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Dans Il était une fois… sur TMC

“…-Petit oiseau Si tu n’as pas d’ailes Tu peux pas voler Non,non,non,non,non Tu peux marcher au fil des années devient un hymne pour ses fans. -Un morceau culte pour l’artiste qu’il ira même jusqu’à interpréter à l’invitation de son ami, le chanteur Matt Pokora. TU PEUX MARCHER -Tout le monde ! -Tu veux faire ? Vas-y. C’est comme ça ! C’est un musicien aussi. Il a cette capacité, comme les artistes américains ont, de chanter, jouer la comédie, danser, faire rire, faire pleurer. Il est né pour divertir. Pour faire le show. C’est un “entertainer”, comme ils disent là-bas. Merci beaucoup ! -Un talent reconnu par les plus grands, comme ce soir de 2011 où Gad Elmaleh ose chanter aux côtés du boss, Johnny Hallyday. -Les mots ne sont Jamais les mêmes Pour exprimer ce qu’est le blues J’y mets mes peines Et tout ça, ça devient le blues Je le chante autant que je l’aime Et tu le chanteras toujours -Où encore l’année suivante où il invite sur le plateau d’une émission qui lui est consacrée un autre monstre de la chanson française, Charles Aznavour….”

Dans Talents W9 sur W9

“…o de nos vies Magic movie Et nous on se repasse Les films de nos vies Magic music Just listen, find the magic key Just listen, let your life be free Missing you Missing you magic crew -En musique on se déhanche On va vivre jusqu’au bout Jusqu’au bout d’Ia night On va vivre jusqu’au bout tonight Sur la musique on se déhanche Bonjour ! J’adore les concerts et encore plus les concerts caritatifs. Aujourd’hui, je me faufile dans les coulisses de l’Olympia pour l’évènement “Leurs voix pour l’espoir”. On va lutter ensemble contre le cancer du pancréas dans la bonne humeur et la détente avec des artistes dingues. Que des stars du moment. Sur cette scène, il y a Tal, Grégoire, “Louène”… Louane, pardon, ou encore Emmanuel Moire. Que le spectacle commence. Le sommaire. Plongez dans l’ambiance d’un des plus grands concerts caritatifs, Je testerai la culture musicale des chanteuses Tal et Marina Kaye. Aussi celle d’Emmanuel Moire et Mickaël Miro. -J’aime pas perdre. -Oh, non… -J’aime pas ça. -Notre rubrique ADN lèvera le voile sur les influences musicales et décryptera le succès de Maître Gims. Marine testera un tube français du moment et débattra avec notre disquaire de la nouvelle terreur du rap, Nekfeu. Au programme, l’actualité musicale de la semaine, le classement et des surprises. Bienvenue dans Talents W9, votre rendez-vous musical consacré aux espoirs français. Nous sommes à l’Olympia, salle la plus mythique de France. Tous les grands artistes français sont passés par ici, comme, par exemple, mon ami Francis Cabrel….”

Dans Le 12.45 sur M6

“…Mezu”. Un hommage à l’Ile de Beauté. Une quinzaine de stars de la chanson française, Francis Cabrel, Patrick Bruel, forment des duos avec des chanteurs corses autour…”
“…-De la musique avec un album-concept qui rend hommage à la Corse. Toutes les chansons sont des duos. Un projet mené par Patrick Fiori. Il a réuni ses amis du continent, de Patrick Bruel à Maurane, en passant par Francis Cabrel et Benabar….”

