, Patrick Modiano, Michel Grisolia, Gaston Bonheur, Vline BUQQY, Buggy, Nina Companeez, Serge Lama, Paolo Conte, Françoise Sagan, Frédéric Botton, Barbara, Françoise Dorin, Eric Charden, Claude Lanzmann, Renaud… C’est incroyable. incroyable. Vous allez chanter toutes ces chansons aux Folies Bergère et en tournée? – Régine : Non, pas toutes, mais beaucoup. Les cinquante chansons ont été choisies car j’avais décidé de rechanter, beaucoup, et de voyager en France, ce que je n’avais jamais fait. J’ai pris des avions dans tous les pays du monde mais la France, je l’avais faite les deux premières années où je chantais… Je suis très excitée! – M. Drucker : Les Folies Bergère le 14 février… Cela dit, vous êtes une gamine par rapport à Charles Aznavour!…”

Dans Alcaline le mag sur France 2

“…- C’est un peu comme une enfant. Coeur de Pirate a débarqué sur nos ondes et nos écrans de son Québec natal avec une envie d’en découdre avec le genre masculin, source de toutes les joies mais de toutes les peines aussi, quitte à dédier une chanson aux infidèles, rejointe par un autre coeur tendre, Julien Doré. Histoire d’amour encore, histoire d’amour toujours, Coeur de Pirate va un peu plus loin avec l’album “Blonde”, petite amie en québécois. Conceptualisé autour d’une seule histoire d’amour, de son début jusqu’à la fin. Son compatriote, Niels Schneider, acteur fétiche de Xavier Dolan, n’a pas encore explosé aux yeux du grand public, quoique. Aujourd’hui, Coeur de Pirate revient avec un troisième disque intitulé “Roses” : un rose couleur layette. Coeur de Pirate est aujourd’hui maman. Est-ce à dire que c’en est terminé des histoires d’amour qui n’en finissent plus ? Peut-être. Le premier extrait de ce nouvel album s’appelle “Oublie-moi”. Autant vous dire qu’on a plein de choses à se raconter avec Coeur de Pirate. – Vous êtes née Béatrice Martin à Montréal le 22 septembre 1989. Vous avez grandi a Montréal ou pas – Coeur de Pirate : Oui, toute ma vie. – Une enfance musicale, heureuse ? – Coeur de Pirate : Oui. C’était très musical. Toute mon énergie était là-dedans. Aujourd’hui, ça me sert. – Vous avez fait le conservatoire de Montréal. Vous êtes passée par un apprentissage profond de la musique. – Coeur de Pirate : Ma mère étant pianiste, elle m’a beaucoup encouragée. Il y avait quelque chose chez moi que je ne voyais pas. – C’est quoi, votre premier souvenir musical ? – Coeur de Pirate : Francis Cabrel….”

Dans Hellboy sur D8

“…-Tues – Tu es attendu à l’anniversaire dans une heure. La petite Ursula t’attend. – Je me suis achete un nouveau GPS. Arrivée à destination! – C’est chez toi, espèce de con. – C’est bien chez moi, mea culpa. Cette fois-ci, on est arrivés. – Comment ça va, ma gazelle? Je viens pour l’anniversaire. Je suis en retard. – Moi, je suis Rèbecca, tu m’as pècho il y a deux mois et tu ne m’as jamais rappelée. – Je n’avais plus de forfait. – Le GPS nous dit d’allertout droit. – C’est un cul-de-sac! Fait marche arrière. Tu as cru que c’était l’anniversaire de Karine Le Marchand? Si on n’arrive pas à temps, je te mets un reblochon dans le cul. – Salut. La fête est finie. – Sur ma vie, c’est le GPS! – Calme-toi. Appelez un médecin. – Il arrive, c’est le meilleur, Francis Cabrel!…”