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Dans Mado fait son show sur C8

“…Quand tu commences à remonter dans l’arbre “gynécologique”, tu te rends compte que tout le monde est “mesclunisé”. Non, attends, moi, pour pas me faire accuser, je me méfie. Dans le bar, sur le panneau des consommations, au lieu de marquer “Café noir”, moi, j’ai marqué “Café de couleur”. Le public rit. – Dans un bar, t’en vois de toutes les couleurs. Même, un jour, attends, il me vient un client de passage, tu sais. Genre, trois fois le tour du monde en deux semaines, le genre “Ushuaïade”. Vous voyez ? Tu sais, le type qui transpire le mystère. Enfin, surtout sous les bras ! Il avait le regard, tu sais de qui ? Ouais, de “Brice Willis”. Quand il est rentré dans le bar, moi, j’ai senti de suite que ce type, il avait besoin de poser sa tête sur l’épaule d’une femme enveloppante. Je me suis sentie visée. Je me sentais un peu comme si j’avais 20 ans. Ça fait drôle, tu sais. Le genre de moment où tu tentes discrètement d’ôter l’alliance avec le savon. Tu peux pas, les années de mariage t’ont fait les doigts boudinés. Je me sentais comme Meryl Streep, dans “Sur la route de Madison”. Vous l’avez vu, ce film ? Quelle merveille ! Partagée entre le mari que t’y as promis de rester pour le pire… – Et l’appel de l’aventure, qui t’attend pour le meilleur. Bon, franchement, je sais pas si j’aurais quitté Albert. – Non, tu vois, je me suis dit que c’était possible, J’aurais pu, mais je l’ai pas fait. Mais je pense que j’aurais pu. Enfin, je regrette un peu. Enfin, comme Meryl Streep, pareil….”
“…Le public applaudit. Elle l’embrasse. – Hein ? Sacré monsieur Rossi ! Il a bien fait de partir. Cette loi anti-tabac te l’aurait tué avant qu’il meure. On a du tabac, on peut plus le fumer. Du vin, on peut plus le boire. On a des choses à dire, mais on peut plus en parler. C’est vrai. Un mot mal placé, tu te fais traiter de raciste. Moi, le racisme, c’est pas mon genre. Quand tu vois le mesclun, chez nos ancêtres ! Quand tu commences à remonter dans l’arbre “gynécologique”, tu te rends compte que tout le monde est “mesclunisé”. Non, attends, moi, pour pas me faire accuser, je me méfie. Dans le bar, sur le panneau des consommations, au lieu de marquer “Café noir”, moi, j’ai marqué “Café de couleur”. Le public rit. – Dans un bar, t’en vois de toutes les couleurs. Même, un jour, attends, il me vient un client de passage, tu sais. Genre, trois fois le tour du monde en deux semaines, le genre “Ushuaïade”. Vous voyez ? Tu sais, le type qui transpire le mystère. Enfin, surtout sous les bras ! Il avait le regard, tu sais de qui ? Ouais, de “Brice Willis”. Quand il est rentré dans le bar, moi, j’ai senti de suite que ce type, il avait besoin de poser sa tête sur l’épaule d’une femme enveloppante. Je me suis sentie visée. Je me sentais un peu comme si j’avais 20 ans. Ça fait drôle, tu sais. Le genre de moment où tu tentes discrètement d’ôter l’alliance avec le savon. Tu peux pas, les années de mariage t’ont fait les doigts boudinés. Je me sentais comme Meryl Streep, dans “Sur la route de Madison”….”

Dans Journal 13h00 sur France 2

“…Il travaille chaque jour aux côtés d’Alexis Lévêque. Ce maraîcher peut arroser ses salades pendant que le robot désherbe les radis. Désherber, une tâche qui engendre souvent des problèmes de dos. – On est tout le temps le dos penché, les mains dans la terre, donc Oz nous facilite grandement la tâche. – Sans aucune intervention, juste la programmation des parcelles, le robot travaille en autonomie, réalise les demi-tours pour passer au rang suivant. l’investissement: 21.000 euros. – C’est un robot qui travaille sept jours sur sept, qui n’a pas besoin de se reposer ou de prendre des vacances donc pour nous c’est très – Ce sera vite rentable? – Au bout de 5 ans on devrait rentrer dans les frais. – Aidé d’un laser et d’un capteur optique, le robot reconnaît les cultures. Il suffit de recharger sa batterie toutes les huit heures. Pas de dégagement de gaz à effet de serre, un robot écologique qui remplace les produits chimiques. – Certes le désherbage est une tâche prépondérante chez les agriculteurs biologiques mais c’est aussi une tâche qu’on retrouve chez tous les agriculteurs qui ont le souhait de réduire l’usage de ces désherbants. – En deux ans, 40 machines ont été vendues à travers le monde. L’entreprise travaille sur trois nouveaux engins, les robots de demain. La chronique culture de ce samedi avec Nathalie Hayter, bonjour. Tout d’abord, de la musique? – N. Hayter : Oui, il s’agit du tout nouvel album du chanteur kabyle Idir… Il est sorti hier et il s’appelle “Ici et ailleurs”. C’est un titre qui résume plutôt bien l’histoire de ce disque, une dizaine de chansons françaises qu’Idir revisite en duo avec leurs interprètes: Charles Aznavour, Francis Cabrel, Patrick Bruel, Gérard Lenorman et bien d’autres encore….”