Dans C’est votre vie ! sur France 2

“…-Merci Calogero. J’espère que vous passez une excellente soirée avec nous. Vous pouvez réagir sur les réseaux sociaux. Je continue, car c’est sûrement lui qui vous a donné le goût de la musique, c’est votre père. Robert GaIl a écrit pour les plus grands artistes. Edith Piaf, Hugues Aufray. On lui doit une chanson merveilleuse chantée par Charles Aznavour, qui raconte quelque chose qui lui est propre à lui, Robert Gall. -Oui. Sa mère est morte, c’est-à-dire ma grand-mère. Il a écrit une chanson qui racontait son histoire, “La Mamma”. Mais il l’a mise dans un autre pays, pour qu’on puisse plus facilement l’entendre. “Elle va mourir la mamma”, c’est mieux que “elle va -Mais on ne savait pas que c’était votre grand-mère. -C’était ma grand-mère, que j’adorais. J’avais 13 ans quand elle est morte. -Quand vous étiez enfant, votre papa vous emmenait voir Charles Aznavour sur scène ? -Oui. Il m’emmenait avec lui en tournée, comme ça, la nuit, dans un autre pays. -Ce soir, le grand Charles a tenu a rendre hommage a sa manière à votre père. Charles Aznavour parle de celui qui vous lie tous les deux….”
“…Et que diront les gens ? -Merci Calogero. J’espère que vous passez une excellente soirée avec nous. Vous pouvez réagir sur les réseaux sociaux. Je continue, car c’est sûrement lui qui vous a donné le goût de la musique, c’est votre père. Robert GaIl a écrit pour les plus grands artistes. Edith Piaf, Hugues Aufray. On lui doit une chanson merveilleuse chantée par Charles Aznavour, qui raconte quelque chose qui lui est propre à lui, Robert Gall. -Oui. Sa mère est morte, c’est-à-dire ma grand-mère. Il a écrit une chanson qui racontait son histoire, “La Mamma”. Mais il l’a mise dans un autre pays, pour qu’on puisse plus facilement l’entendre. “Elle va mourir la mamma”, c’est mieux que “elle va -Mais on ne savait pas que c’était votre grand-mère. -C’était ma grand-mère, que j’adorais. J’avais 13 ans quand elle est morte. -Quand vous étiez enfant, votre papa vous emmenait voir Charles Aznavour sur scène ?…”
“…J’ai le droit de vivre heureux. Et que diront les gens ? -Merci Calogero. J’espère que vous passez une excellente soirée avec nous. Vous pouvez réagir sur les réseaux sociaux. Je continue, car c’est sûrement lui qui vous a donné le goût de la musique, c’est votre père. Robert GaIl a écrit pour les plus grands artistes. Edith Piaf, Hugues Aufray. On lui doit une chanson merveilleuse chantée par Charles Aznavour, qui raconte quelque chose qui lui est propre à lui, Robert Gall….”
“……”

Dans Restos du coeur sur TMC

“…-VlENS DANSER SOUS LE SUNLIGHT DES TROPIQUES UAMOUR SE RACONTE EN MUSIQUE ON A TOUTE LA NUIT POUR S’AlMER EN ATTENDANT VIENS DANSER J’AIME L’OCEAN PACIFIQUE CA ME FAIT QUELQUE CHOSE DE MAGIQUE Y A RIEN A FAIRE QU’A REVER PRENDS-MOI LA MAIN OH OH OH OH -J’ai dessiné sur ta peau Un palmier au bord de l’eau -Qu’est-ce qu’on est bien Tout est beau Fa mi fa sol do EN ATTENDANT VIENS DANSER DANSE, DANSE, DANSE -Merci. -Avec Bernard et Bernard. -Oh non, ils sont encore là… -T’es pas changé ? Tu vas pas chanter “Ne me quitte pas” en fraise ? Ça va pas avec la chanson. -Elle a dit “Grègoire”, maintenant, écoutez-moi, je suis Grègoire, Laisse-moi entrer. -Grègoire… Grègoire… C’est pas une fraise. -Oh le mec… Commentje peux prouver que c’est moi ? -Il a qu’à chanter une chanson de Grègoire si c’est Grègoire. -Ah oui, “Envoie-moi”. -Mais c’est pas de moi. -Bien sûr, vu que t’es pas Grègoire. -C’est pas vrai, y a personne d’autre ? -Oui ? C’est qui, ce monsieur? -Ben… Une fraise. -Tu fous quoi? -J’ai pas mon passe. -T’as pas besoin de passe pour rentrer, regarde. Il bâille. Il imite Francis Cabrel….”

