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Dans Votre télé et vous sur France 3

“…On va raconter une histoire d’infirmière plutôt que de raconter des histoires de neurochirurgiens qui opèrent avec des lasers dans des salles ultramodernes, car on ne pourra jamais faire aussi bien que “Grey’s anatomy” dans ce genre-là. Donc on reprend au bas de l’échelle et on essaye de raconter des histoires proches de nous, dans l’hôpital public, tout en ayant un espace de fiction. -Tout se passe dans un univers que nous, téléspectateurs, pourrions connaître. C’est le cas de “Marleau” et aussi de “Dix pour cent”, même si c’est un milieu privilégié, avec le milieu du cinéma. C’est tout à fait réel, on n’est pas dans de la science-fiction. -On n’est pas dans l’heroic fantasy. -Concernant “Dix pour cent”, il faut rappeler que Dominique Besnehard, à l’origine de l’histoire, a mis 10 ans à en faire quelque chose car tout le monde lui disait que ça n’allait intéresser personne. En fait, tout le monde est comme tous les gosses, on a envie d’aller voir ce qui se passe derrière et cette série permet d’aller voir les coulisses. Ça marche très bien. -De la même façon, l’histoire de “Marleau” est extraordinaire. Ça se passe dans des situations que tout le monde pourrait connaître. -Ce qu’on essaye de faire aussi, c’est que les milieux soient différents. C’est l’une des raisons pour lesquelles on ne peut pas “crossboarder”. Nos décors sont différents. Marleau est différente. -“Crossboarder”, c’est tourner plusieurs épisodes en même temps. -Oui. Les invités sont différents. Dans le cas de “Dix pour cent”, indépendamment des guests, il y a la possibilité de ce lieu unique, l’agence. A partir de là, on peut “crossboarder” les épisodes mais en ce qui concerne “Marteau”, c’est impossible. -Cette connexion avec la réalité, c’est aussi et surtout le principe des séries quotidiennes, des feuilletons. Leur fréquence de diffusion permet d’injecter des éléments d’actualité selon les besoins. Par exemple, la mort de Charles Aznavour a été relatée dans “Plus belle la vie”….”

Dans Johnny Hallyday, la France Rock’n Roll sur France 2

“…Né en 43, Johnny Hallyday est le parfait représentant de cette génération à laquelle il a donné rendez-vous au Palais des Sports de Paris. Ce 18juin 61, pour cette 1re surboom géante du rock, 5 000 jeunes aficionados sont venus soutenir leur nouveau matador dans son smoking lamé or. -J’ai fait des dégâts. Un drôle de fracas. Wouh ! J’ai ameuté tous les flics du quartier. Ah ! Si tu avais dit, je vais chez John ! Ah ! Il fredonne. Aux Etats-Unis, le rock’n roll, c’était une musique gaie pour les jeunes qui avaient envie de danser. En Europe, c’est devenu la musique agressive des blousons noirs. Et je m’en rappellerai toujours. BiIl Haley était venu en Allemagne, faire un concert. C’était au tout début, dans les années 60. Et les mômes dans la salle ont commencé à se battre. Et il s’est arrêté avec son orchestre. Il a dit : “On est là pour s’amuser. Si vous continuez à vous battre, on part. ” -On a l’impression que chanter, c’est plus une affaire de véhémence corporelle. -Je vais vous expliquer une chose. Le rock, c’est les 2. C’est la chanson d’une part et c’est aussi le visuel. Le rock, si c’est chanté sans visuel, ça ne marche pas et vice versa. -Mais les paroles comptent quand même pour vous ? -Oui. Ça compte plus qu’avant. J’ai changé un peu de direction musicale et Aznavour m’a écrit mes 1res chansons qui étaient… Je faisais beaucoup d’adaptations avant. Il a écrit mes 1res chansons. Voici… Ce sont des paroles de Charles Aznavour….”