Dans Charles Aznavour, l’intégrale sur France 3

“…Coule comme un vin merveilleux. Que je déguste et qui me grise. Et me trouble d’âme et de corps. Et je te prends par gourmandise. j’en redemande encore. -Et il y ale cinéma, et ce cinéma vous a gâté. Si on regarde les films… -La chance. -“La Tête contre les murs”. -Dans une carrière pas très importante, j’ai peu tourné, j’ai eu… -Plus avec les apparitions. A la demande d’un camarade, je passais 10 secondes à l’écran. Je trouve que c’est comme… J’aime le cinéma comme on aime jouer le répertoire. Grand ou petit rôle, c’est le répertoire. Mon coeur se trouve au bout du monde. Et moi, je vis au jour le jour. Comptant les heures et les secondes… Me séparant de mon amour. Quand on 5€ reverra… Ma vie renaîtra. Et je sécherai mes pleurs… Sur tes joues, mon ange. Dans tes bras, en cherchant l’oubli… Des jours désunis… Résonnera dans mon COGUI’… La marche des anges. -Charles Aznavour présentait le film de Denys de la Patellière, “Un taxi pour Tobrouk”….”
“……”

Dans Je m’présente, je m’appelle Daniel… sur France 4

“…Sur scène… Je l’ai vu au Palais des Sports, avec les grosses guitares. C’était ça, Daniel ! Je ne suis pas un héros, un héros ! Je ne suis pas un héros ! -“En faisant l’Olympia et 5 ans de galas en province, “j’ai compris que j’aime jouer, fort, longtemps. “Bref, retranscrire mon envie de faire du rock. Avec mes musiciens, “je sais que je ne fais pas de la variété. La scène n’accepte pas “les demi-mesures pour séduire, émouvoir ou frapper au ventre. ” -Plus fort ! JE NE SUIS PAS UN HEROS! UN HEROS! -On veut qu’on croie à la manière dont on fait notre musique. On ne leur fait pas de la guimauve ! C’est du vrai rock français, pas du rock angle-saxon traduit. -Balavoine, c’est dramatique. Comme Goldman et les autres, ils voudraient avoir l’étiquette “rock” : “on fait partie “de la grande famille du rock.” Non ! Désolé, mais Balavoine, il n’a jamais fait du rock. -Ce qui leur était reproché : ayant un grand succès populaire et passant dans les émissions de télé super ringardes de l’époque, ça les ringardisait. On n’a jamais vu Pink Floyd avec Mireille Mathieu, mais Daniel, Michel Berger ou Francis Cabrel, oui !…”

Dans Tout le sport sur France 3

“…-Voici “Le Pitch cinéma” de France 5. On a choisi deux films que vous aimerez ou pas. Si vous êtes touchés par les héroïnes au destin tragique comme S. Bonnaire dans “Sans toit ni loi” et que vous avez suivi les tentatives malheureuses de C. Gainsbourg dans “La Petite Voleuse” de C. Miller, vous serez peut-être encore plus touchés par “Orpheline”, drame d’A. des Pallières, autour d’un personnage à 4 âges de sa vie. Après avoir vécu un drame à 6 ans, Carine est devenue une femme toujours à la recherche de l’amour et d’une autre vie. -Carine Rosenski ? -Qu’y a-t-il ? -Police, ouvrez ! -C’est quoi, ça ? C’est ma femme, montre tes papiers. Vous vous trompez, c’est pas elle. -Si vous avez craqué pour David Oyelowo, parfaite incarnation de Martin Luther King dans “Selma”, et que vous vous êtes laissé emporter par l’histoire d’amour entre M. Streep, R. Redford et l’Afrique dans “Out of Africa”, vous ne pourrez rester insensibles à “A United Kingdom” d’A. Asante, d’après une histoire vraie….”