Dans Le petit journal de la semaine sur Canal+

“…- Certes, ce n’est pas un plaisir… C’est un peu soudain, j’étais pas au courant. Non, c’est sopori… C’est relaxant. – C’est très chiant. Toute l’émission d’aujourd’hui a été construite autour de vos chansons. L’équipe du “Petit journal” était en boucle toute la journée. – Aujourd’hui, au “Petit journal”, une belle ambiance régnait. – Ça va Eric, tu as passé un bon week-end ? – Je crois que… je hais les dimanches. Et toi ? – Moi, j’ai fait la fête. Je bois pour oublier mes années d’infortune et cette vie commune. – Tout le monde était joyeux. – Je n’aurais jamais cru qu’on se rencontrerait, le hasard est curieux, il provoque les choses. – C’est bien gentil de chanter, mais tu ne veux pas écrire un sketch drôle, pour une fois ? – Les paroles de Charles Aznavour résonnaient….”
“…Martin Weill: Comme il le dit, il a beaucoup de chance par rapport à la grande majorité qui dorment dans des camps. Un couple de Français a décidé de l’aider, lui est chef d’entreprise en France et en Allemagne, il s’appelle Martin. D’habitude cet appartement, c’est pour héberger ses salariés de passage à Berlin et il a décidé de le mettre à disposition de Zain et d’autres réfugiés pour quelques mois. Pourquoi vous avez décidé de l’héberger ? – Je pense qu’il y a un moment où il n’y a pas réellement de raison sinon d’aider les gens, ce sont des gens comme toi et moi, et en définitive, ce qu’ils cherchent, contrairement à ce qui est dit par exemple en France où ils sont diabolisés, ce n’est pas nécessairement de meilleures conditions économiques. Ils ont fui une situation que nous-mêmes, Européens, si on était dans la même situation, on aurait fui de la même manière. Ce n’est pas vivable dans leur pays, ce sont juste des gens normaux qui ont besoin de quelque chose, qui ont besoin d’aide, il n’y a pas plus que ça et pas moms que ça. – Oui, bien sûr. Ça valait le coup. Tout vaut mieux que la Syrie. – Yann Barthès : Il n’a toujours pas ses papiers, il ne peut pas faire grand-chose. ûue va-t-il faire après ? – Il veut poursuivre ses études. C’est tout. ûuand vous voyez ces images à la télévision de migrants qui arrivent en Europe, ça vous évoque quoi ? – Charles Aznavour : ça me fait mal. J’imagine que mes parents sont venus aussi comme ça, comme beaucoup d’autres de mes amis, je suis toujours très triste et en plus il y a les enfants, il n’y a pas que les grandes personnes. – Yann Barthès : Vous commencez votre concert au Palais des Sports avec une chanson que vous avez écrite il y a 30 ans : “Les émigrants”. “Les émigrants”, Charles Aznavour….”
“…En attendant d’avoir leurs papiers, ils sont hébergés dans des camps, parfois dans des hôtels, et un couple de Français qui habite ici à Berlin a décidé d’aider Zain, ils lui prêtent un appartement en attendant qu’il puisse trouver un autre logement. – Bienvenue dans mon royaume. C’est ma chambre, la salle de bains, et là le salon. C’est vraiment grand. J’ai beaucoup de chance de voir ça. Martin Weill: Comme il le dit, il a beaucoup de chance par rapport à la grande majorité qui dorment dans des camps. Un couple de Français a décidé de l’aider, lui est chef d’entreprise en France et en Allemagne, il s’appelle Martin. D’habitude cet appartement, c’est pour héberger ses salariés de passage à Berlin et il a décidé de le mettre à disposition de Zain et d’autres réfugiés pour quelques mois. Pourquoi vous avez décidé de l’héberger ? – Je pense qu’il y a un moment où il n’y a pas réellement de raison sinon d’aider