Dans Johnny Hallyday, vos plus grands souvenirs sur France 2

“…Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent. Sur ma vie. J’avais juré un jour. De l’aimerjusqu’au dernierjour de mes jours. -Et même à présent. Je tiendrai serment. Malgré tout le mal qu’elle m’a -SUR MA VIE, C’EST VRAI, JE L’AIMERAI. -J.Hallyday: M. Charles Aznavour. -C.Aznavour: Bonsoir. Applaudissements. -D.Burki: Johnny Hallyday, Charles Aznavour….”
“…-Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent. Sur ma vie. J’avais juré un jour. De l’aimerjusqu’au dernierjour de mes jours. -Et même à présent. Je tiendrai serment. Malgré tout le mal qu’elle m’a -SUR MA VIE, C’EST VRAI, JE L’AIMERAI. -J.Hallyday: M. Charles Aznavour. -C.Aznavour: Bonsoir….”
“…On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants. -C.Aznavour: Je l’ai pris, pas sous mon aile, mais j’ai voulu prouver que quelqu’un d’une autre génération s’intéressait à ce garçon qui avait beaucoup de talent….”
“…-D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis. Je lui ai dit qu’il ne pouvait pas à continuer à dire une chose pareille. “Un jour, tu seras une vedette. Il te sera difficile d’en sortir. On ne peut pas inventer une légende, et se tenir à une fausse légende. ” -J.Hallyday: J’aime beaucoup Charles Aznavour a toujours été un grand artiste qui a donné, en étant une grande vedette, sa chance aux jeunes artistes qui étaient des débutants….”
“…Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait. -J.Hallyday: J’avais 17 ans. Je commençais à chanter. Je ne sais pas pourquoi il s’est pris de sympathie pour moi. Il avait une superbe maison, il m’a pris en me disant: “Petit, reste avec moi”. Je suis resté un an chez lui. Il m’a offert un cheval et je vivais chez lui. Avec toi, elle paraît si belle. -C.Aznavour: A l’époque, on disait qu’il était né dans une grande ferme au Texas et qu’il venait des Etats-Unis….”
“…-Lui, il était amoureux de tous les engins mécaniques. Tous ses engins, dont les motos, ont traversé toutes les époques avec lui. Je crois qu’il avait une affection particulière pour son Softail On va s’en souvenir très longtemps, de cette moto. Elle était exposée le jour des funérailles à la Madeleine. -D.Burki: C’est votre dernier hommage. Et on l’a tous vécu, il y avait 700 C’est vous qui avez organisé ce convoi qui était exceptionnel. Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés. Il n’a pas dit non, il m’a dit: “Tu n’as qu’à m’en faire une”. -Retiens la nuit. Pour nous deux, etjusqu’à la fin du monde. -C.Aznavour: Il était à ses débuts, j’étais la 1re vedette qu’il rencontrait….”
“…Il pouvait venir et regarder les motos pendant 10mn et ne pas parler. Je savais qu’il ne fallait pas -D.Burki: Stéphane, monsieur le président, comment reconnaît-on une moto de Johnny Hallyday? -Lui, il était amoureux de tous les engins mécaniques. Tous ses engins, dont les motos, ont traversé toutes les époques avec lui. Je crois qu’il avait une affection particulière pour son Softail On va s’en souvenir très longtemps, de cette moto. Elle était exposée le jour des funérailles à la Madeleine. -D.Burki: C’est votre dernier hommage. Et on l’a tous vécu, il y avait 700 C’est vous qui avez organisé ce convoi qui était exceptionnel. Ce convoi émotionnel, aussi. -Ça a été beaucoup d’émotion pour tout le monde. Et beaucoup de stress. Mais ça a été un honneur pour tout le monde, tous les motards, les bikers qui accompagnaient ce cortège. Je crois que c’est un moment qu’on n’oubliera jamais. -D.Burki: Merci beaucoup, Stéphane et Pierre-Yves. On s’approche tranquillement mais sûrement du haut du classement. On va regarder toute suite un moment marquant, des images qui résonnent encore plus fort ces jours-ci. C’est la rencontre entre 2 amis, entre un père et son fils spirituel. Ils occupent la 17e place, regardez ce moment très particulier. -J.Hallyday: J’aimerais vous demander d’accueillir mon père spirituel. Je crois que j’ai commencé vraiment à être pris au sérieux le jour où Charles m’a écrit une chanson. -C.Aznavour: Je lui ai dit qu’il devait chanter des textes un peu plus élaborés….”