les gens, ce sont des gens comme toi et moi, et en définitive, ce qu’ils cherchent, contrairement à ce qui est dit par exemple en France où ils sont diabolisés, ce n’est pas nécessairement de meilleures conditions économiques. Ils ont fui une situation que nous-mêmes, Européens, si on était dans la même situation, on aurait fui de la même manière. Ce n’est pas vivable dans leur pays, ce sont juste des gens normaux qui ont besoin de quelque chose, qui ont besoin d’aide, il n’y a pas plus que ça et pas moms que ça. – Oui, bien sûr. Ça valait le coup. Tout vaut mieux que la Syrie. – Yann Barthès : Il n’a toujours pas ses papiers, il ne peut pas faire grand-chose. ûue va-t-il faire après ? – Il veut poursuivre ses études. C’est tout. ûuand vous voyez ces images à la télévision de migrants qui arrivent en Europe, ça vous évoque quoi ? – Charles Aznavour : ça me fait mal….”
“…- Charles Aznavour : J’étais à Paris, je ne pouvais pas vous rater. Je me suis dit: “Je dois y aller quand même. ” On a un point commun. Déjà on n’est pas très grand. Ce n’est pas nous qui sommes pas grands ce sont les autres qui sont longs. Ce n’est pas du tout Je pense la même chose que vous. Second point commun, on a un prompteur tous les deux. Et vous le revendiquez. Vous en avez sur scène. Le public a le droit de savoir comment on travaille. On ne peut pas faire de miracles. Ce miracle, c’est justement qu’on a le droit au prompteur. Avant nous, il y en a eu d’autres. Molière en avait un qui s’appelait le souffleur. Vous dites que vous avez un prompteur qui vous rassure mais vous avez échappé au dentier. C’est quoi une bonne chanson ? Un bon texte d’abord. Jean-Luc Godard disait que pour faire un bon film il faut une fille et un flingue. Pour faire une bonne chanson, il faut quoi ? Deux filles et un dingue. Tous les jours, nous suivons l’actualité du président de la République. On l’appelle L’instant président, mais aujourd’hui, Il s’appellera… – L’instant présent… – Yann Barthès : Voici L’instant présent du mardi 22 septembre 2015. – L’instant présent est si fragile, qu’il ne peut rester immobile. – Yann Barthès : ûue se passe-t-il en ce moment? Nous ne sommes pas les seuls à remarquer une accélération de l’agenda du président Hollande. En une semaine, il a fait Vesoul, Saclay, Modène, Tulle, Saint-Denis, Tanger, il est à Londres au moment où on parle, demain il va à Bruxelles, jeudi il sera à Montpellier, ce week-end à New York et sont annoncés, Malte, la Chine et la Corée. En un mot… – Je voyage. i9 “W399. – Je voyage, je voyage, vers les lieux bénis de ma vie, de voyage en voyage… – Charles Aznavour : On ne va pas lui reprocher qu’il ne fasse rien….”
“…”The Entertainer”. Scott Joplin. Musique classique triste. – C’est triste, ton truc. Moi, c’était joyeux. – Yann Barthès : Depuis le 15e arrondissement de Paris, bienvenue dans ”Le petit journal”. – Yann Barthès : Vous regardez ”Le petit journal”, bonsoir Charles Aznavour, bienvenue sur le plateau du “Petit journal”. Vous êtes sur la scène du Palais des Sports jusqu’au 27 septembre et on s’est dit, ”essayons de le chiper sur le passage”, et vous êtes venu. Merci. – Charles Aznavour : J’étais à Paris, je ne pouvais pas vous rater….”
“…”The Entertainer”. Scott Joplin. Musique classique triste. – C’est triste, ton truc. Moi, c’était joyeux. – Yann Barthès : Depuis le 15e arrondissement de Paris, bienvenue dans ”Le petit journal”. – Yann Barthès : Vous regardez ”Le petit journal”, bonsoir Charles Aznavour, bienvenue sur le plateau du “Petit journal”….”

Dans Scènes de ménages sur M6

“…Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche. Plusieurs fois, ce géant de la chanson française a fait ses adieux a la scène. Mais jamais, en réalité, il n’a pu renoncer à son public. -Sur scène, s’il semble tituber, c’est pour mieux tromper son public et déjouer les signes de l’âge. Car à 91 ans… Charles Aznavour a toujours le pas vif et le rythme dans la peau. Son souci, c’est d’arriver à se souvenir des paroles des toutes ses chansons accumulées en 70 ans de carrière. -Ma vision n’est plus ce qu’elle était. Pour l’audition, ça n’est pas parfait non plus. Quant a ma mémoire, c’est la catastrophe, que je corrige en me servant d’un prompteur. -Le chanteur a assez d’expérience pour avouer ses faiblesses. Puis les faire oublier en 27 chansons, 2 heures de concert et toujours cette même voix, puissante, qu’il offre à son public. -Un chanteur qui ne chante pas, ce n’est pas un chanteur. Je ne fais pas du karaoké à la A la maison, je ne chante pas, je chante des chansons des autres. -Après 4 ans d’absence sur scène, il chante surtout les textes qui lui tiennent à coeur. Comme “Les émigrants”, cette chanson écrite en 1986, et avec laquelle il ouvre ses concerts. -Il faut en parler. Il ne faut pas oublier ces Une chanson, ça ramène la mémoire. On est en pleine émigration, et si on est des êtres humains, on doit se soucier des autres êtres humains. -D’origine arménienne, Charles Aznavour dit vouloir accueillir un couple de réfugiés chez lui….”
“…Depuis, d’autres femmes ont choisi de manifester sur le Web en racontant leur IVG. -Aux États-Unis, le recours à l’IVG est en baisse mais il reste élevé chez les femmes les plus modestes. Il donne l’impression de planer sur le bitume. Cet hoverboard est un bijou de technologie. A mi-chemin entre le skateboard et le Segway, l’appareil électrique Encore en cours de développement, ses concepteurs ont lancé une campagne de financement participatif. Pour l’heure, seule 15 % de la somme A terme, il devrait coûter autour de 500 euros. C’est un objet qui ne pouvait naître que dans la tête d’un geek. Tom Scott a inventé le clavier à emoticônes, ces petits symboles qui résument en un dessin une humeur ou une idée. Les 1 400 touches de 14 claviers d’ordinateurs ont été recouvertes une à une par des étiquettes. Pour faciliter les recherches, les emojis sont regroupées par thème. Seul problème: ça prend un peu de place. A ce carrefour de la petite ville de Californie, la caméra embarquée d’un automobiliste a filmé le passage d’un avion. L’appareil piloté par un élève et son instructeur a dû effectuer un atterrissage d’urgence dans une rue pour une cause inconnue. L’image est virale sur Internet avec 1, 5 million de vues. Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche. Plusieurs fois, ce géant de la chanson française a fait ses adieux a la scène. Mais jamais, en réalité, il n’a pu renoncer à son public. -Sur scène, s’il semble tituber, c’est pour mieux tromper son public et déjouer les signes de l’âge. Car à 91 ans… Charles Aznavour a toujours le pas vif et le rythme dans la peau….”
“…-Il y a des villes en France où ça va être plus compliqué. -L’hiver, en général, le système est arrête pour maintenance. Une belle mécanique qui fait des envieux. Le prochain miroir d’eau est prévu à Beauvais, dans l’Oise. -Un atterrissage d’urgence qui intrigue, le trafic postal ralenti par le Pape et les Américaines qui défendent les plannings familiaux, c’est la minute Web. -La menace de suppression de financement public aux plannings familiaux américains crée une levée de bouclier dans la rue et sur Internet. Une femme a publie son histoire sur Facebook. Depuis, d’autres femmes ont choisi de manifester sur le Web en racontant leur IVG. -Aux États-Unis, le recours à l’IVG est en baisse mais il reste élevé chez les femmes les plus modestes. Il donne l’impression de planer sur le bitume. Cet hoverboard est un bijou de technologie. A mi-chemin entre le skateboard et le Segway, l’appareil électrique Encore en cours de développement, ses concepteurs ont lancé une campagne de financement participatif. Pour l’heure, seule 15 % de la somme A terme, il devrait coûter autour de 500 euros. C’est un objet qui ne pouvait naître que dans la tête d’un geek. Tom Scott a inventé le clavier à emoticônes, ces petits symboles qui résument en un dessin une humeur ou une idée. Les 1 400 touches de 14 claviers d’ordinateurs ont été recouvertes une à une par des étiquettes. Pour faciliter les recherches, les emojis sont regroupées par thème. Seul problème: ça prend un peu de place. A ce carrefour de la petite ville de Californie, la caméra embarquée d’un automobiliste a filmé le passage d’un avion. L’appareil piloté par un élève et son instructeur a dû effectuer un atterrissage d’urgence dans une rue pour une cause inconnue. L’image est virale sur Internet avec 1, 5 million de vues. Moralité: mieux vaut respecter les -En haut de l’affiche, il y est depuis plus de 70 ans. Charles Aznavour, 91 ans, donne une série de concerts exceptionnels au Palais des Sports, à Paris, jusqu’à dimanche….”