Dans Basique, l’essentiel de la musique sur France 2

“…-C’était “L’Emission patrimoine”, -Bienvenue dans “Basique”. Demain sortira le dernier album de Johnny Hallyday. Johnny, plus de 50 albums en 6 décennies de carrière. Johnny a tout connu mais surtout, il a bossé avec les plus grands. Il a hébergé Hendrix et Bob Dylan chez lui en 1966, il a fait la fête avecjim Morrisson à Paris. Johnny et les stars du rock, toute une histoire. -Je m’appelle Jean-Philippe Smet. Je suis né à Paris. Vous me connaissez mieux sous le nom de Johnny. -1968, Johnny sort “Je suis né dans la rue”, un titre composé par Mick Jones du groupe Foreigners. Oui, je suis né dans la rue. -En écoutant cette chanson, Mick Jagger qui a vu Johnny sur scène plusieurs fois. La même année, Johnny publie “A tout casser”, un titre rock sur lequel la guitare du Led Zep Jimmy Page, rien que ça, rugit de plaisir. Johnny chante en anglais sur son 38e album, “Rough town”. Parmi les titres de l’album, celui-ci, écrit par Bryan Adams. Enfin, 2007, Bono écrit pourJohnny “I am the blues”. Oui car pour Bono, Johnny, c’était la France. de Johnny Hallyday “Mon pays, c’est l’amour”, édition spéciale dans “Basique”. 6e édition du festival Les Bulles sonores, à Limoux. Du 19 au 21 octobre, retrouvez sur scène Brigitte, Acid Arab et Roméo Elvis. Le 19 octobre sortira un coffret consacré à Charles Aznavour….”