Dans Avant-match sur Canal+

“…Musique classique au piano. Catherine: C’est triste, ton truc. Moi, c’était joyeux. C’est pas possible! Félindra et Passe-Partout de Fort Boyard ont enfin eu un prix de quelque chose outre-Atlantique! C’est fabuleux. C’est un espoir. Ils ont bossé, ces deux-là! Lui, il a couru. Il a ouvert les portes. Elle, elle a tourné des têtes et Je trouve ça émouvant. Liliane: Moi aussi, ça m’émeut. Catherine: Ils sont tellement chous. Yann Barthès: Charles Aznavour adore Catherine et Liliane….”

Dans Le petit journal sur Canal+

“…Applaudissements. Merci beaucoup. On retrouve “Sugar”, l’album de Robin Schulz, dans les bacs dès vendredi. Merci à Francesco Yates. Je vous ai vu tapoter sur la table. -Oui, c’est entraînant. Yann Barthès: Je l’ajoute à votre liste? -Oui, bien sûr. Yann Barthès: Votre actu, c’est ça. Vous êtes actuellement au Palais des Sports de Paris. On y était. Programme du spectacle! Yann Barthès: On avait une question simple à vos fans. -ûue représente Charles Aznavour?…”
“…- Vous aussi, téléchargez gratuitement l’application et bénéficiez de conseils gratuits et personnalisés -De 7h à 23h, ne laissez pas le poids de la journée marquer votre âge. Liftactiv Suprême, 1er effet lifting journalier. Du matin jusqu’au soir, votre peau reste lisse et tonique. Rides visiblement lissées en 1 mois. Et pour une peau visiblement plus jeune au réveil, découvrez le soin nuit Liftactiv de Vichy. -For me, for me, formidable. *FOI m0, IOI m0, lonnitlahlo. Yann Barthès: Vous regardez le Petit Journal. Bonsoir, Charles Aznavour….”
“…Confinement à domicile total et L’ambassade américaine a envoyé des voitures dans notre hôtel pour les emmener en lieu sûr. L’ambassade de France nous dit pour l’instant de rester dans l’hôtel. Finalement, il n’y a pas eu de combats à Ûuagadougou cette nuit. On a pas entendu de tirs depuis notre hôtel. L’armée Ioyaliste a donné un ultimatum aux putschistes. Ils doivent déposer les armes. On est place de la Révolution. Depuis le putsch, c’était occupé par les militaires putschistes. Là, les habitants font des barricades pour soutenir l’armée Ioyaliste. Yann Barthès: On est mardi soir, on enregistre cette conversation à cet Les dernières nouvelles? Hugo Clément: Les dernières nouvelles, c’est que le général Diendéré refuse toujours de quitter le pouvoir. Il est dans le palais présidentiel. L’armée régulière a maintenu la pression sur lui toute la journée. Yann Barthès: Merci, Hugo. Salut. Il était une fois un chanteur qui, en 1966, a répondu ça à une interview. -Je suis un chanteur, donc un amuseur, et je ne pense pas au futur. [Yest-à-dire à après ma propre vie. Je suis fait pour amuser le public immédiatement. Le moment présent. Je n’écris pas une oeuvre pour la postérité. Yann Barthès: Raté! 50 ans plus tard, ses chansons sont dans les têtes de tout le monde. ’EIIIIIIOIIOZ’IIIOÎ… -Enfants, vieux, jeunes, mi-jeunes, je vous mets au défi de ne pas connaître un de ces sons. Contrairement au château de Versailles, il ne se visite pas aux Journées du Patrimoine et pourtant, il en fait partie. Charles Aznavour est dans le Petit Journal, et c’est quand on revient….”
“…Yann Barthès: Aujourd’hui, la journée du patrimoine est aussi dans le Petit Journal. Non, nous ne visiterons pas le château de Versailles, ni le bureau de l’Elysée, ni France-Télévisions. C’est le patrimoine qui se déplace dans le Petit Journal. Charles Aznavour est l’invité du Et sur la petite scène du Petit Journal: Robin Schulz et Francesco Yates. C’est le tube de l’été, il donne quoi en vrai? Réponse tout à l’heure. Depuis le 15e arrondissement de Paris, bienvenue dans le Petit Journal. Avant de retrouver Charles Aznavour, nous sommes une des seules rédactions de France à couvrir le coup d’Etat au Burkina Faso….”
“…Yann Barthès: Aujourd’hui, la journée du patrimoine est aussi dans le Petit Journal. Non, nous ne visiterons pas le château de Versailles, ni le bureau de l’Elysée, ni France-Télévisions. C’est le patrimoine qui se déplace dans le Petit Journal. Charles Aznavour est l’invité du Et sur la petite scène du Petit Journal: Robin Schulz et Francesco Yates….”