Dans Les 20 chansons de Johnny Hallyday préférées des Français sur W9

“…-Février 1962, Johnny a 19 ans. Il interprète “Retiens la nuit”. C’est la chanson que vous avez classée à la 7e place. -Retiens la nuit Pour nous deux Jusqu’à la fin du monde Pour nos coeurs Dans sa course vagabonde -Le 1er souvenir que j’ai de Johnny, c’est quand je montais la garde à la télévision, à Oran. C’était pas très marrant. Le soir de Noël, en plus. Etje me souviens que j’ai entendu tout à coup un mec qui chantait “Retiens la nuit”. Ça m’a fait un drôle de choc, -Quand il chante du bout des lèvres “retiens la nuit”, c’est un tueur absolu. Mon amour Qu’elle devienne éternelle -Au début des années 60, Johnny fait découvrir le rock aux Français avec des titres comme “Laisse les filles” ou “Une boum chez John”. -Un drôle de fracas Etj’ai ameuté Tous les flics du quartier Si tu m’avais dit “Je vais chez John” -Un soir de concert à l’Alhambra, à Paris, Charles Aznavour découvre la bête de scène. -Il est bluffé, comme tout le monde, par la bestiasse de scène qu’est Johnny. Un auteur comme Charles Aznavour, évidemment, il ne peut qu’être… Je ne sais pas ce qu’avait chanté Johnny ce soir, mais “Itsi bitsi petit bikini”, On va dire, Charles Aznavour fait mieux, même quand il dort. Donc… voilà. Et il s’est senti, et c’est ça qui est intéressant, comme une mission, d’écrire, pourjohnny, des textes qui avaient plus de sens, plus de poids, plus de valeur. -Charles Aznavour lui écrit qui tranche littéralement avec le reste de son répertoire….”
“…-Pour allumer le feu Allumer le feu Et faire danser Les diables et les dieux -J’ai appris beaucoup avec lui. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec lui. Etje l’aime profondément. -Février 1962, Johnny a 19 ans. Il interprète “Retiens la nuit”. C’est la chanson que vous avez classée à la 7e place. -Retiens la nuit Pour nous deux Jusqu’à la fin du monde Pour nos coeurs Dans sa course vagabonde -Le 1er souvenir que j’ai de Johnny, c’est quand je montais la garde à la télévision, à Oran. C’était pas très marrant. Le soir de Noël, en plus. Etje me souviens que j’ai entendu tout à coup un mec qui chantait “Retiens la nuit”. Ça m’a fait un drôle de choc, -Quand il chante du bout des lèvres “retiens la nuit”, c’est un tueur absolu. Mon amour Qu’elle devienne éternelle -Au début des années 60, Johnny fait découvrir le rock aux Français avec des titres comme “Laisse les filles” ou “Une boum chez John”. -Un drôle de fracas Etj’ai ameuté Tous les flics du quartier Si tu m’avais dit “Je vais chez John” -Un soir de concert à l’Alhambra, à Paris, Charles Aznavour découvre la bête de scène. -Il est bluffé, comme tout le monde, par la bestiasse de scène qu’est Johnny. Un auteur comme Charles Aznavour, évidemment, il ne peut qu’être… Je ne sais pas ce qu’avait chanté Johnny ce soir, mais “Itsi bitsi petit bikini”, On va dire, Charles Aznavour fait mieux, même quand il dort….”
“…-Johnny allume le feu et transcende la foule. -Pour allumer le feu Allumer le feu Et faire danser Les diables et les dieux -J’ai appris beaucoup avec lui. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec lui. Etje l’aime profondément. -Février 1962, Johnny a 19 ans. Il interprète “Retiens la nuit”. C’est la chanson que vous avez classée à la 7e place. -Retiens la nuit Pour nous deux Jusqu’à la fin du monde Pour nos coeurs Dans sa course vagabonde -Le 1er souvenir que j’ai de Johnny, c’est quand je montais la garde à la télévision, à Oran. C’était pas très marrant. Le soir de Noël, en plus. Etje me souviens que j’ai entendu tout à coup un mec qui chantait “Retiens la nuit”. Ça m’a fait un drôle de choc, -Quand il chante du bout des lèvres “retiens la nuit”, c’est un tueur absolu. Mon amour Qu’elle devienne éternelle -Au début des années 60, Johnny fait découvrir le rock aux Français avec des titres comme “Laisse les filles” ou “Une boum chez John”. -Un drôle de fracas Etj’ai ameuté Tous les flics du quartier Si tu m’avais dit “Je vais chez John” -Un soir de concert à l’Alhambra, à Paris, Charles Aznavour découvre la bête de scène. -Il est bluffé, comme tout le monde, par la bestiasse de scène qu’est Johnny. Un auteur comme Charles Aznavour, évidemment, il ne peut qu’être……”
“…-Mais dès qu’il la chantait sur scène, c’était terminé. Voilà. C’était… Ou plutôt, ça commençait pour la chanson. C’était exceptionnel. C’est un vrai cadeau. -Johnny allume le feu et transcende la foule. -Pour allumer le feu Allumer le feu Et faire danser Les diables et les dieux -J’ai appris beaucoup avec lui. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec lui. Etje l’aime profondément. -Février 1962, Johnny a 19 ans. Il interprète “Retiens la nuit”. C’est la chanson que vous avez classée à la 7e place. -Retiens la nuit Pour nous deux Jusqu’à la fin du monde Pour nos coeurs Dans sa course vagabonde -Le 1er souvenir que j’ai de Johnny, c’est quand je montais la garde à la télévision, à Oran. C’était pas très marrant. Le soir de Noël, en plus. Etje me souviens que j’ai entendu tout à coup un mec qui chantait “Retiens la nuit”. Ça m’a fait un drôle de choc, -Quand il chante du bout des lèvres “retiens la nuit”, c’est un tueur absolu. Mon amour Qu’elle devienne éternelle -Au début des années 60, Johnny fait découvrir le rock aux Français avec des titres comme “Laisse les filles” ou “Une boum chez John”. -Un drôle de fracas Etj’ai ameuté Tous les flics du quartier Si tu m’avais dit “Je vais chez John” -Un soir de concert à l’Alhambra, à Paris, Charles Aznavour découvre la bête de scène….”

Dans Aznavour, viens voir le comédien sur France 5

“…une voix a priori à contre-courant des critères de l’époque, par quel tour de force Charles Aznavour a-t-il franchi la frontière du vedettariat ? –Charles e…”
“…-Charles Aznavour symbolise 60 années d’une carrière riche et intense. Depuis les…”
“…J’admirais énormément Charles Trenet et Aznavour, Gilbert Bécaud, parce que je trouvais que,…”
“…Piano. -Et puis, un jour, j’ai vu “Le Passage du Rhin”. Etje pense que Charles Aznavour, s’il n’avait pas fait sa carrière d’acteur, aurait été…”
“…j’ai évolué et appris, film après film. -Et c’est bel et bien avec le cinéma que Charles Aznavour acquiert la reconnaissance critique grâce aux personnages frag…”
“…u tournage de “The Block house”, leur passion de la photo réunit Peter Sellers et Charles Aznavour qui photographia ses partenaires. Entre un nouveau disque…”
“…Audiard, c’était le phrasé populaire, à la Gabin, Ventura et toute la clique, et Charles Aznavour était un peu considéré comme un chanteur, si ce n’est intello,…”
“…ilm, il ne le soutient absolument pas. Donc, toute la publicité se fait autour de Charles Aznavour. C’est lui qui participe aux avant-premières, aux interviews….”
“…t eu un frère, elle n’aurait pas eu plus que moi. -Dans le courant des années 70, Charles Aznavour passe la cinquantaine. Son succès musical est au top et…”

Dans 13h15, le samedi… sur France 2

“…- J’ai travaillé des années sans répit, jour et nuit, pour réussir, pour gravir les sommets. En oubliant souvent dans ma course contre le temps mes amis, mes amours, mes emmerdes. A corps perdu, j’ai couru, assoiffé, obstiné, mémorisant l’illusion vers l’abstrait. Tout ce qui fait, je le sais, que je n’oublierai jamais mes amis, mes Sonnerie militaire. – Pour tout le monde, c’est triste. – Non, pas triste, c’est pour dire au revoir. Il faut mériter pour être là. Voir ici Aznavour, c’est quelque chose pour moi, une fierté. Je ne trouve pas mes mots… C’était notre devoir de venir pour dire au revoir à notre Charles Aznavour qui a représenté l’Arménie….”
“…Il y a des aubergines farcies au boeuf haché, des brochettes de – Quelle est votre chanson préférée d’Aznavour? – “La Mamma”. – Vous savez la chanter? – Je sais toutes les notes mais je ne sais pas les paroles. Je sais danser comme il faisait, il tournait. “La bohème, la bohème”… Non, enlève ça, s’il te plaît! Elle fredonne “La bohème”. – C’est dommage, Charles Aznavour était un génie. Télévision arménienne. – J’ai perdu quelqu’un qui est très proche dans la famille. Grand-père, ça peut être. – Comment dit-on grand-père en arménien? – La mère de ma belle-fille habite en Géorgie et elle dit toujours: “Si je viens à Paris, je veux aller voir Charles Aznavour en concert, c’est le rêve de ma vie….”
“…Il m’a dit que pour lui c’était un souvenir d’enfance. parfums et des goûts qu’on mangeait quand on était petit, ça veut dire que je suis peut-être dans le vrai quand je cuisine le produit. On a passé un bon moment, on a discuté, on a parlé de son enfance. Ça m’a surpris et ça m’a fait plaisir, parce que d’habitude on parlait spectacle, projet. C’est un monsieur qui avait mille et un projets. Je pense qu’il avait une tête qui tournait très vite. – Bienvenue chez moi. Alors, qu’est-ce que je propose pour vous? Il y a des aubergines farcies au boeuf haché, des brochettes de – Quelle est votre chanson préférée d’Aznavour? – “La Mamma”. – Vous savez la chanter? – Je sais toutes les notes mais je ne sais pas les paroles. Je sais danser comme il faisait, il tournait. “La bohème, la bohème”… Non, enlève ça, s’il te plaît! Elle fredonne “La bohème”. – C’est dommage, Charles Aznavour était un génie….”
“…Ce sont des leçons de vie. Charles Aznavour… – Nous avons la joie de retrouver maintenant notre ami Charles Aznavour! – Je vous parle d’un temps que connaître, Montmartre en ce temps-là accrochait des lilas jusque sous nos fenêtres. Et si l’humble garni qui nous servait de lit ne payait pas de mine, c’est là qu’on s’est connus, moi qui criais famine et toi qui posais nue. La bohème, la bohème, ça voulait dire on est heureux. La bohème, la bohème, nous ne mangions qu’un jour sur deux. gloire, et bien que miséreux, avec le ventre creux, nous ne cessions d’y croire. Et quand quelque bistro, contre un repas chaud, nous prenait une toile, nous récitions des vers groupés autour du poêle, en oubliant l’hiver. – J’ai une résa de deux qui vient d’arriver. Dimanche, on a Charles Aznavour qui est venu pour déjeuner….”
“…- A ma connaissance, elles ont plus de 40 ans d’existence, elles sont plus âgées que moi. J’ai appris à écouter Aznavour à travers mon père. Quand j’étais petit, il le mettait dans la voiture. 305 Peugeot bleu ciel break! Quand il fait 40 degrés, on est sur la côte, ça fait du plaisir, surtout le soir, au coucher du soleil. On met Aznavour, on est bien garé, une vue panoramique avec un coucher de soleil… Et puis c’est à partir de ce temps-là que j’ai commencé à écouter Aznavour et à comprendre ce qu’il disait, avant je ne comprenais pas. Il parle d’un “temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître”, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas vécu la période. Celle-là me touche beaucoup. Même celle “Hier encore, j’avais 20 ans”. Il a passé son temps à jouer un truc alors que le temps passait, il s’en est rendu compte qu’après. Ce sont des leçons de vie. Charles Aznavour… – Nous avons la joie de retrouver maintenant notre ami Charles Aznavour!…”