Dans Francis Cabrel, un chanteur très discret sur France 3

“…Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd’hui. Elle a dû faire toutes les guerres de la vie. Et l’amour aussi. Elle vit de son mieux son rêve d’opaline. Elle danse au milieu des forêts qu’elle dessine. Je l’aime à mourir. Elle porte des rubans qu’elle laisse s’envoler. Elle me chante souvent que j’ai tort d’essayer de les retenir. De les retenir. Je l’aime à mourir. -Le premier souvenir de Cabrel, c’est quand j’ai entendu “Je l’aime à mourir”. J’ai trouvé chaque mot tellement fort, tellement puissant que j’ai eu une espèce d’instinct d’amour pour ce chanteur qui ne m’a plus jamais quitté après. Je trouvais que chaque mot qui composait cette chanson était parfait. -Je ne me rappelle pas exactement la date. Ce qui m’avait frappé, c’est qu’il chantait que des chansons d’amour. Ça ne se faisait pas trop a l’époque. par la voix, le phrasé et le côté… guitaristique de l’histoire. -Je m’étais toujours demandé pourquoi, quand les Américains disent “l love you” dans leurs chansons, ça n’a pas l’air con, alors que les Français, quand ils disent “je t’aime”, ça a l’air con. Ça a l’air débile en français. Et je trouve que Francis, je l’appelle Francis parce que ça me rapproche… Je trouve que Francis Cabrel arrive justement à faire des chansons qui sonnent encore mieux que les chansons américaines sur l’amour avec des mots simples….”
“…” Il s’est brûlé les yeux sur son lopin de terre, aux reflets de la douce lumière du soir, près du feu qui réchauffait son pere et la troupe entière de ses aïeux. poussière, il s’est brûlé les yeux. -La sortie du premier album, je dirais que c’est un demi-succès. Ou un demi-échec, comme on veut. Mais soyons positifs. En réalité, c’est plutôt un demi-succès. Il a quand même été soutenu par une maison de disques. Il a commencé à faire des émissions de radio, de télé. En plus, il n’était pas à l’aise. Le personnage, comme toujours, quelqu’un avec une forte personnalité, ce type qui arrive du sud-ouest, qui garde son accent, ce n’était pas évident. En radio, les gens étaient désarçonnés. En plus, c’est quelqu’un qui parle peu. Et, à l’époque, il était encore plus intimidé. -Moi, je marchais les yeux par terre. Toi, t’avais toujours le nez en l’air. Et c’est comme ça qu’on s’est connus. On avait chacun sa guitare. On n’était pas loin d’une gare. C’est le hasard qui l’a voulu. Et tu m’as dit : “Quand leurs ailes sont mortes, les papillons vont “où le vent les porte. ” On a pris le premier chemin venu. Et quand la nuit est tombée sur la voie ferrée, on était bien loin de la ville. On entendait que des notes et le bruit de nos bottes sous la pleine lune immobile. -Bravo, Francis. C’est le second de Francis Cabrel….”