“…Les photos, les chansons et les orchestrations ont eu raison de mes économies. Je m’voyais déjà en haut de l’affiche, en dix fois plus gros que n’importe qui mon nom s’étalait. – A ma connaissance, elles ont plus de 40 ans d’existence, elles sont plus âgées que moi. J’ai appris à écouter Aznavour à travers mon père. Quand j’étais petit, il le mettait dans la voiture. 305 Peugeot bleu ciel break! Quand il fait 40 degrés, on est sur la côte, ça fait du plaisir, surtout le soir, au coucher du soleil. On met Aznavour, on est bien garé, une vue panoramique avec un coucher de soleil… Et puis c’est à partir de ce temps-là que j’ai commencé à écouter Aznavour et à comprendre ce qu’il disait, avant je ne comprenais pas. Il parle d’un “temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître”, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas vécu la période. Celle-là me touche beaucoup. Même celle “Hier encore, j’avais 20 ans”. Il a passé son temps à jouer un truc alors que le temps passait, il s’en est rendu compte qu’après. Ce sont des leçons de vie. Charles Aznavour……”
“…Je crois que nous n’accepterons plus que se perpétue cette oppression. ” Lorsque j’ai parlé longuement avec Gisèle Halimi avant de faire cette magnifique plaidoirie sur l’avortement, elle me racontait qu’à l’époque, la jeune député Simone Veil l’appelait presque toutes les heures pour savoir comment évoluait le procès. On pourrait donc dire aujourd’hui que sans Gisèle Halimi et sans cette plaidoirie, Simone Veil n’aurait pas fait passer cette loi. Elle ne serait peut-être pas non plus enterrée au Panthéon. – Jouer le rôle de cinq avocats différents, est-ce un exercice difficile? – Il n’y a parfois pas de logique dans le cheminement de la pensée de ces avocats. Il y a une espèce d’improvisation puissante, et c’est là que c’est Sinon, je fais un travail d’acteur comme un autre. Ça fait peur, mais c’est en même temps très grisant. C’est assez jouissif. – C’est un dernier hommage qui est rendu à Charles Aznavour après la cérémonie aux Invalides hier. ce matin, à la cathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste, près des Champs-Elysées. Le cortège funéraire se rendra cet après-midi au cimetière de Montfort-l’Amaury, où le chanteur doit être inhumé dans le caveau familial aux côtés de ses parents. C’est la fin de cette édition. Merci d’avoir été avec nous. – Bienvenue dans “13h15 le samedi” avec, au sommaire aujourd’hui, un hommage et un document inédit. Depuis l’annonce de la disparition de Charles Aznavour, nos équipes sont allées à la rencontre des Français….”
“…Du procès Papon à celui des policiers qui avaient poursuivi Zyed et Bouna, morts dans un transformateur électrique. Enfin, un moment très fort… – Le procès lui-même a marqué un pas irréversible. – La célèbre plaidoirie de Gisèle Halimi en faveur de l’avortement. – “Car nous, les femmes, nous, la moitié de l’humanité, nous nous sommes mises en marche. Je crois que nous n’accepterons plus que se perpétue cette oppression. ” Lorsque j’ai parlé longuement avec Gisèle Halimi avant de faire cette magnifique plaidoirie sur l’avortement, elle me racontait qu’à l’époque, la jeune député Simone Veil l’appelait presque toutes les heures pour savoir comment évoluait le procès. On pourrait donc dire aujourd’hui que sans Gisèle Halimi et sans cette plaidoirie, Simone Veil n’aurait pas fait passer cette loi. Elle ne serait peut-être pas non plus enterrée au Panthéon. – Jouer le rôle de cinq avocats différents, est-ce un exercice difficile? – Il n’y a parfois pas de logique dans le cheminement de la pensée de ces avocats. Il y a une espèce d’improvisation puissante, et c’est là que c’est Sinon, je fais un travail d’acteur comme un autre. Ça fait peur, mais c’est en même temps très grisant. C’est assez jouissif. – C’est un dernier hommage qui est rendu à Charles Aznavour après la cérémonie aux Invalides hier….”

Dans Consomag sur France 5

“…La découverte de ce livre a été un choc pour moi, ily a une trentaine d’années. J’ai découvert un fort concept. L’engagement est souvent dans la désobéissance. Pourquoi lui faire la guerre? Gandhi prônait la non-violence. C’était une découverte extraordinaire. – F.Busnel: On va rester dans le temps de la littérature. On va poser des questions au lieu d’apporter des réponses. C’est peut-être ça qui est intéressant dans la littérature: multiplier les questions plutôt Vous oubliez les idéologues. Voici “Le train dErlingen ou la métamorphose de Dieu”, sous la signature de Boualem Sansal. Nous arrivons à la fin de l’émission. Merci d’y avoir participé. Merci, Rachida Brakni, de nous avoir apporté votre voix. Vous pouvez retrouver tous les livres dont nous avons parlé ce soir sur le site de France TV. Vous pouvez également gagner les livres en vous connectant sur les réseaux sociaux. Roberto Saviano nous a dit tout le bien qu’il en pensait tout à l’heure. Vous pouvez répondre à la question qui vous sera posée sur les réseaux sociaux et repartir avec l’un des livres. Ce n’est pas beau, ça? Pour terminer, je voudrais rendre un hommage à celui qui a peut-être écrit l’une des plus belles définitions de ce qu’était écrire. Il se trouve que c’est la dernière des quelques 2 000 chansons qu’il a composées. Charles Aznavour n’était pas seulement un chanteur….”

Dans M6 Music : 20 ans, le concert anniversaire sur W9

“…Merci. -We’Il be old. -Gangnam style. -Avec son titre disque de diamant et au sommet des charts français pendant 11 semaines, la chanteuse canadienne mérite bien qu’on la rappelle. Brocantes et friperies servent de décoration à ce clip international qui a reçu 2 Grammy Awards et a été numéro 1 dans la plupart des pays du monde. -“Gangnam style”, il est arrivé, il a battu des records. Je crois que c’est même le premier à avoir fait un milliard de vues. Il est venu, il a tout ravagé et il s’est cassé. Ah ouais. “Someone I Used To Know”, de Gotye. Je pense que c’est un des meilleurs sons de ceux qui sont sortis cette Avec Gims, on écoutait trop ce son. Il était trop lourd, ce son. -Je n’étais rien. . Et voilà qu’aujourd’hui. . Je l’aime à mourir. -Je vais chanter une chanson de l’année 2012, de Shakira, qui est “Je l’aime à mourir”, qui a repris Francis Cabrel….”

Dans Take Two : Enquêtes en duo sur France 2

“…celui que je suis en vérité. Difficile de faire le point à travers ces 4 personnages. –Charles Aznavour ou une vie hors normes. Un petit garçon parti de rien et arriv…”
“…lonique pendant le voyage. Et c’est là que… -C’était par là. -Le 22 mai 1924, Charles Aznavour vient au monde. -C’est là, je crois. Avec le truc derrière….”
“…désespoir, il en dresse la liste sur une feuille qu’il gardera des années. –Charles Aznavour. -“Mes handicaps : ma voix, ma taille, “mon manque d’ins…”
“…la presse culturelle. -Suspense. Le champion des champions, c’est un jeune homme, Charles Aznavour. Applaudissements. -Je voudrais dire une chose important…”
“…ne ferais aucune carrière. -Quand j’ai écrit pour la 1re fois un papier sur Charles Aznavour, c’était pas au “Figaro” auquelje collaborais, mais dans un jo…”
“…gros tube, et c’est une jolie chanson. *-La production m’a chargé *de rencontrer Charles Aznavour. *Je suis ému, *car c’est mon 1er rôle de cette importan…”
“…demeure de superstar. *C’est dans ce cadre champêtre *que vit sa famille. –Charles Aznavour est désormais une vedette. Iljoue le jeu, livrant son in…”