“…-C’est incroyable d’attendre 7 ans avant de faire un album. -On va viser l’éternité… -Tant de gens parlent pour ne rien dire. -On est tellement bien ici… -Lui, il attend 7 ans que ce soit important. -On va tout faire comme si on était partis pour rester. -Voici un jeune auteur-compositeur qui vient de faire son 1er disque. C’est son 1er passage à la télé. Il vit près d’Agen. Il a été remarqué en vacances par un producteur de disques. Il souhaite ne jamais quitter sa ferme d’où il peut écrire des choses simples du quotidien. La chanson s’appelle “Petite Marie”. Voici Francis Cabrel. -Petite Marie, je parle de toi parce qu’avec ta petite voix, tes petites manies, tu as versé sur ma vie des milliers de roses. Petite furie, je me bats pour toi pour que dans dix mille ans de ça, on se retrouve à l’abri sous un ciel aussi joli que des milliers de roses. Je viens du ciel, et les étoiles entre elles ne parlent que de toi. D’un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois. De leur amour plus bleu que le ciel autour. -Bonjour. On va passer un bon après-midi ensemble. Vous venez d’entendre Francis Cabrel….”
“…Je suis immigré italien, vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. -J’aime sa façon de gérer sa vie d’artiste. -Quelque chose vient de tomber… -Ça peut lui être reproché car il peut rester dans son coin, mais c’est ce qui fait sa force. c’est ce que j’aime le moins. -T’es toute seule au fond de l’espace. -J’avais aimé le fait qu’il soit un peu raillé par les gens de Paris, des Inrocks et de Canal. J’aimais bien qu’il reste droit dans son truc. -Les grosses claques, on se les prend en solitaire, quand on aime ce genre de chansons. -Comme je succombe. Je pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’une tombe. -Dès l’instant où on insiste un peu, on penche l’oreille sur le texte, là, on fait “ah oui”… je t’aime et je t’aimerai. -On est toujours ému quand un type ouvre son coeur. -J’étais complètement sauvage. Entre les chaos du parcours… Je me suis rabattu sur la musique pour parler aux autres à travers elle. -C’est incroyable d’attendre 7 ans avant de faire un album. -On va viser l’éternité… -Tant de gens parlent pour ne rien dire. -On est tellement bien ici… -Lui, il attend 7 ans que ce soit important. -On va tout faire comme si on était partis pour rester. -Voici un jeune auteur-compositeur qui vient de faire son 1er disque. C’est son 1er passage à la télé. Il vit près d’Agen. Il a été remarqué en vacances par un producteur de disques. Il souhaite ne jamais quitter sa ferme d’où il peut écrire des choses simples du quotidien. La chanson s’appelle “Petite Marie”. Voici Francis Cabrel….”
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